Déjà 20 ans ! Les conteuses et conteurs du Sergent recruteur

À Montréal, il y a déjà 20 ans, la mythique première soirée des Dimanches du conte était présentée à la Microbrasserie du Sergent recruteur sur le boulevard Saint-Laurent. Les conteuses et conteurs du Sergent recruteur, ces conteuses et conteurs de la première heure sans lesquels l’événement les Dimanches du conte ne serait jamais devenu ce qu’il est aujourd’hui, seront tous réunis l’instant d’une soirée où s’entremêleront contes, anecdotes et autres surprises. La soirée sera animée par les cofondateurs des Dimanches du conte André Lemelin et Jean-Marc Massie. Au menu : Claudette L’Heureux, Éric Gauthier, Éric Michaud, Éveline Ménard, François Lavallée, Jacques Pasquet, Lucie Bisson, Mike Burns, Myriame El Yamani, Renée Robitaille et Yves Robitaille et l’électron libre de la saison Ronald Larocque.

 

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Eric Gauthier

Depuis son enfance en Abitibi, Éric Gauthier adore les histoires étranges. Informaticien défroqué, il se plaît maintenant à raconter sur scène et sur papier. C’est en 1999 qu’il a répondu à l’appel du Sergent recruteur et ses Dimanches du conte; depuis, il est allé conter jusqu’en France et au Yukon. On le reconnaît à sa manière de présenter la vie moderne dans tout ce qu’elle a de fantastique, de drôle et de déroutant. Ses écrits et ses contes lui ont valu plusieurs prix, dont le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois. Après son recueil de contes Feu blanc(Planète rebelle, 2009) et son ambitieux roman Montréel (Alire, 2011), il propose un nouveau roman, La Grande Mort de mononc’ Morbide (Alire, 2015), qui met en évidence sa voix de conteur et son style singulier. Il habite maintenant Sherbrooke où il poursuit sa chronique de l’insolite. Pour en savoir plus: ericgauthier.net.

« Il est de ces conteurs mutants qui inventent leur matière en puisant à toutes les formes de récits, fictions médiatiques, légendes urbaines, contes traditionnels. »
— Anne Dupuis, Spirale

« Éric Gauthier nous présente un univers moderne, où subsistent toutefois quelques traces des légendes d’autrefois. Mais contrairement au folklore qui peut parfois nous paraître absolu et lointain, la verve du conteur nous mène plutôt vers ce qui fait le caractere du Québécois d’aujourd’hui. »
— Sadrina Brochu, Le Girafe

« C’est ainsi que Gauthier structure ses contes, en réunissant les principes d’un espace-temps (la vie des étudiants de nos jours) à un autre espace-temps (le mode de vie tribale, l’oralité). »
— Nicolas Tremblay, Lettres québécoises

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Éveline Ménard

Éveline Ménard est tombée dans les histoires comme un cheveu sur la soupe. Elle y a découvert sa passion et en a fait sa profession. Atterrie au Dimanche du conte en 1998, elle y a pris son envol et depuis, elle sillonne les routes pour raconter aux petits et grands des histoires incroyables. Elle puise son inspiration dans les contes de tradition orale et les mâche et remâche pour les rendre contemporains. Voyageuse dans l’âme, elle se déplace dans plusieurs régions du Québec, effectue chaque année une tournée en France, et porte sa parole dans de nouveaux pays chaque année : Belgique, Équateur, Martinique, Mexique. Depuis deux ans, elle prend plaisir à découvrir les communautés francophones canadiennes, et a participé à des événements de contes au Manitoba et en Acadie.

Reconnue pour la qualité de son travail, elle a été accueillie en résidence à la Maison Gabrielle-Roy à Saint-Boniface au Manitoba au cours des deux dernières années. Elle a travaillé, avec l’auteur Bertrand Nayet, à la création d’un livre-disque de contes originaux sur le thème du voyage et de la rencontre. Le livre Contes de fils et d’eaux a été lancé au Québec en novembre dernier, lors du Salon du livre de Montréal et est publié aux Éditions des Plaines.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Jacques Pasquet

Je ne sais pas si les mensonges de mon enfance étaient des signes prémonitoires. Souvent à la frontière entre réel et imaginaire, j’aime accorder toute la place à la force de la parole qui fait sens, donne à rêver et nourrit nos imaginaires.

Jacques Pasquet, écrivain-conteur

www.jacquespasquet.com

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Mike Burns

Mike est un irlandais majuscule. Il vit un pied au Québec et l’âme en Irlande. Il sculpte, pratique le aïkido et rêve en gaélique. C’est le seul individu que nous connaissons qui raconte les yeux fermés, de sorte que ce sont les images que fabriquent sa voix et sa langue qui aveuglent, criantes et visibles.

