Déjà 20 ans ! Les conteuses et conteurs du Sergent recruteur

À Montréal, il y a déjà 20 ans, la mythique première soirée des Dimanches du conte était présentée à la Microbrasserie du Sergent recruteur sur le boulevard Saint-Laurent. Les conteuses et conteurs du Sergent recruteur, ces conteuses et conteurs de la première heure sans lesquels l’événement les Dimanches du conte ne serait jamais devenu ce qu’il est aujourd’hui, seront tous réunis l’instant d’une soirée où s’entremêleront contes, anecdotes et autres surprises. La soirée sera animée par les cofondateurs des Dimanches du conte André Lemelin et Jean-Marc Massie. Au menu : Claudette L’Heureux, Éric Gauthier, Éric Michaud, Éveline Ménard, François Lavallée, Jacques Pasquet, Lucie Bisson, Mike Burns, Myriame El Yamani, Renée Robitaille et Yves Robitaille et l’électron libre de la saison Ronald Larocque.

 

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Eric Gauthier

Depuis son enfance en Abitibi, Éric Gauthier adore les histoires étranges. Informaticien défroqué, il se plaît maintenant à raconter sur scène et sur papier. C’est en 1999 qu’il a répondu à l’appel du Sergent recruteur et ses Dimanches du conte; depuis, il est allé conter jusqu’en France et au Yukon. On le reconnaît à sa manière de présenter la vie moderne dans tout ce qu’elle a de fantastique, de drôle et de déroutant. Ses écrits et ses contes lui ont valu plusieurs prix, dont le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois. Après son recueil de contes Feu blanc(Planète rebelle, 2009) et son ambitieux roman Montréel (Alire, 2011), il propose un nouveau roman, La Grande Mort de mononc’ Morbide (Alire, 2015), qui met en évidence sa voix de conteur et son style singulier. Il habite maintenant Sherbrooke où il poursuit sa chronique de l’insolite. Pour en savoir plus: ericgauthier.net.

« Il est de ces conteurs mutants qui inventent leur matière en puisant à toutes les formes de récits, fictions médiatiques, légendes urbaines, contes traditionnels. »
— Anne Dupuis, Spirale

« Éric Gauthier nous présente un univers moderne, où subsistent toutefois quelques traces des légendes d’autrefois. Mais contrairement au folklore qui peut parfois nous paraître absolu et lointain, la verve du conteur nous mène plutôt vers ce qui fait le caractere du Québécois d’aujourd’hui. »
— Sadrina Brochu, Le Girafe

« C’est ainsi que Gauthier structure ses contes, en réunissant les principes d’un espace-temps (la vie des étudiants de nos jours) à un autre espace-temps (le mode de vie tribale, l’oralité). »
— Nicolas Tremblay, Lettres québécoises

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Éveline Ménard

Éveline Ménard est tombée dans les histoires comme un cheveu sur la soupe. Elle y a découvert sa passion et en a fait sa profession. Atterrie au Dimanche du conte en 1998, elle y a pris son envol et depuis, elle sillonne les routes pour raconter aux petits et grands des histoires incroyables. Elle puise son inspiration dans les contes de tradition orale et les mâche et remâche pour les rendre contemporains. Voyageuse dans l’âme, elle se déplace dans plusieurs régions du Québec, effectue chaque année une tournée en France, et porte sa parole dans de nouveaux pays chaque année : Belgique, Équateur, Martinique, Mexique. Depuis deux ans, elle prend plaisir à découvrir les communautés francophones canadiennes, et a participé à des événements de contes au Manitoba et en Acadie.

Reconnue pour la qualité de son travail, elle a été accueillie en résidence à la Maison Gabrielle-Roy à Saint-Boniface au Manitoba au cours des deux dernières années. Elle a travaillé, avec l’auteur Bertrand Nayet, à la création d’un livre-disque de contes originaux sur le thème du voyage et de la rencontre. Le livre Contes de fils et d’eaux a été lancé au Québec en novembre dernier, lors du Salon du livre de Montréal et est publié aux Éditions des Plaines.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Jacques Pasquet

Je ne sais pas si les mensonges de mon enfance étaient des signes prémonitoires. Souvent à la frontière entre réel et imaginaire, j’aime accorder toute la place à la force de la parole qui fait sens, donne à rêver et nourrit nos imaginaires.

Jacques Pasquet, écrivain-conteur

www.jacquespasquet.com

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Mike Burns

Mike est un irlandais majuscule. Il vit un pied au Québec et l’âme en Irlande. Il sculpte, pratique le aïkido et rêve en gaélique. C’est le seul individu que nous connaissons qui raconte les yeux fermés, de sorte que ce sont les images que fabriquent sa voix et sa langue qui aveuglent, criantes et visibles.

Source :Eric Premel

« Mike Burns est un roc : Le monde pourrait partir en poussière pendant qu’il raconte il n’en serait que peu affecté. Les yeux fermés, la voix basse mais tranchante, l’Irlandais du Québec fait partie de la race des conteurs au long souffle, ancré dans la terre qu’il porte en lui.. « 

La Parole, décembre 2003

« Mike Burns is an Irish storyteller living in Montreal. He is funny, magical, mysterious. »

Erica Wagner, chief literary editor, The Times

Myriame El Yamani

Conteuse et écrivaine, Myriame El Yamani a flâné sur plusieurs continents à la recherche de ce métissage des cultures et des rêves de l’humanité. Elle en a ramené des sons et des images uniques qu’elle partage avec passion depuis 20 ans. Elle a promené son sac à histoires, du Canada en France, en passant par le Bénin, l’Espagne, l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil, etc. Elle a fondé et dirigé de 2002 à 2007 un festival de conte en Acadie (la NICA) et, de 2006 à 2012, la Maison internationale du conte à Montréal. Elle enseigne depuis 2013 la sociologie de la culture et de l’oralité ainsi que la pratique du conte à l’UQAM. Elle est vice-présidente de DAM (Diversité artistique Montréal).

