La grande virée des Semeurs de contes

1 Les semeurs de contes

La Grande Virée des Semeurs de contes, un projet inédit et innovateur au Québec. Le collectif Les Semeurs de contes regroupe sept conteurs et conteuses qui marchent le territoire chaque automne depuis 2013, en partageant leur passion du conte dans les différentes communautés du Québec. Chaque soir, les conteurs offrent leurs histoires à des publics adultes variés, en échange du gîte et du couvert. Pour une soirée inédite venez rencontrer la nouvelle cuvée 2018 avec Christine Bolduc, Carine Kasparian, Michel Longchamps, Daniel Boiteau, Françoise Crête, Claire Jean, Yves Robitaille et André Morin.

André Morin

Conteur à l’âme barbare… Il terrasse les dragons et débusque les chimères depuis le berceau. Il livre des histoires drôles, touchantes ou poétiques avec une perspicace naïveté qui fait son charme. Il sait captiver petits et grands par son style authentique,  sans détour et sa facilité à endosser des personnages aussi colorés que variés… Tous les soirs vers sept heures, il tente de convaincre les enfants d’aller au lit, et, chaque décembre, quand sa barbe blanchit, il file vers le Nord pour sa tournée annuelle…André conte pour les jeunes et pour les adultes. Il a étudié en exploration théâtrale au Cégep Lionel-Groulx et, toujours soucieux de se perfectionner, il a suivi plusieurs ateliers de formation sur le conte, notamment avec Anne-Marie Aubin, Renée Robitaille, François Lavallée et Dan Yashinsky, Alexis Roy et Alberto Garcia Sancez.

Carine Kasparian

Auteure, sémiologue et conteuse, Carine puise ses histoires dans des récits vieux comme le temps ou de son imaginaire insolite. Son regard humaniste la plonge toujours plus en profondeur dans les tissus mystérieux de la nature humaine.  Ce qu’elle aime, ce sont ces histoires qui nous enracinent, nous jardinent, parsemant une pluie de mystère qui  nous pousse à grandir.

Sur scène, son registre d’expression à la fois drôle et profond  prend sa source  au cœur d’un silence fertile, comme le note le journal Le Devoir : « Sans élever la voix, la conteuse murmure une histoire de mélodies intérieures[…] Entassée devant elle, la foule, muette, est suspendue à ses mots. Le brouhaha de l’entracte s’est complètement éclipsé. » Ses contes se sont promenés tant au Québec qu’en France ou ailleurs.

Entrepreneuse dans l’âme, elle a participé à la création et au développement de plusieurs événements  tels que la Fabuleuse Nuit du conte, le Bal des ménestrels,  le Balai des Conteurs et les Semeurs de Contes.

Caroline Legault

Animatrice tout-terrain au cœur tendre, à l’esprit vif, au flair fantaisiste et aux accents du terroir, Caroline Legault trouve son chemin vers le conte alors qu’en 2004, ses ovaires littéraires lui hurlent d’enfanter les histoires et personnages qu’elle porte. Un premier recueil de prose et récits poétiques voit ainsi le jour en 2007. Ce petit livre intitulé Tricot sacré et autres text’îles pour passer l’hiver au chaud pousse l’artiste à voyager par-delà sa banlieue montréalaise, ailleurs au Québec et en France. Partout où elle passe, ses talents de conteuse sont remarqués. Depuis, cette originale saisit toutes les occasions qui se présentent pour partager son univers à la fois drôle et émouvant… Toujours avec le même souci de raccommoder le merveilleux au quotidien ! Et le reste du temps, que fait-elle ? Elle étoffe… elle étoffe.

Françoise Crête

Françoise Crête parcourt les routes du conte depuis 2003, après avoir emprunté les sentiers du théâtre et du clown. Ses souliers de conteuse l’ont fait voyager au Québec, en Nouvelle-Écosse mais aussi en France, en Roumanie et en Arménie. Elle a donné plus de 200 spectacles, que ce soit dans des festivals ou dans divers lieux culturels. Ses personnages, souvent conjugués au féminin, viennent de son imagination ou sont tirés de la tradition. Ses contes nous font prendre des chemins de travers parsemés de d’inattendus, de sourires ou parfois de moments tendres qui ne laissent pas indifférent.