Source :Eric Premel

« Mike Burns est un roc : Le monde pourrait partir en poussière pendant qu’il raconte il n’en serait que peu affecté. Les yeux fermés, la voix basse mais tranchante, l’Irlandais du Québec fait partie de la race des conteurs au long souffle, ancré dans la terre qu’il porte en lui.. « 

La Parole, décembre 2003

« Mike Burns is an Irish storyteller living in Montreal. He is funny, magical, mysterious. »

Erica Wagner, chief literary editor, The Times

Myriame El Yamani

Conteuse et écrivaine, Myriame El Yamani a flâné sur plusieurs continents à la recherche de ce métissage des cultures et des rêves de l’humanité. Elle en a ramené des sons et des images uniques qu’elle partage avec passion depuis 20 ans. Elle a promené son sac à histoires, du Canada en France, en passant par le Bénin, l’Espagne, l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil, etc. Elle a fondé et dirigé de 2002 à 2007 un festival de conte en Acadie (la NICA) et, de 2006 à 2012, la Maison internationale du conte à Montréal. Elle enseigne depuis 2013 la sociologie de la culture et de l’oralité ainsi que la pratique du conte à l’UQAM. Elle est vice-présidente de DAM (Diversité artistique Montréal).

Voir www.myriameelyamani.com

Voir https://sociologie.uqam.ca/professeur?c=martineau.myriame

Renée Robitaille

Renée Robitaille a découvert les arts de la parole dans le cadre d’une Maîtrise en Communication. Sa démarche artistique, tout d’abord marquée par le conte traditionnel, s’oriente de plus en plus vers le récit de vie. Sur scène, elle incarne tous les personnages dont elle a recueilli les histoires, offrant ainsi un regard profond et touchant sur l’Humanité. C’est avec Louis Champagne, le metteur en scène de son spectacle Hommes de pioche, que Renée s’est découvert une passion pour la recherche et la création de personnages. Cette approche théâtrale lui a ouvert les portes de toutes les scènes du Québec. Reconnue pour son remarquable talent de conteuse, d’auteure et d’interprète, Renée Robitaille compte déjà plusieurs publications et spectacles à son actif. Depuis quinze ans, elle tourne régulièrement en Europe francophone et ailleurs sur la planète (Congo, Cuba, Russie, Arménie, etc.), pour présenter ses créations dans les festivals internationaux de contes et de théâtre.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

Western

Avec Western, Achille Grimaud (Bretagne) et François Lavallée (Québec) entreprennent une très personnelle conquête de l’Ouest. Une traversée en duo à dos de cheval sur un territoire imaginaire empreint de codes et de personnages sauvages.

Ils concevaient la liberté comme une déconnexion numérique, une rupture informatique, un détachement des réseaux. Ils racontaient un monde où la communication était directe, sans artifice, humaine.

Dans la poussière du désert, le long des lignes télégraphiques en constructions, ils vont réalisé que le monde a toujours cherché à communiquer plus, plus vite, plus loin.

Dans leurs histoires et dans leurs mots, ce sont alors deux mondes qui se rencontrent: celui des pionniers, du train et des poteaux télégraphiques, et celui de nos contemporains, des flux d’informations et des réseaux de fibre optique.  Du télégraphe à l’internet, du train postal aux courriers électroniques, se joue la même envie d’aller de l’avant, d’aller plus vite, de communiquer mieux.Des convois de pionniers aux nouveaux médias de transmissions, tout renvoie toujours au chemin, tout indique une destination.

Achille Grimaud

On pourrait parler de lui comme de l’homme aux chutes terribles, aimant tailler des vestes dans le costard des habitudes. Achille Grimaud, ce n’est pas « il était une fois », c’est « ici et maintenant »! Comment vous dire ? On compare trop souvent les artistes à des voitures. Si Achille était un carrefour, il serait plutôt celui du cerveau humain, exactement à la jonction de l’antenne parabolique, de l’artère corrosive et de la veine poétique.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Déjà 20 ans ! Les Dimanches du conte

Venez vous joindre à nous pour ouvrir les festivités du 20e anniversaire des Dimanches du conte. Plus d’une douzaine de conteuses et de  conteurs se relaieront sur scène à une folle vitesse proverbiale. Sous la houlette des animateurs Francis Désilets et Jean-Marc Massie, vous pourrez entendre Cédric Landry, Claudia Tobar, Luigi Rignanèse, Lucie Bisson, André Lemelin, Mafane, Carine Kasparian, François Lavallée, Gisèle N’Dong Biyogo. Invité spécial : l’électron libre de la saison Ronald Larocque.

Gisèle Ndong Biyogo

Humoriste, auteure et conteuse, NBG utilise les mots pour divertir, faire tomber les préjugés et créer l’harmonie. Avec humour et passion, elle entraîne son auditoire dans la vie quotidienne des gens au cœur d’une Afrique qui a les pieds solidement implantés dans son passé, dans ses mythes et croyances et ayant résolument la tête tournée vers la modernité.

