Les Dimanches du conte font des petits

www.dimanchesduconte.be
ont lieu au
Cabaret du Roy :
363, de la commune Est, Vieux-Montréal (métro Champs-de-Mars)
Tous les dimanches à 20h00
10 $ - contribution volontaire suggérée
MOTS
EN SCÈNE
«Lemelin est
d'ailleurs à
l'origine de plusieurs activités liées
à l'oralité et au conte. Avec Jean-Marc
Massie, fidèle équipier à la barre, il
a créé les Dimanches du conte à la
brasserie le Sergent recruteur, qui se tiennent chaque semaine devant
une salle pleine depuis huit ans maintenant»
Stéphane Despatie, Entre les lignes, hiver 2006
OÙ EN EST LE RENOUVEAU DU CONTE ?
«Au Québec, le renouveau s'est
institué avec «Les dimanches du conte»,
au bar Le Sergent Recruteur en août 1998. Le Sergent est
reconnu jusqu'en France»
Sébastien Lavoie, Lettres québécoises, hiver 2006
UN SERGENT QUI RECRUTE BIEN DES DISCIPLES
«La Raconteuse, c'est une des
bières blondes que Dany Couture, le brasseur, continue
à réaliser (...) Le Sergent recruteur est une
entité unique. En plus, tous les dimanches, on aime
à se raconter des histoires. Ici, la Raconteuse ne pouvait
pas être plus à son aise.»
Philippe Mollé, Le Devoir, 12-13 novembre 2005
8e SAISON DES DIMANCHES DU
CONTE
«Petit regroupement d'initiés
lors de leur création, en 1998, les Dimanches du conte font
désormais partie des happenings incontournables de la vie
montréalaise et sont, de l'avis de plusieurs, la
pierre d'assise de l'engouement pour le conte
observé un peu partout au Québec depuis quelques
années.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir Montréal, 8 septembre 2005
LES DIMANCHES DU CONTE TOURNENT
« Pour une deuxième année
consécutive, un groupe de trois conteurs de la
première vague du Sergent recruteur (1998-2000),
composé de Jean-Marc Massie , André Lemelin et
François Lavallée, partiront cet automne en
tournée au Québec pour présenter
« Le Cabaret des Dimanches du
conte ». Depuis 1998, les conteurs du Sergent
recruteur ont fait des Dimanches du conte un des happenings
hebdomadaires les plus courus en ville. »
L'aut'journal, septembre 2005
LES LIVRES PARLANTS DE PLANÈTE REBELLE
«Marie-Fleurette Beaudoin insiste sur la
révolution que la parole vivante a
déclenchée dans le milieu de
l'édition : Nos livres se prolongent
nécessairement dans les récitals, les festivals
… Les Dimanches du conte qui se tiennent au Sergent
recruteur reflètent l'esprit qui nous anime.
»
Michel Lapierre, Ici (Montréal), 4 août 2005
VIVEMENT DIMANCHE AU SERGENT RECRUTEUR !
«On présentera le 11 septembre, pour la
soirée d'ouverture, la dernière mouture
du Cabaret des Dimanches du conte intitulée L'Incroyable
odyssée du Sergent recruteur avec les conteurs
François Lavallée, André Lemelin et
Jean-Marc Massie … Ces conteurs ont tous la langue bien
pendue et plusieurs d'entre-eux possèdent des
réputations bien établies.»
Manon Guilbert, Le journal de Montréal, 27 août 2005
UN
CHOIX CONTES
«Bonne nouvelle pour les
amateurs de contes âgés de 18 ans et plus : les
Dimanches du conte ont réintégré la
microbrasserie Le Sergent recruteur (…) Au programme,
toujours de la bière, des pizzas, plus d'espace et de
sièges et surtout une nouvelle formule : le
«Conteur du mois» (…) le visage du
conteur du mois sera d'ailleurs moulé en plâtre et
exposé sur place, des fois que ça pourrait partir
une légende … Le mois de mai est
consacré au conteur Mathieu Lippé.».
Marie-Christine Blais, La Presse, 12 mai 2005
CONTEUR
DU MOIS
«Les Dimanches du conte sont de
retour à la nouvelle adresse du Sergent recruteur avec le
«conteur du mois» Mathieu Lippé.
Fusionnant musique, gestuelle et poésie, le jeune conteur
originaire du Bas-du-Fleuve présentera son spectacle
L'important, c'est ça qui conte! les 1er et 8 mai.
Transporté par les airs jazzés du quartette
estrien Vizzaj, ce spectacle explore les limites du récit et
du son. Ensuite, les 15, 22 et 29 mai, place au tout nouveau spectacle
L'Épopée d'un poteau.»
M.Pietracupa, Voir (Montréal), 28 avril 2005
LA
CHALEUR DES MOTS
«En banalisant la
parole, la télévision l'a tuée.