Voir www.myriameelyamani.com

Voir https://sociologie.uqam.ca/professeur?c=martineau.myriame

Renée Robitaille

Renée Robitaille a découvert les arts de la parole dans le cadre d’une Maîtrise en Communication. Sa démarche artistique, tout d’abord marquée par le conte traditionnel, s’oriente de plus en plus vers le récit de vie. Sur scène, elle incarne tous les personnages dont elle a recueilli les histoires, offrant ainsi un regard profond et touchant sur l’Humanité. C’est avec Louis Champagne, le metteur en scène de son spectacle Hommes de pioche, que Renée s’est découvert une passion pour la recherche et la création de personnages. Cette approche théâtrale lui a ouvert les portes de toutes les scènes du Québec. Reconnue pour son remarquable talent de conteuse, d’auteure et d’interprète, Renée Robitaille compte déjà plusieurs publications et spectacles à son actif. Depuis quinze ans, elle tourne régulièrement en Europe francophone et ailleurs sur la planète (Congo, Cuba, Russie, Arménie, etc.), pour présenter ses créations dans les festivals internationaux de contes et de théâtre.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

Déjà 20 ans ! Les Dimanches du conte

Venez vous joindre à nous pour ouvrir les festivités du 20e anniversaire des Dimanches du conte. Plus d’une douzaine de conteuses et de  conteurs se relaieront sur scène à une folle vitesse proverbiale. Sous la houlette des animateurs Francis Désilets et Jean-Marc Massie, vous pourrez entendre Cédric Landry, Claudia Tobar, Luigi Rignanèse, Lucie Bisson, André Lemelin, Mafane, Carine Kasparian, François Lavallée, Gisèle N’Dong Biyogo. Invité spécial : l’électron libre de la saison Ronald Larocque.

Gisèle Ndong Biyogo

Humoriste, auteure et conteuse, NBG utilise les mots pour divertir, faire tomber les préjugés et créer l’harmonie. Avec humour et passion, elle entraîne son auditoire dans la vie quotidienne des gens au cœur d’une Afrique qui a les pieds solidement implantés dans son passé, dans ses mythes et croyances et ayant résolument la tête tournée vers la modernité.

Extraits de presse

« La Grande-dame-en-noir (Gisèle Ndong Biyogo) raconte, avec virtuosité du verbe et du geste, les aventures de Tika, la petite coquine. L’histoire d’un jeune personnage qui tente de comprendre la foi de sa grand-mère et le quotidien troublé du grand-père. Tout simplement hi-la-rant!  »

LOUISA LAFABLE, MÉDIA MOSAÏQUE, 22 Octobre 2010

« Lundi 18 octobre, le Petit Medley s’est transformé en village africain (…) Pour cette première édition, l’organisation avait opté pour deux conteurs aguerris. Ludovic N’doly et Gisèle Ndong Biyogo. Aussi grande qu’un eucalyptus et devant un baobab (imaginaire, mais obligatoire), cette dernière a livré toute une prestation pour la première. »

Stephane Waffo Touki Montréal 22. octobre 2010

 » « La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille » affirme Gisèle Ndong Biyogo. C’est ainsi que se résumeraient les chroniques de cette femme originaire du Gabon. La néo-Québécoise cumule deux talents : c’est une humoriste surprenante et une conteuse vivifiante. L’artiste a conquis le public avec ses mots aiguisés jeudi soir, au Balattou. »

Mathilde Mercier Touki Montréal 18 mars 2011

Luigi Rignanèse

Avec cet homme-là, on sait que cela sonnera juste et beau. Ses pensées vont vite… Rires de la vie, émotions des rencontres… On roule à fond sur les chemins merveilleux de ce maître conteur. Il parcourt les chemins de la déraison, les chemins des verbes qui ne supportent pas l’impératif : croire, aimer, mourir et pouvoir. Conteur-musicien, dans la lignée des troubadours et des giunguliere, il recycle les trésors anciens en respectant le mystère collectif. Il a exploré à travers deux contes/concerts des nouveaux chemins pour narrer des histoires : « Knup » et « Fatigue Fatigue » en collaboration avec le Quatuoraconte. Ces spectacles ont été joués dans différents festivals pluridisciplinaires devant des centaines de personnes prouvant que l’intimité du Conte n’est pas lié au nombre d’auditeurs mais au rapport de chacun au mystère.

« Il distille la vigueur subversive d’histoires séculaires qu’il fait vibrer de musiques et de percussions. On y entend la sagesse, la révolte, le rire le feu…»   Le Monde

« Un Monthy Pyton napolitain… mêlant à loisir délire verbal, humour, tendresse, amour et dérision…»   La Provence

« Cet homme est dangereux, il nous fait réfléchir…»   Le Progrès

André Lemelin

Je raconte depuis le milieu des années 1990 où j’ai tour à tour exploré les contes urbains et merveilleux, pour finalement approfondir la manière traditionnelle de conter : je brode mes histoires sur des canevas en relation avec l’auditoire, j’improvise au besoin et je choisis mes contes selon les gens présents et l’environnement dans lequel j’évolue.

En marge de ma pratique de conteur professionnel, j’explore la forme et questionne l’esthétique de la narration orale au moyen de procédés narratifs et de différentes technologies afin de porter ma pratique vers un art de la contemporanéité.

Site personnel

Carine Kasparian

Auteure, sémiologue et conteuse, Carine puise ses histoires dans des récits vieux comme le temps ou de son imaginaire insolite. Son regard humaniste la plonge toujours plus en profondeur dans les tissus mystérieux de la nature humaine.  Ce qu’elle aime, ce sont ces histoires qui nous enracinent, nous jardinent, parsemant une pluie de mystère qui  nous pousse à grandir.

Sur scène, son registre d’expression à la fois drôle et profond  prend sa source  au cœur d’un silence fertile, comme le note le journal Le Devoir : « Sans élever la voix, la conteuse murmure une histoire de mélodies intérieures[…] Entassée devant elle, la foule, muette, est suspendue à ses mots. Le brouhaha de l’entracte s’est complètement éclipsé. » Ses contes se sont promenés tant au Québec qu’en France ou ailleurs.

Entrepreneuse dans l’âme, elle a participé à la création et au développement de plusieurs événements  tels que la Fabuleuse Nuit du conte, le Bal des ménestrels,  le Balai des Conteurs et les Semeurs de Contes.

