Shéhérazade, femme de parole,

Sheherazade est la fille du grand vizir préféré du Sultan. Ce Sultan meurtrier qui, chaque matin, coupe la tête de la vierge qu’il a déflorée la nuit même. Shéhérazade se propose pour aller rejoindre le Sultan et devenir celle qui devrait avoir la tête coupée le lendemain. Mais, 1001 et une nuits et trois enfants plus tard, le Sultan ne peut que reconnaître que sa femme est une femme de parole.

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l’an 2000, orientant rapidement ses choix vers l’univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l’insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu’ils portent, transmettant, l’air de rien, ce que l’humain a de plus profond en lui.

Les conteurs estriens

Claire Jean

Après une solide formation en théâtre au Cégep de Saint-Hyacinthe, Claire Jean se lance dans l’humour pendant dix ans. Elle écrit et met en scène ses monologues, participe au Festival Juste Pour Rire et effectue des tournées au Québec et dans les Maritimes en plus de participer à diverses émissions de télévision. Sa formation en théâtre l’amène à explorer la scène comme espace sacré avec Pol Pelletier. Elle devient assistante et actrice dans la troupe de madame Pelletier. Après cette riche expérience, elle s’intéresse aux arts visuels en travaillant à partir de textes de théâtre. Deux expositions s’ensuivent et la publication d’un livre. Elle met sur pied avec Jovette Marchessault des ateliers de création et elle fait la coordination et la mise en scène des deux spectacles joués au Centre d’art de Richmond. Par la suite, elle donne des ateliers de théâtre au grand public et assure la mise en scène de trois spectacles. Parallèlement, elle monte une série de conférences autour de l’œuvre de Jovette Marchessault.

Tentée depuis plusieurs années par la tradition orale, elle plonge officiellement dans l’univers du conte en 2014 suite à sa participation à un conte théâtral librement inspiré de l’histoire de Cendrillon. Elle participe à un atelier d’initiation au conte avec Petronella Van Dijk et à un stage sur le collectage avec Michel Faubert. Ses intérêts présentement: les récits de vie, les contes merveilleux et les contes de création. Elle explore, elle lit, elle fouille, elle absorbe et elle transforme le tout en parole conteuse.

Marine Pouyfaucon

Marine P. aime l’odeur de l’herbe coupée et collectionner les mots. Elle n’aime pas les éponges mouillées, ni le mot « croûte ». Elle vit au Québec depuis trois ans, où elle a suivi des ateliers en lien avec l’art de conter, et s’aventure régulièrement sur la scène slam de Sherbrooke, sa ville d’adoption. En collectif ou en solo, en contes ou en poésie, elle aime partager son amour pour les odeurs, les goûts et les histoires.

Michel Fisch

Dans une autre vie, j’ai raconté l’histoire, la géographie…
Maintenant, je conte des « Histoires » avec le Collectif « Sur le Chemin des Contes Merveilleux ».
J’avoue aussi un petit penchant pour cet Orient si honni ces temps-ci.
À commencer par nul autre que Nasr-Eddin Hodja dont je suis un des disciples depuis 2 ans déjà avec « Les Nasredinnes en cabaret »(Marque non déposée).
Et que dire de ces « 1001 Nuits » que je découvre avec 9 autres « Folles et Fou » sous la houlette de Djihad Darwiche.

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l’an 2000, orientant rapidement ses choix vers l’univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l’insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu’ils portent, transmettant, l’air de rien, ce que l’humain a de plus profond en lui.

Simon Venne-Landry

Dès sa jeune enfance Simon adorait conter et écouter des histoires, il était déjà, sans le savoir, engagé sur le merveilleux chemin du conte. Avec le temps son amour pour les histoires se concrétise avec des études en histoire et en scénarisation cinématographique. En 2012 il prend une première formation en conte et devient membre du Cercle des Conteurs des Canton de l’Est. Aujourd’hui c’est en toute connaissance de cause et avec enthousiasme qu’il chemine dans l’Univers fascinant des arts de la parole.

