Les Dimanches du conte

Calendrier

Dimanche 13 février 2005– 19 h 30

La série des Soirées hors-conte

À quelques reprises au cours de la saison, nous concocterons une grande fricassée des arts de l'oralité, un cabaret de paroles déjantées et désaxées. Sur fond de musiques atypiques, nous juxtaposerons les genres de manière à ce que les Dimanches du conte s'ouvrent à d'autres formes d'oralité. La poésie et le théâtre seront notamment au rendez-vous.

Poèmes pour tous

Poèmes pour tous est un récital à géométrie variable. Le choix des textes dépend du lieu, du public, de l'heure, de la médication et de l'humeur du «  conteur de poèmes ». Le répertoire de Christian Vézina est très vaste : il va de François Villon à Michel Garneau, de Henri Michaux à Emily Dickinson, de Meng Chiao à Tahar Ben Jelloun, de Jacques Ferron à Boris Vian, d'Etc. à Tutti quanti (deux remarquables poètes, soit dit en passant...). Ce qui ne change pas d'un soir à l'autre, ce sont la passion et la simplicité avec lesquelles ces textes vous sont livrés. Théâtre? Conte? Poésie? Prière de laisser vos autocollants au vestiaire! Bienvenue aux analphabètes.

Christian Vézina

D'abord poète, puis homme de scène, Christian Vézina revient au Sergent recruteur sur les ailes de la poésie. Si le comédien, metteur en scène et coauteur de Henri Bricole, Le poète fait du chapeau et La veillée chez le maréchal-Ferron n'a guère besoin de présentation, le poète, lui, a tout à vous révéler avant de reprendre la route des théâtres et des festivals (au Québec comme en Europe) avec son petit cirque des mots.

Ce que les médias en ont dit :

«  Je l'aurais écouté toute la soirée »

Francine Moreau, Midi-culture, SRC, 3 décembre 1998

«  Chapeau ! ... une soirée tout à fait originale... l'heure et demie a paru si brève que tout le monde aurait désiré que Vézina continue. »

Solange Lévesque, Le Devoir, 14 décembre 1998

«  Le poète fait du chapeau est un vrai truc de funambule... Vézina était instantanément poésie, parole faite action »

Jean Saint-Hilaire, Le Soleil, 1er décembre 1998

«  Le cascadeur des mots... Christian Vézina, poète québécois qui a su donner un second souffle à ce genre littéraire trop peu connu, ose la cascade de la poésie, et en pleine rue ! »

Marie-Andrée Chouinard, Le Devoir, juillet 1998

« Christian Vézina a la tête aux lettres... Poète, comédien et conteur, il joue sur ces trois régistres en même temps. »

Sonia Sarfati, La Presse, juillet 1998

« Christian Vézina a réchauffé l'auditoire avec un remarquable poème-rap de sa création intitulé LA DETTE. »

Richard Boisvert, Le Soleil, automne 1997

« Christian Vézina est un formidable homme de scène. Virtuose de la déclamation, il sait demeurer parfaitement authentique... »

Bertrand Guay, Le Soleil, novembre 1996

« ...Don Quichotte des temps modernes. [...] Personne ne récite des vers de façon aussi vivante que lui. »

La Presse, novembre 1995

« Un moment de bonheur; le meilleur lecteur de poésie au Québec... »

Le Devoir, septembre 1995

« Vézina illumine la scène par sa fulgurante présence. Comme récitaliste, c'est un véritable illusionniste. Avec lui, la superbe guindée souvent prêtée aux vers trop bien écrits se transforme en images merveilleuses, claires et profuses du conteur. On le sent réceptif aux envies des mots, exalté par leur mission. Appelez ça le feu sacré ou la foi. Et ce qui ne gâte rien, la voix sonne bien et avec le rythme. Bienheureuse la poésie chantée par un trouvère qui, comme Christian Vézina, sait rendre familière la vérité pressante des beaux vers. »

Jean Saint-Hilaire, Le Soleil, mars 1992

« Quel plaisir! Vézina sait mener un récital de textes et de chansons d'une manière absoluement magistrale. »

Voir (Québec), novembre 1992

« Il a la scène pour lui tout seul, il assume toute la distribution: l'humoriste, le tendre, le railleur, le naïf, Vézina est tout cela et plus encore. Pareil comédien se rencontre bien rarement, même dans les plus Grands Théâtres. »

Régis Tremblay, Le Soleil, octobre 1990

« Le prodige réside dans sa façon d'animer le texte de l'intérieur, sans maniérisme. »

Le Soleil, mars 1989

 

 

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