Cédric Landry

C’est dans ses Îles-de-la-Madeleine natales que Cédric Landry fait ses débuts, notamment en participant à la Ligue madelinienne d’improvisation et en fondant la troupe de théâtre Les Palabreux.  En 1997, il fonde la Ligue d’improvisation de Rimouski (LIR) et, en 2006, il cofonde le Théâtre l’Exil. On lui décerne le Prix de la relève artistique du Bas-Saint-Laurent en 2006 et le Prix culturel rimouskois en 2009. Cédric Landry est l’auteur de plusieurs pièces de théâtre dont Recherchés, Pierre-Luc à Isaac à Jos (en nomination au prix Michel-Tremblay pour le meilleur texte dramatique en 2009) et Raphaël à Ti-Jean. Parallèlement, Cédric œuvre en cinéma et télévision. Il a entre autres réalisé la série Capitaines des hauts-fonds, diffusée à Explora et à Ici Radio-Canada. Son premier spectacle de conte théâtral a été présenté au Vieux Treuil (Îles-de-La-Madelaine) pour 20 représentations à l’été 2016 et sera de la programmation du Théâtre du Bic au printemps 2017.

Claudia Tobar

Claudia Tobar est une artiste versatile de la scène.  Musique, humour et poésie sont tous des moyens qu’elle prend pour raconter des histoires, faire part de ses observations ou livrer des confidences.  Sur un parfois comique, parfois méditatif, ce qu’elle a à dire est toujours sincère.

François Lavallée

Dans un univers qui se situerait à la frontière de celui de Tim Burton et du Baron de Münchausen de Terry Gilliam, François Lavallée livre un hommage tout personnel au Québec et à sa mémoire collective, au travers d’histoires où pointe une douce folie teintée d’une poésie sincère et vibrante. Avant tout, homme de paroles et d’idées, forgeron de menteries et rêveur de réalités, c’est aussi un bricoleur d’images, le nez au vent de la modernité.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Mafane

Mafane débarque de L’île de La Réunion avec des contes de l’Océan Indien.  Elle s’accompagne d’un arc musical et ponctue ses histoires en nous enchantant les oreilles avec des tirades en créole réunionnais, bien de chez-elle. Pour Mafane, le conte a  été l’occasion de redécouvrir le folklore d’où elle vient, de se souvenir de Gran Mèr Kal, de Ti Zan et de Gran diab et des autres, de se rappeler les légendes du Voile de la mariée, de la Vierge noire ou de Madame Desbassayns.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Ti Ness Ô noces

Françoise Crête et Diane‐Marie Racicot de la Marie-Conteuse  accompagnées de Lucie Bisson et du musicien, Samanya, ont le plaisir de vous offrir le spectacle TiNess « O » Noces (dans une version revisitée)

Les conteuses vous entraîneront dans un tourbillon festif où vous seront révélés Les charmes de Kuala«Ô» Chair, Le secret de Sam le ramasseux de fer et Les aventures de TiTour et son ombre.

Ce spectacle, dont la noce dure depuis 2006, vous fera découvrir les personnages colorés du sculpteur, Ernest Lévesque, qu’on appelait « le sculpteur de contes ». TiNess « O » Noces vous fera vivre de grands moment. Ne manquez pas la noce !

« Des histoires qui se mêlent et s’entrecroisent pour nous offrir un conte bien ficelé… » (Judith Frappier, Régisseur art, culture et patrimoine, Ville de Varennes, 2012)

« …beaux moments d’émotion, de rire, d’imagination et de complicité… Ce fut un moment magique » (Lyse Nadeau, Centre Femmes L’Ancrage, 2008)

« À partir de sculptures naïves d’Ernest Lévesque, l’unique et plurielle Marie-Conteuse anime une galerie de personnages attachants, le temps d’une trépidante soirée de noces… Plus d’une heure d’évasion dans la poésie vraie… » (Michel Vaïs, critique de théâtre, 2007)

« Ti-Ness, poète-patenteux-sculpteur doit sourire de bonheur. J’ai vécu une vraie fête. Bon vent avec ce fabuleux spectacle » (Micheline Ruelland, Festival de contes Bouche à Oreille 2006)

« … un univers chamarré, un village plein de vie, une smala attachante et un trio remarquable ! C’est du bonheur en barre… » (Laurence Brablin, Festival de Bouche à Oreille 2006)

« …nous avons été émus par la solitude, la tendresse et le besoin d’amour des personnages. La générosité et la compassion qui se dégageaient nous ont énormément touchés ! » (Éva Böröcz, journal L’Oiseau-Mouche, déc. 2005)

Diane-Marie Racicot

Comédienne, animatrice et conteuse, Diane-Marie a toujours exercé des métiers de communication et elle a souvent raconté des histoires ! Forte de son expérience de scène, elle s’est lancée comme conteuse, il y a plus de 10 ans. Depuis, elle n’a vraiment jamais arrêté : festivals, maisons de la culture, cafésresto, musées etc. Avec vivacité, elle nous touche droit au coeur avec ses créations souvent inspirées par la vie, la sienne et celle des autres. Elle a un faible pour les récits de vie. On dit d’elle qu’elle a la parole conteuse.

http://www.conte-quebec.com/conteurs/diane-marie-racicot

Françoise Crête

Françoise Crête parcourt les routes du conte depuis 2003, après avoir emprunté les sentiers du théâtre et du clown. Ses souliers de conteuse l’ont fait voyager au Québec, en Nouvelle-Écosse mais aussi en France, en Roumanie et en Arménie. Elle a donné plus de 200 spectacles, que ce soit dans des festivals ou dans divers lieux culturels. Ses personnages, souvent conjugués au féminin, viennent de son imagination ou sont tirés de la tradition. Ses contes nous font prendre des chemins de travers parsemés de d’inattendus, de sourires ou parfois de moments tendres qui ne laissent pas indifférent.

Soutenue par une bourse du Conseil des Arts et des lettres du Québec, la conteuse s’est assurée de la collaboration de M. Martin Mercier pour la dramaturgie et de MM. Olivier Ducas et Francis Monty pour la mise en scène relative au théâtre d’objets.