Soutenue par une bourse du Conseil des Arts et des lettres du Québec, la conteuse s’est assurée de la collaboration de M. Martin Mercier pour la dramaturgie et de MM. Olivier Ducas et Francis Monty pour la mise en scène relative au théâtre d’objets.

Véritable œuvre de maître ! Expérience extraordinaire ! Récit vibrant de vie !  La conteuse, appuyée de ses talents de comédienne, a créé des personnages qui s’incarnent par magie devant nous ! Bravo ! (Albert Simon, coordonnateur du Cercle des conteurs de Montérégie, 18 octobre 2016)

www.conte-quebec.com/conteurs/francoise-crete

Lumineuse conteuse nous transportant magiquement sur les ailes de son histoire. Une salle comble d’un public qui ovationne la conteuse… Longue vie à Esther, oie sauvage ! 
(Karo Lego, Festival interculturel du conte du Québec (FICQ), octobre 2016)

Sublime conte et véritable moment magique, parsemé de belles émotions !
 (Soraya Garcia, FICQ , octobre 2016)

Murielle Larochelle

Je suis conteuse depuis belle lurette. Née dans la maison familiale un jour de grosse tempête, ce fut une grande aventure! Y a là matière à conter! Et non, Blanche-Neige ce n’est pas moi.

L’aventure continue, celle de la vie, des voyages, des contes!  Mes périples autour du monde m’ont menée hors des sentiers battus en Asie, Afrique, Europe, Amérique du Sud. J’y ai recueilli maints contes et légendes et des anecdotes époustouflantes.

J’ai entendu souffler le vent du désert, hurler le loup des montagnes, crisser sous mes pas la mer de sel du Salar de Uyuni.  Écoutez, peut-être, entendrez-vous aussi!

La Conteuse du village… pas menteuse, chanteuse, voyageuse !

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Yves Robitaille

Vétéran du Sergent recruteur (lieu d’origine des Dimanches du conte 1998 à 2008) et membre du collectif des Semeurs de contes depuis 2013, Yves Robitaille se promène avec ses histoires dans sa besace pour qui en veut bien. Il a présenté plusieurs spectacles dont Les contes de Canterbury,(d’après Chaucer), Au matin du monde, (mythes grecs de la création), Kwaidan, (histoires fantastiques japonaises). Conteur du mois des Dimanches du conte, il a présenté sa Suite troyenne, l’histoire de la guerre de Troie, des origines jusqu’à la vengeance d’Ulysse, une épopée de huit heures contée en cinq épisodes chaque dimanche du mois de mai 2015. Pour préparer cette série, il fut le 2e conteur à obtenir la résidence en conte à Saint-Élie-de-Caxton qu’offrent conjointement Fred Pellerin, le Regroupement du conte au Québec (RCQ) et le Conseil des Arts et des lettres du Québec (CALQ). De 2003 à 2015 Il fut l’animateur de l’émission de radio Aux portes du conte que réalisait Luc Desnoyers sur les ondes de CIBL 101,5 à Montréal. En avril 2017, il présentera le Décaméron, d’après Boccace aux Dimanches du conte.

Le Québec à l’honneur

Octobre 2015
Contes autour du globe

Comme à chaque année, le mois d’octobre est consacrés aux conteurs du monde avec la série « Contes autour du globe ». Pour l’occasion, nous accueillerons la conteuse gabonaise et électron libre de la saison Gisèle Ndong Biyogo, l’ivoirien Taxi-Conteur, le breton Achille Grimaud, la libanaise Najoua Darwiche et les québécois Véronique Béchard et Yoda Lefebvre. Dans ce voyage sur les routes du Gabon et de la Côte d’Ivoire en passant par la Bretagne et le Moyen-Orient sans oublier la Belle Province, vous serez envoûtés par des paroles tous azimuts.

