Delirium !

25 janvier 2015  à 19:30 avec Jean-Marc Massie

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Qu’est-ce qui relie une pharmacie parisienne à la pharmacie personnelle d’une banlieusarde québécoise ? Pourquoi la beauté spontanée de la parisienne n’est qu’apparemment spontanée ? Qu’a-t-elle à voir avec la beauté grunge de la montréalaise adepte du Yer’Mad ? De plus, qu’est-ce qui les associe toutes deux à la beauté fœtal propre aux femmes scandinaves ? Enfin, pourquoi, en pleine tempête hivernale, s’acharner à pelleter la neige d’un cimetière surplombant la Baie-des-Chaleurs et jouxtant une réserve autochtone ? Vous trouverez réponses à toutes ces questions en laissant Jean-Marc Massie vous raconter le karma d’une famille italo-irlandaise dont l’arbre généalogique, mainte fois travesti, a été amputé de ses racines amérindiennes à coups d’amnésies sélectives et de refoulements identitaires.

Démarrant tous ses spectacles avec une impro inspirée de ses dernières frasques, Jean-Marc Massie a ce don de faire éclater le cadre du réel tout en s’y accrochant fermement, de faire d’une anecdote apparemment insignifiante une épopée homérique tordue et tordante. Conteur, humoriste, monologuiste, improvisateur de haut vol ou encore simple amuseur publique ? Ce que fait Jean-Marc Massie c’est un peu tout ça en même temps et moins que tout ça, et plus que tout ça. C’est autre chose. C’est l’acte d’amour d’un artiste extra-lucide en phase avec son public, avec son époque.

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue. »

Julie Laferrière, Première chaine, Radio-Canada

«Devant une salle pleine, le conteur québécois n’a pas manqué ce premier rendez-vous[…] Du conte traditionnel sublimé, un retour sur l’enfance digne des meilleures psychanalyses de Woody Allen et une réflexion éperdue sur son état d’artiste. Il y a du Groucho Marx dans cet hommelà.»

Luc Préau, Ouest-France

« Et c’est d’abord ça, Jean-Marc Massie : la performance très physique, sensuelle même, d’un performeur entièrement voué à son art, qui donne sans compter. »

Tristan Malavoy-Racine, Voir (Montréal)

«Fanfaron, caméléon, chimiste maudit du mot dit, virtuose de la syntaxe en accordéon, Jean-Marc Massie, Québécois ouvert à tous les vents de la parole, réinvente l’oralité subversive pour créer une espèce en voie d’apparition: le conteur mutagène.»

Jérôme Lourdais, Ouest-France

« Ses histoires sont originales, cinglées et cinglantes, et sa présence magnétique sur scène attise les regards et enflamme l’imagination. »

Maxime Catellier, ICI (Montréal)

« Une belle performance parce que c’est différent de Michel Faubert, différent de Fred Pellerin. Vraiment, ce sont des sketchs magnifiques, fascinants, intéressants, on passe deux heures on s’ennuie pas. »

Francine Grimaldi, Première chaîne, Radio-Canada