Extraits de presse

« La Grande-dame-en-noir (Gisèle Ndong Biyogo) raconte, avec virtuosité du verbe et du geste, les aventures de Tika, la petite coquine. L’histoire d’un jeune personnage qui tente de comprendre la foi de sa grand-mère et le quotidien troublé du grand-père. Tout simplement hi-la-rant!  »

LOUISA LAFABLE, MÉDIA MOSAÏQUE, 22 Octobre 2010

« Lundi 18 octobre, le Petit Medley s’est transformé en village africain (…) Pour cette première édition, l’organisation avait opté pour deux conteurs aguerris. Ludovic N’doly et Gisèle Ndong Biyogo. Aussi grande qu’un eucalyptus et devant un baobab (imaginaire, mais obligatoire), cette dernière a livré toute une prestation pour la première. »

Stephane Waffo Touki Montréal 22. octobre 2010

 » « La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille » affirme Gisèle Ndong Biyogo. C’est ainsi que se résumeraient les chroniques de cette femme originaire du Gabon. La néo-Québécoise cumule deux talents : c’est une humoriste surprenante et une conteuse vivifiante. L’artiste a conquis le public avec ses mots aiguisés jeudi soir, au Balattou. »

Mathilde Mercier Touki Montréal 18 mars 2011

Luigi Rignanèse

Avec cet homme-là, on sait que cela sonnera juste et beau. Ses pensées vont vite… Rires de la vie, émotions des rencontres… On roule à fond sur les chemins merveilleux de ce maître conteur. Il parcourt les chemins de la déraison, les chemins des verbes qui ne supportent pas l’impératif : croire, aimer, mourir et pouvoir. Conteur-musicien, dans la lignée des troubadours et des giunguliere, il recycle les trésors anciens en respectant le mystère collectif. Il a exploré à travers deux contes/concerts des nouveaux chemins pour narrer des histoires : « Knup » et « Fatigue Fatigue » en collaboration avec le Quatuoraconte. Ces spectacles ont été joués dans différents festivals pluridisciplinaires devant des centaines de personnes prouvant que l’intimité du Conte n’est pas lié au nombre d’auditeurs mais au rapport de chacun au mystère.

« Il distille la vigueur subversive d’histoires séculaires qu’il fait vibrer de musiques et de percussions. On y entend la sagesse, la révolte, le rire le feu…»   Le Monde

« Un Monthy Pyton napolitain… mêlant à loisir délire verbal, humour, tendresse, amour et dérision…»   La Provence

« Cet homme est dangereux, il nous fait réfléchir…»   Le Progrès

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Carine Kasparian

Auteure, sémiologue et conteuse, Carine puise ses histoires dans des récits vieux comme le temps ou de son imaginaire insolite. Son regard humaniste la plonge toujours plus en profondeur dans les tissus mystérieux de la nature humaine.  Ce qu’elle aime, ce sont ces histoires qui nous enracinent, nous jardinent, parsemant une pluie de mystère qui  nous pousse à grandir.

Sur scène, son registre d’expression à la fois drôle et profond  prend sa source  au cœur d’un silence fertile, comme le note le journal Le Devoir : « Sans élever la voix, la conteuse murmure une histoire de mélodies intérieures[…] Entassée devant elle, la foule, muette, est suspendue à ses mots. Le brouhaha de l’entracte s’est complètement éclipsé. » Ses contes se sont promenés tant au Québec qu’en France ou ailleurs.

Entrepreneuse dans l’âme, elle a participé à la création et au développement de plusieurs événements  tels que la Fabuleuse Nuit du conte, le Bal des ménestrels,  le Balai des Conteurs et les Semeurs de Contes.

Cédric Landry

C’est dans ses Îles-de-la-Madeleine natales que Cédric Landry fait ses débuts, notamment en participant à la Ligue madelinienne d’improvisation et en fondant la troupe de théâtre Les Palabreux.  En 1997, il fonde la Ligue d’improvisation de Rimouski (LIR) et, en 2006, il cofonde le Théâtre l’Exil. On lui décerne le Prix de la relève artistique du Bas-Saint-Laurent en 2006 et le Prix culturel rimouskois en 2009. Cédric Landry est l’auteur de plusieurs pièces de théâtre dont Recherchés, Pierre-Luc à Isaac à Jos (en nomination au prix Michel-Tremblay pour le meilleur texte dramatique en 2009) et Raphaël à Ti-Jean. Parallèlement, Cédric œuvre en cinéma et télévision. Il a entre autres réalisé la série Capitaines des hauts-fonds, diffusée à Explora et à Ici Radio-Canada. Son premier spectacle de conte théâtral a été présenté au Vieux Treuil (Îles-de-La-Madelaine) pour 20 représentations à l’été 2016 et sera de la programmation du Théâtre du Bic au printemps 2017.