Les Sabotés

Véronique Béchard

Véronique vient d’arriver sur la planète conte; en juin 2013, elle réussit son atterrissage en raflant à la fois le prix du public et le prix du jury au  Concours International de Menteries de Vaudreuil. Sincère et pertinente, elle fait dans la création et s’intéresse surtout à ces moments où la vie est si intense qu’elle en devient absurde et ridicule… comme ce moment de grande déclaration où l’orateur a quelque chose de pris entre les dents. Car alors une question intéressante s’élève; qu’est-ce qui attirera le plus l’attention : l’éloquence d’un homme ou le de ti-boutte de laitue qui détonne entre sa canine et sa pré-molaire?

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

LES DIMANCHES DU CONTE. SOIRÉE D’OUVERTURE DE LA SAISON 2015-2016

Pour la soirée d’ouverture de la nouvelle saison des dimanches du conte,  Jean-Marc Massie sera à l’animation et  recevra une belle brochette de conteur.

Au menu : Nadine Walsh, Francis Désilets, Arleen Thibault, Mathieu Riendeau, Renée Robitaille, Ronald Larocque, Lucie Bisson, Éric Michaud, Jérôme Bérubé, Marc Sauvageau, Véronique Béchard et Yoda lefebvre. Invitée spéciale : L’électron libre de la saison Gisèle Ndong Biyogo.

Arleen Thibault

La finesse de ses textes, une touchante présence sur scène, Arleen Thibault mène sa chasse- galerie d’histoires dans une écriture originale, rythmée et pleine d’humour. À la manière des groupes de musique néo-trad ( Mes Aîeux, les Batinses), elle flèche la ceinture de ses contes de thèmes traditionnels et contemporains qu’elle aménage dans des spectacles a géométries variables. Les pieds ferrés à ses histoires qu’elle accompagne de podorythmie, comme une Rose Latulippe qu’on aurait forcée de s’assoir pendant la danse du diable, Arleen fait grimper l’énergie de son public qu’elle attrape dans le détour et ratoure du plaisir de son foisonnant imaginaire à répondre. Prix porteur de tradition 2011, la conteuse a représenté le Canada aux Jeux de la Francophonie 2009, raconté en France, en Belgique, au Liban, au Congo en Cote d’Ivoire, en Acadie et un partout au Québec.

SITE INTERNET: arleenthibault.com

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Ce conteur d’expérience vous emmène avec lui dans son imaginaire pour un voyage dans le temps et dans ces lieux à revisiter. Car le conteur dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir son histoire.

Il dévoile une manière de conter bien à lui. Les traces de sa formation en histoire lui servant aussi à enrichir ses contes. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés !

Enfin, Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite pour la soirée. Il en ponctue ses histoires pour vous enchanter et offrir le conte sous un jour nouveau.

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

Jérome Bérubé

Conteur lumineux, Jérome Bérubé, à un cerveau comparable à une encyclopédie troué : les connaissances s’y connectent de façons absurde et inattendu.  Écouter ses histoires à l’effet de se verser des bonbons pétillants sur la matière grise. Jérome Bérubé est originaire de Baie Comeau sur la Côte Nord.  Ses contes l’on mené de Natashquan aux Îles de la Madeleine en passant par Montréal, Trois Pistoles et Québec (ce qui n’est pas nécessairement l’itérative optimale si on veut sauver du temps). Son spectacle l’Imaginite: Contes absurdes et sensés lui a valu le Prix à la création en  région pour la Côte Nord, du CALQ en 2013, le prix Relève artistique 2011 du Conseil de la Culture Côte Nord ainsi que la première place au concours J’te fait une scène 2009 du Centre des arts de Baie Comeau.Jérome est vice-président du Regroupement du Conte au Québec.  Il fait également partie de La Dérive, un collectif d’artistes en art actuel Baie-Comois spécialisé dans l’art relationnel.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Marc Sauvageau

Fasciné par la sonorité des mots et les images poétiques qui leur sont associées, Marc Sauvageau, dit le Marchand d’idées, est un électron libre qui refaçonne la réalité à l’aide de ses fantaisies et de ses rêves. Dans ses histoires, de simples faits deviennent fantastiques, le monochrome revêt les couleurs de l’arc-en-ciel. D’inspiration bédéistes, son univers parallèle puise à la source même de notre quotidienneté.