Véritable œuvre de maître ! Expérience extraordinaire ! Récit vibrant de vie !  La conteuse, appuyée de ses talents de comédienne, a créé des personnages qui s’incarnent par magie devant nous ! Bravo ! (Albert Simon, coordonnateur du Cercle des conteurs de Montérégie, 18 octobre 2016)

www.conte-quebec.com/conteurs/francoise-crete

Lumineuse conteuse nous transportant magiquement sur les ailes de son histoire. Une salle comble d’un public qui ovationne la conteuse… Longue vie à Esther, oie sauvage ! 
(Karo Lego, Festival interculturel du conte du Québec (FICQ), octobre 2016)

Sublime conte et véritable moment magique, parsemé de belles émotions !
 (Soraya Garcia, FICQ , octobre 2016)

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Concours: Que le meilleur conte !

Généralement disputée dans le cadre du cercle des conteurs de Trois-Rivières, cette édition fera escale à Montréal cette année. Variation sur un même thème, 5 conteuses et conteurs vous raconteront leur version du conte traditionnel : La Bête-à-sept-tête ! Seul règlement : aucun ne peut raconter la version dite « originale » qui sera plutôt racontée par l’animateur de la soirée, Eric Michaud, gagnant de la dernière édition. Venez entendre les bêtes qui remuent dans les têtes de Francis Désilets, Véronique Béchard, Marc-André Fortin, Lucie Bisson et Alexandre Gauthier.

Alexandre Gauthier

Alexandre Gauthier cumule plus d’une centaine de prestations devant divers publics. Il a participé aux Fêtes de la Nouvelle France, à des soirées au musée de Pointe à Callière, au 150e de Victoriaville, à la Fête nationale de la Mauricie, etc…

Issu du monde de l’improvisation, Alexandre s’adapte et interagit avec le public. C’est par son originalité et son sens de l’humour qu’il nous embarque dans ses histoires. Formé à l’INIS en scénarisation, il poursuit une carrière d’auteur. Alexandre Gauthier est scénariste sur plusieurs projets pour la télévision, le cinéma et le Web.

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Ce conteur d’expérience vous emmène avec lui dans son imaginaire pour un voyage dans le temps et dans ces lieux à revisiter. Car le conteur dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir son histoire.

Il dévoile une manière de conter bien à lui. Les traces de sa formation en histoire lui servant aussi à enrichir ses contes. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés !

Enfin, Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite pour la soirée. Il en ponctue ses histoires pour vous enchanter et offrir le conte sous un jour nouveau.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Véronique Béchard

Véronique vient d’arriver sur la planète conte; en juin 2013, elle réussit son atterrissage en raflant à la fois le prix du public et le prix du jury au  Concours International de Menteries de Vaudreuil. Sincère et pertinente, elle fait dans la création et s’intéresse surtout à ces moments où la vie est si intense qu’elle en devient absurde et ridicule… comme ce moment de grande déclaration où l’orateur a quelque chose de pris entre les dents. Car alors une question intéressante s’élève; qu’est-ce qui attirera le plus l’attention : l’éloquence d’un homme ou le de ti-boutte de laitue qui détonne entre sa canine et sa pré-molaire?

Soirée d’ouverture de la saison 2016-2017 des Dimanches du conte

Le 4 septembre à 17h, vous êtes cordialement invités au Jockey pour l’avant-spectacle d’ouverture des Dimanches du conte. Pour l’occasion, un gâteaux Spécial Caramel Whisky vous sera offert par le Maître pâtissier Michel Longchamp, histoire de bien commencer la saison. Le spectacle quant à lui commencera comme d’habitude à 19h30.

Pour la soirée d’ouverture de la nouvelle saison des dimanches du conte,  Francis Désilets et Jean-Marc Massie seront à l’animation et  recevront une belle brochette de conteurs émérites.

Au menu : Lucie Bisson, Marc André Fortin,  Catherine Ego, Serge Yvan Bourque, Richard Léveillé, Stéphane Guertin, Yolaine, Alexandre Gauthier, , Marie-Pier Fournier, Mathieu Riendeau, Yves Robitaille et l’électron libre de la saison Mafane.

Alexandre Gauthier

Alexandre Gauthier cumule plus d’une centaine de prestations devant divers publics. Il a participé aux Fêtes de la Nouvelle France, à des soirées au musée de Pointe à Callière, au 150e de Victoriaville, à la Fête nationale de la Mauricie, etc…

Issu du monde de l’improvisation, Alexandre s’adapte et interagit avec le public. C’est par son originalité et son sens de l’humour qu’il nous embarque dans ses histoires. Formé à l’INIS en scénarisation, il poursuit une carrière d’auteur. Alexandre Gauthier est scénariste sur plusieurs projets pour la télévision, le cinéma et le Web.

Catherine Ego

Dans le parcours de Catherine Ego, tout tourne autour du dire.

Chroniqueuse de littérature, animatrice de radio, traductrice, auteure… Tout ce que raconte la langue et qui la raconte la fascine. Sur le plan artistique, c’est d’abord par le théâtre que sa passion pour les mots s’exprime, jusqu’aux formes extrêmes du dire : mime, virevolte linguistique et virtuosité vocale. En 1995, elle fonde avec le guitariste et compositeur Arturo Parra la troupe de guitare et voix parlée Paroles Égales, le théâtre pour l’oreille. Après avoir créé des textes d’autres auteurs, Catherine Ego est devenue depuis 2003 la « voix » de Paroles Égales à plus d’un titre, puisqu’elle écrit maintenant poèmes, contes et récits pour la troupe. Elle travaille également avec des artistes visuels et sème ses textes aux quatre vents dans le cyberespace, les cafés, les revues littéraires et l’espace public.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Mafane

Mafane débarque de L’île de La Réunion avec des contes de l’Océan Indien.  Elle s’accompagne d’un arc musical et ponctue ses histoires en nous enchantant les oreilles avec des tirades en créole réunionnais, bien de chez-elle. Pour Mafane, le conte a  été l’occasion de redécouvrir le folklore d’où elle vient, de se souvenir de Gran Mèr Kal, de Ti Zan et de Gran diab et des autres, de se rappeler les légendes du Voile de la mariée, de la Vierge noire ou de Madame Desbassayns.