Claudia Tobar

Claudia Tobar est une artiste versatile de la scène.  Musique, humour et poésie sont tous des moyens qu’elle prend pour raconter des histoires, faire part de ses observations ou livrer des confidences.  Sur un parfois comique, parfois méditatif, ce qu’elle a à dire est toujours sincère.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Mafane

Mafane débarque de L’île de La Réunion avec des contes de l’Océan Indien.  Elle s’accompagne d’un arc musical et ponctue ses histoires en nous enchantant les oreilles avec des tirades en créole réunionnais, bien de chez-elle. Pour Mafane, le conte a  été l’occasion de redécouvrir le folklore d’où elle vient, de se souvenir de Gran Mèr Kal, de Ti Zan et de Gran diab et des autres, de se rappeler les légendes du Voile de la mariée, de la Vierge noire ou de Madame Desbassayns.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

François Lavallée accompagné de Simon Fournier et de l’Ensemble Tactus

« L’Entente cordiale »

par François Lavallée
Conteur et auteur

« Je vous raconte cette histoire que m’a inspirée l’écoute de ces dix-huit pièces choisies et interprétées par le directeur artistique Simon Fournier et l’ensemble Tactus. Un récit puisé à la source de l’enfance, cet âge où la fiction peut encore rattraper la réalité. « 

Une aventure d’hommes sur le chemin de la vie, portés par une quête d’humanité, par le désir brûlant de sauter la clôture de l’indifférence à l’autre pour en arriver à se dévêtir des habits lourds à porter de la grande Histoire. L’envie de raconter une petite histoire d’amitié à hauteur d’hommes en croyant tout haut à la force de l’imaginaire qui nous donne un toit pour mieux habiter le monde. Le désir de créer les contours pour laisser la musique des voix rassemblées nous faire rêver plus loin. »

Un conte sur l’amitié

par Simon Fournier
Directeur artistique de l’Ensemble Tactus

« L’Entente cordiale est un conte choral inspiré des chants de France et d’Angleterre. Un conte qui traverse l’Atlantique, par delà plus de cinq siècles pour relater les haut-faits et anecdotes de l’histoire de deux peuples qui, un jour, se retrouvèrent… à Montréal. »

Partant de l’idée que la langue d’un peuple ou d’une communauté est en soit musicale, la musique qui soutient un texte sera forcément imprégnée de ce langage. Il m’apparaît que c’est une des principales raisons pour laquelle la musique d’une partie du globe sera différente de celle d’une autre partie du globe. Ainsi, on convient que la musique anglaise est différente de la musique française, qui elle-même, est différente de la musique québécoise, et il existe autant de styles musicaux qu’il existe de langues ou de dialectes d’une même langue.

Certes, il y a les différences, mais il y a aussi les similitudes. Ces similitudes musicales s’expliqueront parfois par des racines sociologiques communes, parfois par l’universalité d’une émotion véhiculée. Dans le conte choral que nous vous présentons, différences et similitudes contribuent également à un trésor qui ne se révélera qu’aux coeurs attentifs.

Je remercie le conteur François Lavallée qui a porté un coeur très attentif à la musique. À défaut de pouvoir ré-écrire l’Histoire, il a réussi à écrire l’histoire — bien que chargée de l’héritage d’une relation amour-haine — d’une amitié porteuse d’espoir. Peut-être notre histoire à venir… Je remercie aussi les choristes de Tactus qui ont travaillé très fort pour s’approprier le répertoire, lui donner ses saveurs locales, et le rendre organique à vos sens.

« Écoutez! »

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

4 novembre – L’incroyable odyssée des Dimanches du conte

Novembre 2012
Les Contes du Diable Vert
Série spéciale 15e anniversaire

Depuis déjà 15 ans, non seulement les Productions du Diable Vert ont  diffusé les Dimanches du conte mais elles ont aussi produit leurs propres spectacles de contes. Ceux-ci ont fait l’objet de nombreuses tournées que ce soit au Québec, au Yukon ou en France sans oublier le Sénégal et le Maroc.

C’est plus d’une dizaine de spectacles qui ont été produits par le Diable Vert sous la direction artistique de Jean-Marc Massie. Au cours du mois de novembre, trois de ces productions seront présentées au Cabaret du Roy dans le cadre des Dimanches du conte. Vous reconnaîtrez assurément la patte du Diable Vert,  un verbe de fer sur une langue de velours.

L’incroyable odyssée des Dimanches du conte

De gauche à droite:
André Lemelin, François Lavallée,
Jean-Marc Massie. Photo par Tshi.

Un groupe de trois conteurs de la première vague des Dimanches du conte(1998-2000), composé de Jean-Marc Massie (fondateur et animateur-conteur), André Lemelin (fondateur et conteur) et François Lavallée (conteur) présentent pour la première fois depuis 5 ans ce spectacle devenu un classique dans le milieu du conte. Venez survoler l’histoire de la Nouvelle-France en suivant l’étrange destin du Sergent recruteur, personnage légendaire qui, du vieux port de Saint-Malo au parc Lafontaine de Montréal, vous fera traverser les siècles au rythme de ses incroyables visions d’avenir.

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

2 septembre – Ouverture des festivités du 15e anniversaire des Dimanches du conte

Les conteurs de la première heure, ceux qui par vague successives ont donné leurs lettres de noblesse aux Dimanches du conte, seront de la partie pour marquer le début des  festivités du 15e anniversaire de ces soirées contées devenues un incontournable à Montréal. Au menu : Ronald Larocque, André Lemelin,  Claudette L’Heureux, Denis Gadoury, Éric Gauthier, Éric Michaud, Éveline Ménard, François Lavallée, Lucie Bisson, Jean-Marc Chatel, Mike Burns, Myriame Martineau (El Yamani), Yves Robitaille.