Lauréat du prix Lizette-Gervais en 1999 et du Prix de reconnaissance ESSOR régional (centre du Québec/Mauricie) en 2011, Marc Sauvageau est très actif dans le milieu du conte au Québec. Il a été boursier du conseil des Arts du Canada à deux reprises, a été sélectionné pour faire la tournée Coup de Cœur des nouveaux visages du conte au Québec et a participé à la compilation « Nuits du conte à Montréal », coffret de CD triple publié en France aux éditions Oui’dire. Son spectacle interactif Et Dieu créa les animaux à notre image a été présenté à plus de cent-cinquante reprises.

Mathieu Riendeau

Après  une décennie à parcourir les avenues asphaltées du théâtre de rue,  Mathieu Riendeau choisit d’emprunter le chemin du conte à l’automne 2012. Pour lui, les contes se puisent dans les grandes histoires du quotidien laissées invisibles par les porte-voix médiatiques, bruyants et aveuglants. Dans ses histoires, il interroge nos perceptions de la réalité, il refaçonne l’enchaînement des événements pour qu’émerge notre héroïsme actuel et nos sagesses contemporaines. Depuis 2002, il a participé à la création de plusieurs dizaines de spectacles et d’animations avec la Coop les ViVaces et la troupe de théâtre de rue NomadUrbains.

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Renée Robitaille

Renée Robitaille a découvert les arts de la parole dans le cadre d’une Maîtrise en Communication. Sa démarche artistique, tout d’abord marquée par le conte traditionnel, s’oriente de plus en plus vers le récit de vie. Sur scène, elle incarne tous les personnages dont elle a recueilli les histoires, offrant ainsi un regard profond et touchant sur l’Humanité. C’est avec Louis Champagne, le metteur en scène de son spectacle Hommes de pioche, que Renée s’est découvert une passion pour la recherche et la création de personnages. Cette approche théâtrale lui a ouvert les portes de toutes les scènes du Québec. Reconnue pour son remarquable talent de conteuse, d’auteure et d’interprète, Renée Robitaille compte déjà plusieurs publications et spectacles à son actif. Depuis quinze ans, elle tourne régulièrement en Europe francophone et ailleurs sur la planète (Congo, Cuba, Russie, Arménie, etc.), pour présenter ses créations dans les festivals internationaux de contes et de théâtre.

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.

Véronique Béchard

Véronique vient d’arriver sur la planète conte; en juin 2013, elle réussit son atterrissage en raflant à la fois le prix du public et le prix du jury au  Concours International de Menteries de Vaudreuil. Sincère et pertinente, elle fait dans la création et s’intéresse surtout à ces moments où la vie est si intense qu’elle en devient absurde et ridicule… comme ce moment de grande déclaration où l’orateur a quelque chose de pris entre les dents. Car alors une question intéressante s’élève; qu’est-ce qui attirera le plus l’attention : l’éloquence d’un homme ou le de ti-boutte de laitue qui détonne entre sa canine et sa pré-molaire?

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Le futur est une tradition I

MAI – 2014, CONTEUSE DU MOIS

Le but de « Conteur du mois » est de permettre à un conteur talentueux et ayant déjà une bonne expérience de la scène de s’installer au Gainzbar un mois complet, lui donnant ainsi l’occasion de bénéficier d’une couverture médiatique conséquente et de toucher un plus vaste public. Il est à noter que le mois de mai est réservé à un nouveau conteur du mois choisi chaque année par les Productions du Diable Vert.

Donnant suite à l’incroyable succès remporté lors des dix dernières saisons par nos « conteurs du mois » Simon Gauthier, Mathieu Lippé, François Lavallée, Edwige Bage, Nadine Walsh, Les Ceuzes-Là , Dominique Breau Eric Michaud, Éric Gauthier et Richard Léveillé, nous récidivons cette année en faisant de la conteuse-organisatrice Yolaine notre « impératrice du mois ». Pour le  mois de mai, Yolaine nous a programmé quatre spectacles différents  produit par son organisme Les AmiEs Imaginaires.  Cette année, c’est au Gainzbar qu’il faudra être pour fêter le retour du printemps.