Paroles de femmes

On l’a connaît pour sa parole crue, acérée, mais aussi sensible et engagée. En 2013, après quinze ans à la direction artistique, Claudette l’Heureux lui remet la barre de Parole de Femmes aux Dimanches du conte. Dès lors Nadine se donne un mandat de quatre ans pour en finir avec cette proposition privilégiée. S’il n’y a pas de parole d’homme, pour quoi une parole de femme, n’est-on pas égaux ? La parole a-t-elle un genre ? S’il nous a fallu faire un pont pour prendre la parole, nous ne devons pas nous endormir dessus pour la garder.

Après « Les filles du roy » (2013) qui nous projetait dans nos racines, « Femmes du monde » (2014) offrant une perspective sur une parole multiculturelle et « Femmes folles » (2015) parce heureuses les fêlées, car elles laissent, elles aussi, passer la lumière, « Femme à Mort » sera la dernière parole de femmes pour en finir avec le genre ! Ainsi, les dimanches du conte auront une programmation équilibrée… sans genre, mais avec classe. Parole d’honneur !

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Isabelle Crépeau

Née une nuit de pleine lune, élevée parmi les fées, les sorcières et les loups, Isabelle Crépeau, surnommée la louve, croit au magique pouvoir de transformation des contes. Elle raconte avec bonheur ses histoires douces, gourmandes et parfois féroces pour ravir les petites et les grandes oreilles. Bohème, elle se fait entendre dans les bibliothèques, les festivals, les événements en plein air et partout où on veut l’entendre, saisissant toutes les occasions d’explorer les paysages d’ici, qui habitent ses contes. Elle incarne le personnage de dans le spectacle de danse et conte pour jeune public, avec le collectif de folklore urbain ZØGMA danse. Avec la collaboration du CALQ, elle a fait une résidence artistique au Nouveau-Brunswick, en 2008, pour la création de À pas de louve. Elle a publié Sedna, une adaptation d’une légende Inuk, aux éditions du Soleil de Minuit en 2009. Conteuse en résidence, dans les bibliothèques de Montréal-Nord en 2011 et en 2014, elle y a initié une trentaine de classes du primaire à la création orale d’autant d’histoires merveilleuses…

Consultez son site internet.

Mafane

Mafane débarque de L’île de La Réunion avec des contes de l’Océan Indien.  Elle s’accompagne d’un arc musical et ponctue ses histoires en nous enchantant les oreilles avec des tirades en créole réunionnais, bien de chez-elle. Pour Mafane, le conte a  été l’occasion de redécouvrir le folklore d’où elle vient, de se souvenir de Gran Mèr Kal, de Ti Zan et de Gran diab et des autres, de se rappeler les légendes du Voile de la mariée, de la Vierge noire ou de Madame Desbassayns.

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l’an 2000, orientant rapidement ses choix vers l’univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l’insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu’ils portent, transmettant, l’air de rien, ce que l’humain a de plus profond en lui.

Stéphanie Bénéteau

Avec sa parole poétique, sa gestuelle gracieuse et sa voix envoûtante, Stéphanie Bénéteau raconte depuis vingt ans les grands récits de la tradition mondiale. Son répertoire passe par les Mille et Une Nuits, les contes coquins, la légende médiévale et la mythologie grecque.  Stéphanie Bénéteau présente régulièrement ses spectacles à l’étranger. Elle reçoit plusieurs subventions du Conseil des arts et lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada pour créer ses spectacles dont Tristan et Iseult, Coquines et Costaudes (spectacle de contes érotiques) et Persée, basé sur le mythe grec. On trouve dans les contes de Stéphanie une voix lyrique et actuelle qui nous raconte les vieux contes de la tradition mondiale comme s’ils nous parlaient, ici et maintenant.

Une langue savoureuse, un accent indéfinissable, au parfum de voyage. La voix se feutre, se module, envoûte. Et quand elle parle, la magie opère. Stéphanie s’efface imperceptiblement et les images apparaissent. C’est une conteuse née.