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Denis Gadoury

Né à Saint-Thomas-de-Joliette, Denis Gadoury raconte depuis plus de vingt ans. Il a parcouru le Québec, les Territoires-du-Nord-Ouest et le Manitoba, a rencontré des personnages drôles et touchants, et recueilli des anecdotes et des faits pour le moins cocasses. Revenu au Québec, il a continué à partager ses récits et sa façon traditionnelle de faire vivre l’histoire. On retrouve quelques-uns de ses meilleurs contes dans le recueil Le bonhomme La Misère, publié chez Planète rebelle.

Eric Gauthier

Depuis son enfance en Abitibi, Éric Gauthier adore les histoires étranges. Informaticien défroqué, il se plaît maintenant à raconter sur scène et sur papier. C’est en 1999 qu’il a répondu à l’appel du Sergent recruteur et ses Dimanches du conte; depuis, il est allé conter jusqu’en France et au Yukon. On le reconnaît à sa manière de présenter la vie moderne dans tout ce qu’elle a de fantastique, de drôle et de déroutant. Ses écrits et ses contes lui ont valu plusieurs prix, dont le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois. Après son recueil de contes Feu blanc(Planète rebelle, 2009) et son ambitieux roman Montréel (Alire, 2011), il propose un nouveau roman, La Grande Mort de mononc’ Morbide (Alire, 2015), qui met en évidence sa voix de conteur et son style singulier. Il habite maintenant Sherbrooke où il poursuit sa chronique de l’insolite. Pour en savoir plus: ericgauthier.net.

« Il est de ces conteurs mutants qui inventent leur matière en puisant à toutes les formes de récits, fictions médiatiques, légendes urbaines, contes traditionnels. »
— Anne Dupuis, Spirale

« Éric Gauthier nous présente un univers moderne, où subsistent toutefois quelques traces des légendes d’autrefois. Mais contrairement au folklore qui peut parfois nous paraître absolu et lointain, la verve du conteur nous mène plutôt vers ce qui fait le caractere du Québécois d’aujourd’hui. »
— Sadrina Brochu, Le Girafe

« C’est ainsi que Gauthier structure ses contes, en réunissant les principes d’un espace-temps (la vie des étudiants de nos jours) à un autre espace-temps (le mode de vie tribale, l’oralité). »
— Nicolas Tremblay, Lettres québécoises

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Éveline Ménard

Éveline Ménard est tombée dans les histoires comme un cheveu sur la soupe. Elle y a découvert sa passion et en a fait sa profession. Atterrie au Dimanche du conte en 1998, elle y a pris son envol et depuis, elle sillonne les routes pour raconter aux petits et grands des histoires incroyables. Elle puise son inspiration dans les contes de tradition orale et les mâche et remâche pour les rendre contemporains. Voyageuse dans l’âme, elle se déplace dans plusieurs régions du Québec, effectue chaque année une tournée en France, et porte sa parole dans de nouveaux pays chaque année : Belgique, Équateur, Martinique, Mexique. Depuis deux ans, elle prend plaisir à découvrir les communautés francophones canadiennes, et a participé à des événements de contes au Manitoba et en Acadie.

Reconnue pour la qualité de son travail, elle a été accueillie en résidence à la Maison Gabrielle-Roy à Saint-Boniface au Manitoba au cours des deux dernières années. Elle a travaillé, avec l’auteur Bertrand Nayet, à la création d’un livre-disque de contes originaux sur le thème du voyage et de la rencontre. Le livre Contes de fils et d’eaux a été lancé au Québec en novembre dernier, lors du Salon du livre de Montréal et est publié aux Éditions des Plaines.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Jean-Marc Chatel

Jean-Marc Chatel conte depuis 2000, il a conté partout au Québec, en Europe et en Afrique.

Les contes qu’il a écrit s’inspire de la forêt comme de la ville, toujours teintées d’humour et de tendresse ses histoires suscitent des émotions variées.

Lauréat de plusieurs prix et bourses littéraires, c’est un enchanteur.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Mike Burns

Mike est un irlandais majuscule. Il vit un pied au Québec et l’âme en Irlande. Il sculpte, pratique le aïkido et rêve en gaélique. C’est le seul individu que nous connaissons qui raconte les yeux fermés, de sorte que ce sont les images que fabriquent sa voix et sa langue qui aveuglent, criantes et visibles.