Le futur est une tradition I : Contes transgéniques et histoires robotisées avec Jérome Bérubé, Dominic Lapointe, Yoda Lefebvre et Paul Bradley.

Les 4 et 11 mai prochains, huit artistes de la parole vous mènent, chacun à leur manière, à travers des contes cosmi-comiquesfuturéalistes ou post-apocalyptiques. Quatre voix par dimanche pour vous conter des quêtes philosophiques, technologiques ou pseudo-scientifiques, jusqu’au bord du monde ou de la folie. Vous êtes invités à franchir les limites des galaxies ou la porte d’un trou noir logé entre les craques d’un divan.

Dominic Lapointe

Originaire de Québec, Dominic Lapointe vit dans le Bas Saint-Laurent depuis près de huit ans. Verbomoteur invétéré, gesticulateur intempestif, il raconte des histoires d’aussi loin qu’il se souvienne. Il les puise à toutes les sources : des conversations de balcon de sa grand-mère, des anecdotes de voyages et de soirées les plus folles les unes que les autres en passant par les répertoires de contes traditionnels. Il collecte les anecdotes, il aspire les récits, il grappille les souvenirs, le tout se mélangent pour produire d’incroyables parcours aux plus improbables détours où il sait vous emporter avec comme seul bagage un brin d’imagination.

Jérome Bérubé

Conteur lumineux, Jérome Bérubé, à un cerveau comparable à une encyclopédie troué : les connaissances s’y connectent de façons absurde et inattendu.  Écouter ses histoires à l’effet de se verser des bonbons pétillants sur la matière grise. Jérome Bérubé est originaire de Baie Comeau sur la Côte Nord.  Ses contes l’on mené de Natashquan aux Îles de la Madeleine en passant par Montréal, Trois Pistoles et Québec (ce qui n’est pas nécessairement l’itérative optimale si on veut sauver du temps). Son spectacle l’Imaginite: Contes absurdes et sensés lui a valu le Prix à la création en  région pour la Côte Nord, du CALQ en 2013, le prix Relève artistique 2011 du Conseil de la Culture Côte Nord ainsi que la première place au concours J’te fait une scène 2009 du Centre des arts de Baie Comeau.Jérome est vice-président du Regroupement du Conte au Québec.  Il fait également partie de La Dérive, un collectif d’artistes en art actuel Baie-Comois spécialisé dans l’art relationnel.

Paul Bradley

Paul Bradley est un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent même lorsqu’il traite du futur. Les médias traditionnels et populaires tel la musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte en oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) auto-révérencielle caractérisent son travail.

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Cadeau d’âne

Cadeau d’âne s’inscrit à la suite de « Noël bi-polaire », le spectacle post-noël que Yoda a présenté en janvier 2013 aux Dimanches du Conte. Attendez-vous donc encore une fois à un passage au crible systématique de cette belle célébration familiale (sic) qui ponctue nos vies. Point de gratuité, cependant, ni de fatuité; on recherche toujours a démystifier plein de petits pourquoi et de grands comment. Car on veut tous sortir du spectacle expurgés, les dents couvertes de tarte à force de rire jaune…

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Noël bi-polaire avec Yoda Lefebvre

On s’en remet à peine… Après cette période de l’année où la sensibilité humaine est exacerbée, les gens s’apprêtent à se retirer dans leurs demeures pour hiverner jusqu’au printemps. Et si on s’en permettait une dernière? Si on achevait Noël, littéralement? Si on réfléchissait ensemble à une meilleure manière de recevoir la famille? Si on prenait le temps d’imaginer d’où viennent nos traditions les plus absurdes? De voir ce que vivent vraiment les solitaires en cette douce nuit? De se questionner sur l’effet véritable d’un cadeau offert? De constater qu’il est définitivement des cadeaux qui ne se font pas…

Oh oui… ce sera bi-polaire; on passera d’un rire jaune aux yeux rouges dans le temps de le dire…

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Relâche du 25 novembre 2013 au 4 janvier 2014.