Marie-Pier Fournier

Formée au théâtre, en graphisme et en ethnologie, passionnée par l’odeur des livres, exploratrice de l’insolite, jongleuse habile de la parole, Marie-Pier Fournier raconte et chante à partir du répertoire traditionnel et contemporain. Elle s’intéresse particulièrement à la « parlure » d’autrefois, c’est pourquoi elle puise son inspiration dans les documents d’archives et auprès des aînés directement. C’est ce patrimoine vivant qu’elle souhaite partager, cette façon qu’ont ces « porteurs de tradition » de raconter et de chanter spontanément et sans artifices.

Mathieu Riendeau

Après  une décennie à parcourir les avenues asphaltées du théâtre de rue,  Mathieu Riendeau choisit d’emprunter le chemin du conte à l’automne 2012. Pour lui, les contes se puisent dans les grandes histoires du quotidien laissées invisibles par les porte-voix médiatiques, bruyants et aveuglants. Dans ses histoires, il interroge nos perceptions de la réalité, il refaçonne l’enchaînement des événements pour qu’émerge notre héroïsme actuel et nos sagesses contemporaines. Depuis 2002, il a participé à la création de plusieurs dizaines de spectacles et d’animations avec la Coop les ViVaces et la troupe de théâtre de rue NomadUrbains.

Richard Léveillé

Comme chanteur et conteur, il a écrit une trentaine de chansons et une quinzaine de contes originaux qu’il présente sporadiquement dans des événements culturels tels : Festival international de littérature, Les décrocheurs d’étoiles (Radio Canada), Alliance Française de Sao Paulo, Brésil,  Festival de Troy, Montréal du Gers (France), Maison Alphonse Daudet à Draveil (France), Dimanche du conte (Sergent Recruteur et Cabaret du Roy), Les Mardis Gras, Festival du conte de Bouche à oreille, Voix d’Amérique(2002,2006), Maison Louis Fréchette (Lévis) Maison Chénier-Sauvé (Saint-Eustache), contes et légendes de Dolbeau-Mistassini, contes et récits de Trois-Pistoles, festival Jos Violon. ,etc.

Comme guitariste : 5 albums en duo avec Fortin-Léveillé et 3 albums en quatuor avec : Fortin-Léveillé-Donato-Nasturica

Serge Yvan Bourque

Originaire de Rimouski, Serge Yvan Bourque a un baccalauréat en psychosociologie et une maîtrise de son humour à l’École nationale de l’humour.  Globetrotteur, il a donné plus de cent spectacles en Europe.  Il anime les soirées « Je ris donc je suis » à la Taverne Jarry (Montréal).  « Pas brillant mais lumineux » est sa quatrième pièce-monologue.   (www.sergeyvanbourque.com)

Il émane une telle sincérité de ce jeune barbu que l’on se laisse séduire. Il nous embarque dans des récits épiques qui nous emmènent sur un improbable aéroport du Grand Nord disparaissant sous la neige, aussi bien que dans le Rwanda ravagé par le génocide. La gentillesse du ton, la tendresse du regard lui permettent de dire une vérité pas toujours rose sur l’humanité qu’il croise.  (…) Cet optimisme forcené fait de son spectacle un moment aussi drôle que revigorant. On comprend qu’il se soit lui-même aimé sur sa page professionnelle Facebook, on partage son engouement.

Nicolas Blondeau, Le Progès (Lyon), 10 octobre 2015

Serge Yvan Bourque a partagé sa philosophie positive et a amené un peu de cette joie qui l’entoure.  L’artiste en a profité pour amorcer quelques réflexions sur les sujets qui dérangent, mais avec une distanciation comique et un sens de la justice poétique. Il a montré, à travers ce spectacle, intitulé Pas brillant mais lumineux, que l’on pouvait trouver un peu de lumière partout, et chez tout le monde.

Élodie Malet, Ouest-France, 17 octobre 2015

Les nombreux thèmes piquent différents niveaux de curiosité, de quoi nous garder toujours à l’affût de l’originalité des textes et de la justesse de plusieurs réflexions bien senties. L’énergumène de bonne foi a d’ailleurs le mérite de nous pousser à s’interroger sur le «comment en est-il arrivé là?» et le toujours aussi gagnant: «mais comment fait-il pour penser à de telles choses?»

Jim Chartrand, La Bible Urbaine, 17 juillet 2013

Stéphane Guertin

Voilà peut-être ce qui explique ma démarche sinueuse qui me ramène toujours aux contes. D’abord, je suis musicien folklorique depuis le tout jeune âge. Mon apprentissage du violon s’est fait entre deux bouillies d’eau d’érable dans un contexte familial, un contexte de grands rassemblements, de chants et d’histoires à dormir debout de mes grands-parents. Assoiffé d’expériences, j’ai débuté à 18 ans une longue suite de voyages qui me firent découvrir de multiples cultures dans une quinzaine de pays d’Europe et d’Amérique latine. Ces voyages m’ont donné la soif d’apprendre et de transmettre mes expériences. J’ai alors écrit quelques articles journalistique sur ces voyages en plus d’animer des rencontres d’explorateurs où j’ai pu raconter en long et en large mes aventures exotiques. Elles furent mes premières expériences de conteur.