Source :Eric Premel

« Mike Burns est un roc : Le monde pourrait partir en poussière pendant qu’il raconte il n’en serait que peu affecté. Les yeux fermés, la voix basse mais tranchante, l’Irlandais du Québec fait partie de la race des conteurs au long souffle, ancré dans la terre qu’il porte en lui.. « 

La Parole, décembre 2003

« Mike Burns is an Irish storyteller living in Montreal. He is funny, magical, mysterious. »

Erica Wagner, chief literary editor, The Times

Myriame El Yamani

Conteuse et écrivaine, Myriame El Yamani a flâné sur plusieurs continents à la recherche de ce métissage des cultures et des rêves de l’humanité. Elle en a ramené des sons et des images uniques qu’elle partage avec passion depuis 20 ans. Elle a promené son sac à histoires, du Canada en France, en passant par le Bénin, l’Espagne, l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil, etc. Elle a fondé et dirigé de 2002 à 2007 un festival de conte en Acadie (la NICA) et, de 2006 à 2012, la Maison internationale du conte à Montréal. Elle enseigne depuis 2013 la sociologie de la culture et de l’oralité ainsi que la pratique du conte à l’UQAM. Elle est vice-présidente de DAM (Diversité artistique Montréal).

Voir www.myriameelyamani.com

Voir https://sociologie.uqam.ca/professeur?c=martineau.myriame

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

25 mars – Soirée bénéfice pour notre capteur d’étoiles

Depuis la nuit des temps,  Luc Desnoyers capte encore et encore tout ce qui se dit et se raconte aux quatre coins du Pays incertain. Amant de la tradition orale, Luc traque sans relâche la pépite cachée entre les multiples replis de la tradition orale. Sans lui, les paroles toutes azimuts des conteurs de la première heure des Dimanches du conte se seraient envolées depuis belle lurette sans jamais laisser de traces. Il ne lui reste plus maintenant qu’à archiver le nombre incroyable de soirées de contes captées depuis déjà plus de 15 ans.  Tâche titanesque s’il en et une. Pour ce faire, les conteurs de la première heure vont conter bénévolement afin que les recettes de la soirée permettent à notre capteur d’étoiles préféré d’amorcer son travail d’archivage.  Les conteurs suivants et bien d’autres seront de la partie :  Claudette L’Heureux, Yves Robitaille, André Lemelin, Ronald Larocque, Lucie Bisson, Francois Lavallee, Denis Gadoury, etc.

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Denis Gadoury

Né à Saint-Thomas-de-Joliette, Denis Gadoury raconte depuis plus de vingt ans. Il a parcouru le Québec, les Territoires-du-Nord-Ouest et le Manitoba, a rencontré des personnages drôles et touchants, et recueilli des anecdotes et des faits pour le moins cocasses. Revenu au Québec, il a continué à partager ses récits et sa façon traditionnelle de faire vivre l’histoire. On retrouve quelques-uns de ses meilleurs contes dans le recueil Le bonhomme La Misère, publié chez Planète rebelle.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

9 octobre – De la Réunion à la Bretagne en passant par le Québec

Contes autour du globe
De la Réunion à la Bretagne en passant par  le Québec

Contes autour du globe

Comme à chaque année, les mois d’octobre est consacrés aux conteurs du monde avec la série « Contes autour du globe ». Pour l’occasion, nous accueillerons le conteur kabyle Kamel Guennoun, le conteur breton Achile Grimaud, le conteur québécois François lavallée, le conteur réunionnais Sergio Grondin, la conteuse belge Vanessa Lefebvre, le conteur Burkinabé Kientega Pingdéwindé Gérard alias KPG ainsi que le conteur Polonais Michal Malinowski. Dans ce voyage sur les routes du Maghreb, de l’Afrique et de l’Europe de l’Est en passant par le Plat Pays et le Québec sans oublier la Bretagne et la Réunion, vous serez envoûtés par des paroles tous azimuts.

Le cabaret de l’impossible

Le cabaret de l'impossible

Marier la tradition et la modernité, autant faire se rencontrer l’eau et le feu. Il s’agissait ici de s’engager à la poursuite de la parole première, de rassembler 3 horizons artistiques, 3 cultures singulières et pourtant liées par une langue et une histoire communes, celle des migrations et des grandes épopées. En prenant comme point de départ les contes et les légendes de la Bretagne, de la Réunion et du Québec, Achille Grimaud, Sergio Grondin et François Lavallée nous construisent un toit pour mieux habiter le monde.
Tous ont comme habitude de réconcilier les mythes et le réel, le conte et le théâtre. C’est cette complicité d’expériences qu’ils auront partagé ensemble et avec d’autres artistes, officiant comme compagnons artistiques. Ensemble, ils auront travaillé en France, à la Réunion et au Québec, pour construire en marchant ce Cabaret de l’impossible, où cohabitent histoires des origines, carnets de voyage, fragments d’épopées et autres anecdotes contemporaines.
Conçu comme un espace de transmission et de réflexion, véritable projet d’accompagnement itinérant sur des territoires francophones ce Cabaret se veut une expérience de compagnonnage. Il s’agit plus de chercher en marchant sur les traces que de reproduire, il s’agit moins de mettre en harmonie que de confronter et de questionner les mondes et les gens. L’humain, la vie, la mort, l’humour et la folie constituent le coeur de cette recherche. De ce projet d’accompagnement émane la création d’un objet artistique singulier, faisant moins appel aux techniques théâtrales qu’à l’invention d’une dramaturgie qui lui soit propre, profondément exigeante dans sa forme comme peut l’être la poésie dans son dépouillement, qui fasse jaillir de cette matière orale ancrée dans la modernité des lignes de force anciennes et obscures, un sens caché.