De retour le 5 janvier 2014
avec le conteur des îles-de-la-Madeleine Nicolas Landry

Soirée d’ouverture des Dimanches du conte au Gainzbar

Les Dimanches du conte ont permis depuis plus de 15 ans d’unir diverses paroles conteuses, au-delà des genres et des styles. Ayant accueilli les plus grands noms du conte, tels Michel Faubert, Fred Pellerin, sans oublier Kim Yaroshevskaya, la scène des Dimanches du conte est devenu, au fil du temps, “la mecque du conte” au Québec.

Désormais présentés tous les dimanches soirs, à 19 h30, au premier étage du Gainzbar, les Dimanches du conte accueilleront  les conteurs dans une salle à l’ambiance intimiste. Ceux-ci raconteront parmi les spectateurs comme au début épique des Dimanches du conte. Après spectacle festif garanti .

Pour la soirée d’ouverture de la 16e saison des Dimanches du conte, vous pourrez entendre Mathieu Lippé, Éric Michaud, Yolaine, Francis Désilets,  Yoda Lefebvre, Nadine Walsh, Marc André Fortin, Benoit Bison Davidson, La Tribu d’Éperdus, Gisèle Ndong Biyogo et Carine Kasparian. Vous voulez avoir un aperçu de la prochaine saison ? Venez à la soirée d’ouverture apprécier les artistes qui ponctueront notre programmation de l’année.

Animateur : Jean-Marc Massie

Carine Kasparian

Auteure, sémiologue et conteuse, Carine puise ses histoires dans des récits vieux comme le temps ou de son imaginaire insolite. Son regard humaniste la plonge toujours plus en profondeur dans les tissus mystérieux de la nature humaine.  Ce qu’elle aime, ce sont ces histoires qui nous enracinent, nous jardinent, parsemant une pluie de mystère qui  nous pousse à grandir.

Sur scène, son registre d’expression à la fois drôle et profond  prend sa source  au cœur d’un silence fertile, comme le note le journal Le Devoir : « Sans élever la voix, la conteuse murmure une histoire de mélodies intérieures[…] Entassée devant elle, la foule, muette, est suspendue à ses mots. Le brouhaha de l’entracte s’est complètement éclipsé. » Ses contes se sont promenés tant au Québec qu’en France ou ailleurs.

Entrepreneuse dans l’âme, elle a participé à la création et au développement de plusieurs événements  tels que la Fabuleuse Nuit du conte, le Bal des ménestrels,  le Balai des Conteurs et les Semeurs de Contes.

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Ce conteur d’expérience vous emmène avec lui dans son imaginaire pour un voyage dans le temps et dans ces lieux à revisiter. Car le conteur dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir son histoire.

Il dévoile une manière de conter bien à lui. Les traces de sa formation en histoire lui servant aussi à enrichir ses contes. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés !

Enfin, Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite pour la soirée. Il en ponctue ses histoires pour vous enchanter et offrir le conte sous un jour nouveau.

Jean-Marc Massie

Homme de parole à l’imaginaire foisonnant et débridé, Jean-Marc Massie se situe au croisement du conte urbain et du dessin animé, du récit de vie affabulé et du monologue éclaté. Ce narrateur atypique occupe une place unique dans l’univers des conteurs. Explorateur de nouvelles avenues pour le conte, il croit que ce dernier se doit d’être un art vivant destiné à  évoluer afin de ne pas se folkloriser à  outrance. En plus d’avoir publié Montréal démasquée, premier livre-DVD de  conte au Québec, en 2008 et en 2009, Jean-Marc Massie a été  chroniqueur conte à la Première chaîne de Radio-Canada à l’émission «Vous êtes ici».  Récipiendaire en 2010 du prix Jocelyn Bérubé, ce défricheur de la première heure est sans conteste l’un des acteurs principaux de l’actuel renouveau du conte au Québec.

« Un homme à l’imaginaire foisonnant […] c’est du jamais vu […] on est tous pendus à ses lèvres […] Et ce qui frappe chez ce conteur, c’est cet art qu’il a de manier les mots, de manier la langue]»

Julie Laferrière, Première chaîne, Radio-Canada.