Revue Lurelu

Hiver 2011

3 mars – Paroles de femmes

Mars  2013, Le Mois de la conteuse
Série spéciale 15e anniversaire

C’est déjà la quinzième année consécutive que le premier dimanche du mois de mars est réservé aux conteuses afin de marquer La Journée internationale des femmes. Dirigé et animé par Claudette L’Heureux, Paroles de femmes est un spectacle devenu un classique dans le milieu du conte. Cette saison, pour marquer la longévité de Paroles de femmes, c’est le mois de mars en entier qui sera dédié aux femmes. À chaque semaine, une conteuse différente viendra nous présenter son spectacle.

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain.

« Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es :

: charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite

E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante

LUNA SAURIOL 12 ANS

Judith Poirier

Judith Poirier a tracé sa route à sa façon allant vers où et qui son coeur et son instinct la menaient : confréries de conteurs, milieux de vie, scènes officielles, tablées familiales / contes traditionnels, légendes grecques, récits de vie, etc. Invitée dans les festivals de multiples villes québécoises et canadiennes (de Terre-Neuve au Yukon), elle est maintenant toute heureuse d’avoir atteint sa majorité conteuse : il y a plus de 18 ans, elle se produisait pour la première fois professionnellement sur une scène, et cela au mythique Yellow Door! Associée de près au renouveau du conte au Québec, on lui doit aussi la fondation du Cercle des conteurs de Montréal en 1998. Après son spectacle solo Un tramway nommé Récits, qui offraient des récits de son patrimoine familial (pour lequel elle a eu une bourse de création du Conseil des arts du Canada), Judith plonge cette fois-ci dans ses propres récits de vie. Une parole authentique avec le conte traditionnel toujours comme compagnon.

« Judith Poirier est une de ces conteuses très spéciales qui chantent avec autant de brio qu’elle conte. (…) c’est une conteuse fort appréciée à travers le pays à la fois parce qu’elle a été une force motrice pour soutenir la croissance de l’art du conte au Québec et au Canada dans son ensemble et parce que son style est si distinctif : chaleureux, engageant, plein d’humour et de profondeur, un style tout à fait à point pour nous rappeler comment la vie peut être bonne en dépit des éternels défis qu’elle présente. »

Inside Ottawa Valley, avril 2014

Myriame El Yamani

Conteuse et écrivaine, Myriame El Yamani a flâné sur plusieurs continents à la recherche de ce métissage des cultures et des rêves de l’humanité. Elle en a ramené des sons et des images uniques qu’elle partage avec passion depuis 20 ans. Elle a promené son sac à histoires, du Canada en France, en passant par le Bénin, l’Espagne, l’Allemagne, les États-Unis, le Brésil, etc. Elle a fondé et dirigé de 2002 à 2007 un festival de conte en Acadie (la NICA) et, de 2006 à 2012, la Maison internationale du conte à Montréal. Elle enseigne depuis 2013 la sociologie de la culture et de l’oralité ainsi que la pratique du conte à l’UQAM. Elle est vice-présidente de DAM (Diversité artistique Montréal).

Voir www.myriameelyamani.com

Voir https://sociologie.uqam.ca/professeur?c=martineau.myriame

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l’an 2000, orientant rapidement ses choix vers l’univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l’insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu’ils portent, transmettant, l’air de rien, ce que l’humain a de plus profond en lui.

Sylvi Belleau

Titulaire d’une maîtrise en art dramatique de l’UQAM, Sylvi Belleau est directrice artistique, auteure, comédienne et conteuse au Théâtre de la Source fondé en 1985 et travaille dans les écoles et les bibliothèques du Québec. Depuis 20 ans, elle coordonne aussi les activités autour du conte au Théâtre de l’Esquisse ainsi que la programmation «Arbraconte» pour les jeunes. En 2010, elle a mis sur pied le Festival de contes Il était une fois dédié à la jeunesse. Elle a conté dans plusieurs festivals et événements dont le Festival interculturel du conte du Québec. Elle participe au programme La culture à l’école depuis 1996. Elle a également étudié le kathakali, théâtre dansé du sud de l’inde où elle puise une partie de son inspiration.

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l’an 2000, orientant rapidement ses choix vers l’univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l’insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu’ils portent, transmettant, l’air de rien, ce que l’humain a de plus profond en lui.