18 mars – Duo Découverte : Paul Bradley et Sylvain Racine

18 mars 2012  à 20:00 avec Paul Bradley et Sylvain Racine

Avec ces duos, le Diable Vert veut donner la chance à des conteurs de la relève, qui ont déjà fait leur preuve à l’occasion de la soirée « Nouveaux visages du conte au Québec », de se « faire les dents » en duo avant éventuellement de présenter un spectacle solo dans le cadre des Dimanches du conte.

Un caprice de princesse

Avec Un caprice de princesse, Les Prétendants puisent dans les racines du conte pour en faire fleurir le merveilleux. La seconde partie de leur assemblage d’histoires est une composition à deux voix possédant une structure moderne bien assise sur des bases traditionnelles. Si Les Prétendants prétendent bien à quelque chose, c’est assurément de laisser le caractère intrinsèque du conte s’exprimer, soit à travers l’intimité, la sincérité et l’imaginaire. Au final, on sent que leur échaffaudage oral n’est pas tant conçu pour toucher le ciel que pour vivre et faire vivre de beaux moments de contes

Paul Bradley

Paul Bradley travaille depuis plus de quinze ans à la résonnance des répertoires dans différents groupes de conteurs. En 1998, il joint les Ceuzes-Là, une troupe de conteurs issue de l’extrême sud des Cantons-de-l’Est, qui se commettent de vignobles en festivals. Il quitte la formation 7 ans plus tard pour former Les Pelleteux d’Légendes qui se rendent jusqu’en Bretagne dans le but avoué de conter pour des malentendants. Parallèlement, il s’intègre au collectif Les Loup-Garous. Une fois tous ces projets terminés, par un beau jour de mai 2009, il forme Les Prétendants en compagnie de son ancien comparse Sylvain Racine. Depuis, il conte souvent à deux voix mais toujours dans la même direction, vers l’avant..

Sylvain Racine

Sylvain Racine, comme bien des conteurs, s’abreuve à toutes les sources. Par contre son passé le rattrape; fils d’agriculteur (et fière de l’être, à une époque où les enfants croient que les légumes poussent dans les épiceries), amant de la nature et heureux d’habiter la campagne. Lorsqu’il raconte ses histoires du terroir on entend son grand père lui parler, on voit les bâtiments de ferme et les champs, ça sent la terre et la sueur.

Par contre prenez garde, car les lutins côtoient les génies, les forces de l’enfer côtoient celles de la nature et il côtoie ses personnages. Bon conte !

Ce qu’on en dit

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