«Jean-Marc Massie illustre, une fois de plus, qu’il est de la grande lignée des inventeurs de mondes (…) Ce conteur à l’imaginaire débridé et foisonnant sait décortiquer la réalité pour lui donner une autre dimension. Étonnant, inventif et éblouissant …

Yvon Paré, Lettres québécoises

La Tribu d’Éperdus

La Tribu d’Éperdus est un groupe de conteurs de Salaberry-de-Valleyfield qui a vu le jour vers la fin de l’année 2008, année où elle a remporté le prix du public à Cégeps en spectacle. Cette formation écrit ses propres textes et compose elle-même sa musique. Avec une mise en scène très théâtrale, leurs contes se veulent autant imaginaires qu’historiques, La Tribu d’Éperdus s’inspire d’ailleurs de l’histoire locale pour créer. Composée de Benoit Loyer, Samuel Bleau et Delphine Chevrier, la Tribu d’Éperdus espère bien toucher, faire rire, sensibiliser, mais surtout émerveiller les gens.

Mathieu Lippé

Natif du Bas-du-Fleuve, Mathieu Lippé performe, slam, chante, conte professionnellement depuis dix ans. Il a pu faire entendre ces histoires inspirés de contes traditionnels, ses talents d’improvisateurs et son verbe surréaliste dans différents lieux et événements de la francophonie et même par delà. Du festival Les jours sont contés en Estrie jusqu’au Lycée français de Bucarest en Roumanie en passant par Trois-Pistoles, Bordeaux, Genève, et même Bangalore en Inde, il poursuit son chemin de diseur tout public. Poète invité pour le film Un cri au bonheur  sorti à l’automne 2007, il poursuit sa route sur la scène slam montréalaise où on le voit régulièrement présenter ses textes sensible, vibrant et claquant. Auteur-compositeur-interprète, il a sorti en 2007 son 1er album Là où le cœur mène. Après s’être mérité la deuxième place à la Coupe du Monde de Poésie Slam 2009 à Paris, il a remporté la médaille d’or dans la catégorie Conte-Conteur au 6ième Jeux de La Francophonie qui se tenait à Beyrouth en octobre 2009

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Yolaine

Depuis plus de 10 ans, Yolaine compose ses contes autour de thèmes tirés des folklores traditionnel et contemporain. Elle a participé à de nombreuses soirées et festivals à travers le Québec, ainsi qu’en France et au Togo. Yolaine a remporté la première place au concours de menteries de Moncrabeau, en France, et est ainsi devenue la reine des menteurs 2014. Lancée, elle a aussi remporté le 1er prix au concours de menteries du festival Atalukan en 2015 et 2016, ainsi que le prix du jury au Concours intermondial de menteries des Seigneuriales de Vaudreuil-Dorion en 2016. Elle s’occupe de la programmation des événements de l’organisme Les Ami.e.s Imaginaires, diffuseur de contes, de légendes et de menteries à Québec.

13 janvier – Contes de Noël Bi-Polaires… avec Yoda Lefebvre

On s’en remet à peine… Après cette période de l’année où la sensibilité humaine est exacerbée, les gens s’apprêtent à se retirer dans leurs demeures pour hiverner jusqu’au printemps. Et si on s’en permettait une dernière? Si on achevait Noël, littéralement? Si on réfléchissait ensemble à une meilleure manière de recevoir la famille? Si on prenait le temps d’imaginer d’où viennent nos traditions les plus absurdes? De voir ce que vivent vraiment les solitaires en cette douce nuit? De se questionner sur l’effet véritable d’un cadeau offert? De constater qu’il est définitivement des cadeaux qui ne se font pas…

Oh oui… ce sera bi-polaire; on passera d’un rire jaune aux yeux rouges dans le temps de le dire…

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l’imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu’on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c’est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l’UQAM, et il tente d’éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d’Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué… Jusqu’à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n’avais qu’à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd’hui… après avoir été confrontée à cet univers… Je me sens comme si j’avais ouvert la boîte de Pandore… J’aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre… Je ne sais plus… Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus… 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.