Stéphane Guertin est un excellent conteur (…) Un spectacle novateur! (Anne Michaud, Radio-Canada, 9 février 2012)

Il voulait faire rire, c’est réussi. Il voulait inciter à la réflexion, là aussi, c’est réussi. (Marc-André Joanisse, Le Droit, 14 septembre 2007)

Talentueux comédien, improvisateur et conteur ! (Mélissa Proulx, Hebdomadaire Voir, 9 décembre 2007)

Bravo encore une fois pour C’est arrivé à Sainte-Utopie. Stéphane Guertin a entre les mains, dans la tête et dans la bouche un spectacle sublime.  Longue vie!  (Benoît Osborne, Rock-Détente, 20 décembre 2007)

Yolaine

Depuis plus de 10 ans, Yolaine compose ses contes autour de thèmes tirés des folklores traditionnel et contemporain. Elle a participé à de nombreuses soirées et festivals à travers le Québec, ainsi qu’en France et au Togo. Yolaine a remporté la première place au concours de menteries de Moncrabeau, en France, et est ainsi devenue la reine des menteurs 2014. Lancée, elle a aussi remporté le 1er prix au concours de menteries du festival Atalukan en 2015 et 2016, ainsi que le prix du jury au Concours intermondial de menteries des Seigneuriales de Vaudreuil-Dorion en 2016. Elle s’occupe de la programmation des événements de l’organisme Les Ami.e.s Imaginaires, diffuseur de contes, de légendes et de menteries à Québec.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

LES DIMANCHES DU CONTE. SOIRÉE D’OUVERTURE DE LA SAISON 2015-2016

Pour la soirée d’ouverture de la nouvelle saison des dimanches du conte,  Jean-Marc Massie sera à l’animation et  recevra une belle brochette de conteur.

Au menu : Nadine Walsh, Francis Désilets, Arleen Thibault, Mathieu Riendeau, Renée Robitaille, Ronald Larocque, Lucie Bisson, Éric Michaud, Jérôme Bérubé, Marc Sauvageau, Véronique Béchard et Yoda lefebvre. Invitée spéciale : L’électron libre de la saison Gisèle Ndong Biyogo.

Arleen Thibault

La finesse de ses textes, une touchante présence sur scène, Arleen Thibault mène sa chasse- galerie d’histoires dans une écriture originale, rythmée et pleine d’humour. À la manière des groupes de musique néo-trad ( Mes Aîeux, les Batinses), elle flèche la ceinture de ses contes de thèmes traditionnels et contemporains qu’elle aménage dans des spectacles a géométries variables. Les pieds ferrés à ses histoires qu’elle accompagne de podorythmie, comme une Rose Latulippe qu’on aurait forcée de s’assoir pendant la danse du diable, Arleen fait grimper l’énergie de son public qu’elle attrape dans le détour et ratoure du plaisir de son foisonnant imaginaire à répondre. Prix porteur de tradition 2011, la conteuse a représenté le Canada aux Jeux de la Francophonie 2009, raconté en France, en Belgique, au Liban, au Congo en Cote d’Ivoire, en Acadie et un partout au Québec.

SITE INTERNET: arleenthibault.com

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Ce conteur d’expérience vous emmène avec lui dans son imaginaire pour un voyage dans le temps et dans ces lieux à revisiter. Car le conteur dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir son histoire.

Il dévoile une manière de conter bien à lui. Les traces de sa formation en histoire lui servant aussi à enrichir ses contes. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés !

Enfin, Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite pour la soirée. Il en ponctue ses histoires pour vous enchanter et offrir le conte sous un jour nouveau.

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

Jérome Bérubé

Jérome Bérubé est originaire de Baie Comeau sur la Côte Nord.  Ses contes l’on mené de Natashquan aux Îles de la Madeleine en passant par Montréal, Trois Pistoles et Québec (ce qui n’est pas nécessairement l’itérative optimale si on veut sauver du temps).

Son spectacle l’Imaginite: Contes absurdes et sensés lui a valu le Prix à la création en  région pour la Côte Nord, du CALQ en 2013, le prix Relève artistique 2011 du Conseil de la Culture Côte Nord ainsi que la première place au concours J’te fait une scène 2009 du Centre des arts de Baie Comeau.

Jérome est vice-président du Regroupement du Conte au Québec.  Il fait également partie de La Dérive, un collectif d’artistes en art actuel Baie-Comois spécialisé dans l’art relationnel.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Marc Sauvageau

Fasciné par la sonorité des mots et les images poétiques qui leur sont associées, Marc Sauvageau, dit le Marchand d’idées, est un électron libre qui refaçonne la réalité à l’aide de ses fantaisies et de ses rêves. Dans ses histoires, de simples faits deviennent fantastiques, le monochrome revêt les couleurs de l’arc-en-ciel. D’inspiration bédéistes, son univers parallèle puise à la source même de notre quotidienneté.

Lauréat du prix Lizette-Gervais en 1999 et du Prix de reconnaissance ESSOR régional (centre du Québec/Mauricie) en 2011, Marc Sauvageau est très actif dans le milieu du conte au Québec. Il a été boursier du conseil des Arts du Canada à deux reprises, a été sélectionné pour faire la tournée Coup de Cœur des nouveaux visages du conte au Québec et a participé à la compilation « Nuits du conte à Montréal », coffret de CD triple publié en France aux éditions Oui’dire. Son spectacle interactif Et Dieu créa les animaux à notre image a été présenté à plus de cent-cinquante reprises.

Mathieu Riendeau

Après  une décennie à parcourir les avenues asphaltées du théâtre de rue,  Mathieu Riendeau choisit d’emprunter le chemin du conte à l’automne 2012. Pour lui, les contes se puisent dans les grandes histoires du quotidien laissées invisibles par les porte-voix médiatiques, bruyants et aveuglants. Dans ses histoires, il interroge nos perceptions de la réalité, il refaçonne l’enchaînement des événements pour qu’émerge notre héroïsme actuel et nos sagesses contemporaines. Depuis 2002, il a participé à la création de plusieurs dizaines de spectacles et d’animations avec la Coop les ViVaces et la troupe de théâtre de rue NomadUrbains.

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Renée Robitaille

Renée Robitaille a découvert les arts de la parole dans le cadre d’une Maîtrise en Communication. Sa démarche artistique, tout d’abord marquée par le conte traditionnel, s’oriente de plus en plus vers le récit de vie. Sur scène, elle incarne tous les personnages dont elle a recueilli les histoires, offrant ainsi un regard profond et touchant sur l’Humanité. C’est avec Louis Champagne, le metteur en scène de son spectacle Hommes de pioche, que Renée s’est découvert une passion pour la recherche et la création de personnages. Cette approche théâtrale lui a ouvert les portes de toutes les scènes du Québec. Reconnue pour son remarquable talent de conteuse, d’auteure et d’interprète, Renée Robitaille compte déjà plusieurs publications et spectacles à son actif. Depuis quinze ans, elle tourne régulièrement en Europe francophone et ailleurs sur la planète (Congo, Cuba, Russie, Arménie, etc.), pour présenter ses créations dans les festivals internationaux de contes et de théâtre.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Véronique Béchard

Véronique vient d’arriver sur la planète conte; en juin 2013, elle réussit son atterrissage en raflant à la fois le prix du public et le prix du jury au  Concours International de Menteries de Vaudreuil. Sincère et pertinente, elle fait dans la création et s’intéresse surtout à ces moments où la vie est si intense qu’elle en devient absurde et ridicule… comme ce moment de grande déclaration où l’orateur a quelque chose de pris entre les dents. Car alors une question intéressante s’élève; qu’est-ce qui attirera le plus l’attention : l’éloquence d’un homme ou le de ti-boutte de laitue qui détonne entre sa canine et sa pré-molaire?