Achille Grimaud

On pourrait parler de lui comme de l’homme aux chutes terribles, aimant tailler des vestes dans le costard des habitudes. Achille Grimaud, ce n’est pas « il était une fois », c’est « ici et maintenant »! Comment vous dire ? On compare trop souvent les artistes à des voitures. Si Achille était un carrefour, il serait plutôt celui du cerveau humain, exactement à la jonction de l’antenne parabolique, de l’artère corrosive et de la veine poétique.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Sergio Grondin

Sergio Grondin est un homme debout face aux vents sombres… C’est aussi un porte-voix, un ambassadeur, un diseur de mots d’làbas. Quand il raconte ses racines, son pays, son rapport très particulier à la France, la « mère-patrie », chaque mot est une émotion, chaque silence un sourire, chaque souffle un espoir, une fierté aussi.

24 janvier- Le meilleur de François Lavallée

Histoires

Histoires c’est l’envie de raconter encore et toujours.C’est un micro, des projecteurs, une chaise parfois, et un verre d’eau. C’est aussi la chaleur de l’univers de François Lavallée à retrouver et la fragilité de nouvelles histoires qui ne demandent qu’à exister. C’est la liberté de choisir dans son répertoire les contes, les récits, les poésies, les lumières ou les ombres du moment.C’est un amalgame de trames et de scénarios qui se décloisonnent à tout moment pour amener le conteur à être là, le forcer à inventer à chacune de ces représentations la rencontre avec le public… « pour vrai ». Des histoires gorgées de poésie qui racontent les périples d’hommes sur le chemin de la vie.La voix de rocaille de François Lavallée et son sens du mot juste créent l’image qui se déroule sous nos yeux comme un film sur écran géant.Entre bande-dessinée surréaliste et tour de contes décalé. François Lavallée se jette à corps perdu dans cet opéra de l’intime peuplé d’ombres et de tourments, mais où pointent toujours la lueur de l’espoir et l’amour de la vie.Une rafale d’histoires endiablées.

Ce qu’en ont dit les médias


« François Lavallée , maître conteur»Une voix râpeuse comme du papier sablé numéro 40, des cheveux qui bataillent et lui donnent un air de diablotin irlandais, le cou un peu penché comme un vieillard qui vous tend sa bonne oreille, un regard qui baigne dans l’eau bénite du pardon, François Lavallée a cent cinquante douze ans de vie dans le crachoir à menteries… Les vieilles âmes se trahissent comme elles le peuvent:celle de François ne demande qu’à rêver à voix haute, en endormant les enfants, en réveillant les adultes. Le conte est un type de parole ludique qui lui colle aux papilles de la langue comme de la tire d’érable sur un bâton de popsicle.»

Josée Blanchette,Le Devoir,5 mai 2006

« François Lavallée conte désormais parmis les grands, sur le mode fantastique. Depuis dix ans, le grand rouquin fait des étincelles sur les scènes francophones et rallume la braise rougie de l’enfance innocente. Cet âge où la fiction peut encore rattraper la réalité. Dans son univers pétri d’animisme, version Delicatessen, on croise un écorcheur de chats, un arbre à feuilles pleines de mots, un dépotoir à bruits… Certains se gargarisent de ces petits riens qui font la vie quotidienne. François Lavallée leur préfère le grand n’importe quoi qui fait l’imagination. Des récits dans lesquels « il ouvre beaucoup de portes et de fenêtres ». Ses rêves d’enfant sont tristes mais gardent l’espoir que tout est encore possible. La scansion est haletante, tout en tension. Mais le verbe semble jaillir de cette jambe en l’air, dont il ne sait que faire. Chanteur de puis peu, artiste de brousse, et voyageur au long cour, le conteur mêle dans ses spectacles poétiques désires d’enfant et chimères d’adulte.Un bon shampooing pour se rafraîchir les idées. Parce que Lavallée le vaut bien.»

Olivier Brovelli, SORTIR Rennes Métropole France , Avril 2007

«Touché !Tendu dans une pantomime sensuelle François Lavallée a l’art des mots qui transportent dans un univers digne d’un Torgny Lindgren. Un poète fou, sans doute, dont la présence scénique et le langage des mots et du corps ne peuvent qu’émouvoir. Quand je pense que ceux qui le connaissent ne l’ont pas trouvé en forme aujourd’hui, qu’est-ce que ça doit être quand c’est une réussite ! »

Blog Le retour de la pieuvre, Les déferlantes francophones, Cap Breton France, 25 février 2007

« François Lavallée raconte la vie. Ses textes poétiques ponctués de métaphores, bourrés d’allégories et de jeux de mots rejoignent par l’intelligence et la pertinence du propos- parfois critique sociale, parfois pure fantaisie- des auditeurs de tous les âges. Sa gestuelle fascinante donne à l’homme une manière de légèreté… Pas étonnant que les français en redemandent. On en fait autant !»

