Accueil

Jean-Marc Massie

Né en 1966 à  Montréal, dans le quartier Rosemont, l'animateur des populaires Dimanches du conte, Jean-Marc Massie, s'est retrouvé à  l'âge de huit ans sur la Rive-Sud, dans «l'incroyable» banlieue de La Prairie, avant de revenir s'établir à  Montréal, dans le Mile-End. Depuis, de Marrakech à  Whitehorse en passant par Dakar, Saint-Malo, Tadoussac et Plattsburgh, l'auteur de l'essai Petit manifeste à  l'usage du conteur contemporain (Éd. Planète rebelle, 2001) et du livre-CD de contes Delirium tremens (Éd. Planète rebelle, 2002) continue à  métisser au gré de son verbe-lumière différentes formes d'oralité et d'écriture. Par ses contes fantastiques, il poétise l'espace et le temps sur le rythme d'une parole à  géométrie variable.

Ce que les médias en ont dit :

Les livres parlants de Planète rebelle. Massie et les autres...
«Celui qui illustre le mieux le côté subversif du renouveau du conte québécois, c'est Jean-Marc Massie, dont Planète rebelle a publié le Petit manifeste à l'usage du conteur contemporain [...]. Des livres-disques, comme Delirium tremens, de Jean-Marc Massie, Portraits en blues de travail, de Jocelyn Bérubé, Terre des pigeons, d'Éric Gauthier, font éclater avec fulgurance le conte traditionnel sans toutefois en renier la sève. Ils nous prouvent que Planète rebelle est loin d'être un nom futile.»

Michel Lapierre, Ici Montréal, 4 août 2005.

Et la parole est née
«Jean-Marc Massie tient une place particulière dans la poussée du conte au Québec et de ces conteurs qui gravitent autour de la maison Planète rebelle. [...] Le plaisir d'inventer, sans jamais se donner de balises, emporte tout. [...] Massie est un conteur à l'imaginaire foisonnant et débridé. [...] Il faut entendre Jean-Marc Massie, l'écouter, le suivre. Nous rencontrons alors un magicien, un inventeur de mondes, un explorateur du langage qui ne cesse de suspendre et de dérouter.»

Yvon Paré, Lettres québécoises, n° 111, automne 2003.

Le conteur anéanti
«Chose certaine, avant de mourir en 1985, Ferron, écrivain-médecin désabusé de la Rive-Sud, se méfiait trop de l'avenir pour prévoir qu'aujourd'hui un Jean-marc Massie pourrait, à son tour, réussir à "réenchanter la banlieue tant décriée en l'inscrivant de plain-pied dans une quête identitaire légendaire". [...] Le meilleur des conteurs québécois vivants a compris que les contes actuels se devaient d'être des débris de poèmes engloutis dans la quotidienneté des récits populaires...»

Michel Lapierre, Ici Montréal, du 30 janvier au 5 février 2003.

Comme en marge du réel
«Massie est à l'image de ses contes poétiques et surréalistes : une sorte d'extraterrestre, un jazzman du Verbe, un magicien de la Fable à moralité trouble, capable d'orchestrer une orgie de visions et de mots plus grands que nature... pour notre plus grand dépaysement et notre plus grand plaisir. [...] Ils sont tous là, les magnifiques mutants imaginés par un Massie en verve, digne fils spirituel des conteurs d'antan, manière de Jacques Ferron psychédélique pour le XXIe siècle. [...] On entre dans cet univers à ses risques et périls. On n'en ressort pas impunément. Et pour citer le slogan de la nouvelle série The Twilight Zone : "mieux vaut laisser votre idée du réel aux vestiaires..."»

Stanley Péan, Le Libraire, hiver 2002.

Écrivez-nous!