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

LES CINQ SOUHAITS

Le mois de Vénus

C’est déjà la dix-septième année consécutive que le premier dimanche du mois de mars est réservé aux conteuses afin de marquer La Journée internationale des femmes. Dirigé et animé à l’origine par Claudette L’Heureux, le spectacle Paroles de femmes,  devenu un classique dans le milieu du conte,  sera désormais sous la houlette  de Nadine Walsh. Cette saison, pour marquer la longévité de Paroles de femmes, c’est le mois de mars en entier qui sera dédié aux femmes. Cinq spectacles inédits mettant en vedette les conteuses du Québec seront présentés au cours du mois. Si les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, et bien Vénus se fera Mars en 2016.  Le mois de Mars sera «Le moi de Vénus».

 

Depuis déjà dix ans, Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, elle nous présente sa toute dernière création,

LES CINQ SOUHAITS : Un spectacle aux couleurs de son terroir.

« Mon grand-père disait, quand on arrive en Terre Natale pour la toute première fois, on reçoit de la vie cinq souhaits. Voici l’histoire de chacun d’eux! » Lucie Bisson

«Mme Bisson ne se limite pas au conte pur. Elle se plaît à improviser certains passages et ce, au plus grand plaisir des spectateurs qui en redemandent.»                                                                                   Marie-Josée Bétournay, Le Saint-François-de-Valleyfield

«Lucie Bisson a mené l’heure de contes d’une main de maître, (…) Que ce soit par ses intonations, sa prestance, ses mimiques, sa gestuelle, elle a su charmer son public qui en aurait repris une heure de plus sans se faire prier. Pour ceux qui vivaient leur baptême du conte, ils auront de quoi en redemander!.»

Gabrielle Brisebois, Journal Le Courant des Hautes-Laurentides

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Carte blanche à Lucie Bisson

Le mois de Vénus

C’est déjà la seizième année consécutive que le premier dimanche du mois de mars est réservé aux conteuses afin de marquer La Journée internationale des femmes. Dirigé et animé à l’origine par Claudette L’Heureux, le spectacle Paroles de femmes,  devenu un classique dans le milieu du conte,  sera désormais sous la houlette  de Nadine Walsh. Cette saison, pour marquer la longévité de Paroles de femmes, c’est le mois de mars en entier qui sera dédié aux femmes. Cinq spectacles inédits mettant en vedette les conteuses du Québec seront présentés au cours du mois. . Si les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, et bien Vénus se fera Mars en 2014.  Le mois de Mars sera «Le moi de Vénus».

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

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Clin d’œil aux filles du Roy

Le mois de Vénus

C’est déjà la seizième année consécutive que le premier dimanche du mois de mars est réservé aux conteuses afin de marquer La Journée internationale des femmes. Dirigé et animé à l’origine par Claudette L’Heureux, le spectacle Paroles de femmes,  devenu un classique dans le milieu du conte,  sera désormais sous la houlette  de Nadine Walsh. Cette saison, pour marquer la longévité de Paroles de femmes, c’est le mois de mars en entier qui sera dédié aux femmes. Cinq spectacles inédits mettant en vedette les conteuses du Québec seront présentés au cours du mois. Si les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, et bien Vénus se fera Mars en 2014.  Le mois de Mars sera «Le moi de Vénus».

Clin d’œil aux filles du Roy

Cinq conteuses ouvrent leur coffre pour partager l’héritage des filles du Roy : 100 aiguilles, 1000 épingles, un mouchoir… mais ce coffre contient aussi une tonne de courage, une montagne de patience, un jardin de savoirs, une langue de Roy, un livre à corps ouvert, des recettes, des ragots et des remèdes.

Contes anciens et nouvelles contemporaines tissent une toile où l’on devine la vie de mille fois mille femmes, en même temps ce pourrait être celle d’une seule, de sa venue à sa mort.

Pour cette soirée « Paroles de femmes », Stéphanie, Céline, Claudette, Lucie et Nadine rendent hommage à ces femmes d’honneur venues bâtir un pays.

Stéphanie Bénéteau, Avec sa parole poétique, sa gestuelle gracieuse et sa voix envoûtante, elle raconte les grands récits de la tradition mondiale.

Lucie Bisson, Elle est conteuse dans l’âme. Elle raconte avec son cœur et son vécu. C’est avec beaucoup d’émotions et de vitalité qu’elle apporte sa propre couleur au conte.

Céline Jantet, Humaniste et féministe, elle interroge avec le conte nos préjugés. Ses créations invitent à la quête d’un avenir inespéré. Joueuse, elle jongle aussi bien avec le contenu des histoires qu’avec la forme pour les raconter.

Claudette L’Heureux, Certains sont tombés dans les histoires quand ils étaient petits. Elle, ce sont les histoires qui lui sont tombées dedans. Abreuvée de contes de fées par son père, nourrie de soupe au caillou par sa mère, cela lui fit bonne bouche pour la parole conteuse.

Nadine Walsh, À travers ses histoires Nadine fouille ses racines et porte une mémoire vive. Ses contes sont vivants, émouvants et toujours d’actualité parce qu’ils parlent de la nature humaine et de la Nature elle-même.