Louise Grégoire-Racicot, Les deux rives, Sorel avril 2007

« Le public était complètement sous le charme. La magie des mots, l’occupation de l’espace, l’humour, les sujets sensibles,… la recette a conquis les spectateurs.»

Ouest France, Lorient ,mars 2007

6 septembre – soirée d’ouverture

Soirée d’ouverture de la 12e saison avec Alain Lamontagne, Arianne Labonté, Simon Gauthier, Dominique Breau, Mathieu Lippé, Arleen Thibault, Denis Gadoury, François Lavallée, Fabien Cloutier et Francis Désilets.

Le 6 septembre, un cabaret déjanté inaugurera la saison 2009-2010. Y défileront sur scène plusieurs conteurs. Vous voulez avoir un aperçu de la prochaine saison ? Venez à la soirée d’ouverture et entendez les artistes qui ponctueront notre programmation. de l’année

Alain Lamontagne

Natif de Montréal, faisant carrière depuis 1976 comme harmoniciste, podorythmiste et conteur, Alain Lamontagne s’est produit sur les cinq continents et a soulevé l’enthousiasme de la presse internationale.. Précurseur du renouveau du conte au Québec, ses spectacles solos, constitués de contes et de musique, obtiennent un franc succès. On souligne son humour, son audace, sa fougue et sa présence entière et unique sur scène. En France, il s’est notamment illustré sur les grandes scènes du Printemps de Bourges, des Francofolies de La Rochelle, au Théâtre de la Ville de Paris, aux Francophonies de Limoge, et dans plusieurs festivals de conte. En1994, il assuma la présidence du jury pour le volet «Conte et conteurs» des IIe Jeux de la francophonie (Paris). Reconnu comme l’un des compositeurs importants pour l’harmonica, Alain Lamontagne a quatre disques à son actif, dont Souffle qui se mérita un Félix. Il a signé plusieurs musiques pour le théâtre et le cinéma. Il est co-auteur d’une méthode pour l’harmonica, L’Harmonica sans professeur (Ed. de l’Homme).En 2006, on souligna ses trente années de carrière dans plusieurs festivals de conte au Québec et en France. En 2007, il est le porte-parole du Festival Mémoire et Racines (Joliette).

Denis Gadoury

Né à Saint-Thomas-de-Joliette, Denis Gadoury raconte depuis plus de vingt ans. Il a parcouru le Québec, les Territoires-du-Nord-Ouest et le Manitoba, a rencontré des personnages drôles et touchants, et recueilli des anecdotes et des faits pour le moins cocasses. Revenu au Québec, il a continué à partager ses récits et sa façon traditionnelle de faire vivre l’histoire. On retrouve quelques-uns de ses meilleurs contes dans le recueil Le bonhomme La Misère, publié chez Planète rebelle.

Fabien Cloutier

Karine Gibouleau

Né à Sainte-Marie de Beauce, Fabien Cloutier est de la promotion 2001 du Conservatoire d’art dramatique de Québec en interprétation. Depuis, il a joué dans une vingtaine de productions théâtrales. Il donne aussi des ateliers d’improvisation, de création et d’écriture à des enfants et des adolescents. Au cours des dernières années, ses ateliers l’ont mené en Roumanie, au Maroc, en Serbie et en Espagne. Ses premières courtes pièces sont d’ailleurs écrites pour être jouées par de jeunes enfants. En 2005, sa performance dans son conte Ousqu’y é Chabot? a fait sensation lors des Contes urbains présentés à la Licorne. Il fait partie de son spectacle Scotstown, un solo de contes à l’humour cru et décapant récompensé par l’Office Québec-Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse et publié chez Dramaturges Éditeurs. — 2009-02-13

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Ce conteur d’expérience vous emmène avec lui dans son imaginaire pour un voyage dans le temps et dans ces lieux à revisiter. Car le conteur dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir son histoire.

Il dévoile une manière de conter bien à lui. Les traces de sa formation en histoire lui servant aussi à enrichir ses contes. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés !

Enfin, Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite pour la soirée. Il en ponctue ses histoires pour vous enchanter et offrir le conte sous un jour nouveau.

Ariane Labonté

Par ces contes truffés de jeux de mots, Ariane Labonté vous offre des performances de haute voltige. Son langage en gage d’engagement, elle sème ses fleurs de rhétorique, essaime, aussi, ses rêves et ses idées. Bachelière en création littéraire, naturaliste, musicienne et conteuse, Ariane Labonté allie sur scène ses différentes passions. Elle conte depuis plus de 10 ans, pour les adultes ainsi que pour les jeunes du primaire et du secondaire dans le cadre du programme La culture à l’école. Son travail a été reconnu et appuyé par le CALQ (2012), le CMCC (2012 et 2010) et le CAC (2006).

Sa démarche de création nous invite à poser sur le monde un regard sensible et sensé. Histoire de recréer le monde, tout en se récréant !

Garanti que vos neurones auront du fun !