Ballon-chasseur, juke-box et autres questions existentielles

27 mars 2016  à 19:30 avec Judith Poirier

« Ça commencé au ballon-chasseur. Ce fut mon premier contact avec la danse contemporaine! » Judith Poirier raconte avec des mots qui dansent. Hybride, sa parole fait s’entrelacer le souffle de celle qui dort dans la chambre d’invités, le bâton d’hockey qui annonce que l’amour est fini, le tronc d’un arbre qui garde captive une muette, le long comptoir d’un des mythiques bars lesbiens de Montréal… Avec aussi quelques chansons Vintage, vous avez-là un parcours de vie, un parcours de contes, fait de plein de questions et de rebonds!

 

Judith Poirier

Judith Poirier a tracé sa route à sa façon allant vers où et qui son coeur et son instinct la menaient : confréries de conteurs, milieux de vie, scènes officielles, tablées familiales / contes traditionnels, légendes grecques, récits de vie, etc. Invitée dans les festivals de multiples villes québécoises et canadiennes (de Terre-Neuve au Yukon), elle est maintenant toute heureuse d’avoir atteint sa majorité conteuse : il y a plus de 18 ans, elle se produisait pour la première fois professionnellement sur une scène, et cela au mythique Yellow Door! Associée de près au renouveau du conte au Québec, on lui doit aussi la fondation du Cercle des conteurs de Montréal en 1998. Après son spectacle solo Un tramway nommé Récits, qui offraient des récits de son patrimoine familial (pour lequel elle a eu une bourse de création du Conseil des arts du Canada), Judith plonge cette fois-ci dans ses propres récits de vie. Une parole authentique avec le conte traditionnel toujours comme compagnon.

« Judith Poirier est une de ces conteuses très spéciales qui chantent avec autant de brio qu’elle conte. (…) c’est une conteuse fort appréciée à travers le pays à la fois parce qu’elle a été une force motrice pour soutenir la croissance de l’art du conte au Québec et au Canada dans son ensemble et parce que son style est si distinctif : chaleureux, engageant, plein d’humour et de profondeur, un style tout à fait à point pour nous rappeler comment la vie peut être bonne en dépit des éternels défis qu’elle présente. »

Inside Ottawa Valley, avril 2014