Céline Jantet

À la croisée des disciplines, je faisais du pouce et me suis retrouvée passagère d’une van déglinguée qui ramasse les amateurs de folie et les poètes de l’absurde. Dans une rose des quatre vents, je puise des regards venus d’ailleurs. Mes oreilles se délectent d’histoires qui mijotent à petit feu et mon échine frémit aux histoires de peur.  Et sous le capot de l’univers, fabulant autant pour les petites que les grandes oreilles, ma parole chevauche sur des « Tadam, tadam », mon coeur fait boum… et « Crac! » à la fin de l’histoire.

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Stéphanie Bénéteau

Avec sa parole poétique, sa gestuelle gracieuse et sa voix envoûtante, Stéphanie Bénéteau raconte depuis vingt ans les grands récits de la tradition mondiale. Son répertoire passe par les Mille et Une Nuits, les contes coquins, la légende médiévale et la mythologie grecque.  Stéphanie Bénéteau présente régulièrement ses spectacles à l’étranger. Elle reçoit plusieurs subventions du Conseil des arts et lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada pour créer ses spectacles dont Tristan et Iseult, Coquines et Costaudes (spectacle de contes érotiques) et Persée, basé sur le mythe grec. On trouve dans les contes de Stéphanie une voix lyrique et actuelle qui nous raconte les vieux contes de la tradition mondiale comme s’ils nous parlaient, ici et maintenant.

Une langue savoureuse, un accent indéfinissable, au parfum de voyage. La voix se feutre, se module, envoûte. Et quand elle parle, la magie opère. Stéphanie s’efface imperceptiblement et les images apparaissent. C’est une conteuse née.

Revue Lurelu

Hiver 2011

18 novembre – Paroissiens du village global

Novembre 2012
Les Contes du Diable Vert
Série spéciale 15e anniversaire

Depuis déjà 15 ans, non seulement les Productions du Diable Vert ont  diffusé les Dimanches du conte mais elles ont aussi produit leurs propres spectacles de contes. Ceux-ci ont fait l’objet de nombreuses tournées que ce soit au Québec, au Yukon ou en France sans oublier le Sénégal et le Maroc.

C’est plus d’une dizaine de spectacles qui ont été produit par le Diable Vert sous la direction artistique de Jean-Marc Massie. Au cours du mois de novembre, trois de ces productions seront présentées au Cabaret du Roy dans le cadre des Dimanches du conte. Vous reconnaîtrez assurément la patte du Diable Vert,  un verbe de fer sur une langue de velours.

Paroissiens du village global

À l’automne 2005, le Musée des religions de Nicolet avait demandé aux Productions du Diable Vert de créer spécialement pour l’institution muséale un spectacle de contes intitulé «La nuit des curés». Dans la foulée du succès de ce dernier et avec la bénédiction du directeur du Musée, Jean-François Royal, le Diable Vert a remis cela avec avec le spectacle suivant : «Paroissiens du village global». Je crois, tu crois … y croirez-vous ?» Cette fois-ci, les curés sortent de leurs paroisses pour aller à la rencontre des rabbins, pasteurs, chamans, brahmanes, sorciers vaudous et autres officiants religieux ou païens.

Vous serez amenés à croire à la surprenante destinée d’un cheval noir bâtisseur d’églises, ou encore à ce conte du sorcier aux veaux doux antidotes miraculeux contre les poulets porteurs de la grippe aviaire ! On vous racontera comment, chacun à leur manière, le rabbin, le pasteur et le curé se sont débarrassés des écureuils envahissant leurs églises, l’hiver venu. Vous serez aussi témoins de l’admiration d’un chaman amérindien devant l’incroyable résistance à la douleur d’un martyr jésuite. De plus, vous apprendrez pourquoi Ganesh, l’un des nombreux dieux de l’Inde, s’est retrouvé avec une tête d’éléphant. Enfin, vous découvrirez les étranges pouvoirs du double dieu de la résidence universitaire d’Ottawa qui lavait tous les péchés des étudiants du campus.

Quand les conteurs Lucie Bisson, Éric Gauthier et Éric Michaud, sous la direction artistique de Jean-Marc Massie, se mettent de la partie pour explorer à leur manière les religions, divinités et croyances en tous genres peuplant l’imaginaire des hommes, Dieu seul sait où cela peut nous mener… Et si les dieux étaient tombés sur la tête ? Peu importe, nos trois conteurs serviront de paratonnerre afin de vous protéger de la foudre des divinités qu’ils libéreront par la magie de leurs paroles conteuses.

Eric Gauthier

Depuis son enfance en Abitibi, Éric Gauthier adore les histoires étranges. Informaticien défroqué, il se plaît maintenant à raconter sur scène et sur papier. C’est en 1999 qu’il a répondu à l’appel du Sergent recruteur et ses Dimanches du conte; depuis, il est allé conter jusqu’en France et au Yukon. On le reconnaît à sa manière de présenter la vie moderne dans tout ce qu’elle a de fantastique, de drôle et de déroutant. Ses écrits et ses contes lui ont valu plusieurs prix, dont le Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois. Après son recueil de contes Feu blanc(Planète rebelle, 2009) et son ambitieux roman Montréel (Alire, 2011), il propose un nouveau roman, La Grande Mort de mononc’ Morbide (Alire, 2015), qui met en évidence sa voix de conteur et son style singulier. Il habite maintenant Sherbrooke où il poursuit sa chronique de l’insolite. Pour en savoir plus: ericgauthier.net.

« Il est de ces conteurs mutants qui inventent leur matière en puisant à toutes les formes de récits, fictions médiatiques, légendes urbaines, contes traditionnels. »
— Anne Dupuis, Spirale

« Éric Gauthier nous présente un univers moderne, où subsistent toutefois quelques traces des légendes d’autrefois. Mais contrairement au folklore qui peut parfois nous paraître absolu et lointain, la verve du conteur nous mène plutôt vers ce qui fait le caractere du Québécois d’aujourd’hui. »
— Sadrina Brochu, Le Girafe

« C’est ainsi que Gauthier structure ses contes, en réunissant les principes d’un espace-temps (la vie des étudiants de nos jours) à un autre espace-temps (le mode de vie tribale, l’oralité). »
— Nicolas Tremblay, Lettres québécoises

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Nous remercions le Musée des religions de Nicolet
pour son apport à la création du spectacle La nuit des curés