À lui seul, le livre ne peut restituer la chaleur physique
des mots. Voilà ce que pensent un nombre surprenant de gens,
très souvent à l'insu des médias et de
l'arrière-garde littéraire. Chaque dimanche soir,
jusqu'à 200 personnes se rendent au bar
montréalais Le Sergent recruteur pour y écouter
des contes et de la poésie»
Michel Lapierre, Ici (Montréal), 17 février 2005
DES HISTOIRES POUR FAIRE RIRE AUX LARMES
«Le petit endroit était plein à craquer
d'au moins une bonne soixantaine de personnes. Dont quelques Acadiens
qui se sont manifestés avec enthousiasme. Il s'agissait de
la lancée des Parlures d'Acadie, et ce, dans le cadre des
Dimanches du conte à Montréal. Habituellement,
ces soirées ont lieu au Sergent recruteur. Mais comme le bar
fait peau neuve en ce moment, elles se sont
déplacées, pour le mois de février,
dans le sympa Cabaret du Roy, qui nous ramène à
une autre ère. On a pu être témoin de
la complicité de quatre conteurs qui se sont
rencontrés à la deuxième Nuit
internationale du Conte en Acadie (NICA 2003). Dominique Breau, de
Pont-Landry, Myriame El Yamani, de Madran, Nelson Michaud, de
Dalhousie, et Alfred Léger, des Colonies Belledune, sont
venus habiter la petite scène pour nous conter, dans un
vieux français, des
«énormités»
acadiennes… et nous faire sourire, rigoler, rire aux larmes.
»
Sabin Desmeules, L'Acadie nouvelle, 8 février 2005
POPULAIRE,
LE CONTE !
«Les Dimanches du conte
attirent les foules au Sergent recruteur, microbrasserie du boulevard
Saint-Laurent, un soir par semaine, depuis 1998. Une
réussite spectaculaire ! Entreprise à laquelle
nul ne croyait au début. Les initiateurs, Jean-Marc Massie
et André Lemelin avaient pourtant vu juste (…) En
tournée dans les Maisons de la culture et les
cégeps de la région de Montréal avec
le spectacle L'incroyable odyssée du Sergent recruteur,
quatre conteurs de la première vague du Sergent, Claudette
L'Heureux, François Lavallée, Massie et Lemelin,
portent la parole vivante auprès des jeunes, dont
l'écoute attentive surprend. En y adjoignant le concours
Conteur d'avenir, qui s'adresse aux étudiants, on souhaite
assurer la relève.»
Raymond Bertin, Elle Québec, Mars 2005
LE RETOUR DE LA MÉMOIRE
«Pendant que l'obscurité s'installe dans les rues
de Montréal et que le froid et la pluie
défigurent ce dimanche d'octobre, une foule enthousiaste et
attentive s'engouffre dans un bar de la rue Saint-Laurent pour assister
à une soirée de contes. Une tradition que l'on
croyait disparue à la suite de l'échec du
référendum de 1980 mais qui gagne en
popularité depuis 1998, année des premiers
Dimanches du conte du Sergent Recruteur (…) Un
succès qui ne se dément pas grâce,
entre autres, à une clientèle jeune.»
Robert Laplante, La Presse, 18 octobre 2004
PASSER LE
FEU DU CONTE
«…depuis quelques
années, les soirées, festivals et
événements tournant autour du conte, ont
proliféré en nos contrées
(…) Au Québec, Petronella Van Dijk estime que les
soirées de conte, qui se déroulent au bar, le
Sergent recruteur, ont entraîné la formation de
toute une génération de jeunes conteurs, Fred
Pellerin en tête.»
Caroline Montpetit, Le Devoir, 16-17 octobre 2004
LES DIMANCHES DU CONTE : C'EST
REPARTI !
«Les Dimanches du
conte ont repris de plus belle pour une 7e saison au Sergent Recruteur.
Comme si ce n'était pas assez, quatre conteurs
vétérans de ces soirées (Jean-Marc
Massie, André Lemelin, Claudette L'Heureux et
François Lavallée) partiront cet automne en
tournée au Québec pour répandre la
bonne nouvelle avec Le Cabaret des Dimanches du conte. Dans la plus
pure tradition de ces soirées, le Cabaret relatera
l'histoire de la Nouvelle-France à travers
l'étrange destin du sergent recruteur …»
M.Hamelin, Voir (Montréal), 16 septembre 2004
CONTES DU HAUT-DU-FLEUVE
«Simon
Gauthier, Simon-du-fleuve pour les intimes, est un conteur plus grand
que nature. Tous les dimanches de mai, il envahit - et conquiert - la
petite salle du Sergent recruteur. Âge moyen : le soir
où j'y étais, entre 20 et 30 ans (…)
une fois en spectacle, le conteur, qui ne donne
déjà pas sa place en entrevue, prend la salle
d'assaut et la rive à son récit. À la
fin du spectacle, le présentateur du Sergent Recruteur
demandait aux gens de revenir le dimanche suivant avec «des
tam-tam et des percus, pour le show de Simon». Ça
va être le party !» Vrai comme chu là
!»
Anne-Marie Cloutier, La Presse, 22 mai 2004
UNE TRÊVE IMPOSÉE
«Contes et histoires revivent dans la métropole
comme un baume sur nos âmes d'éternels enfants
(…) «Le renouveau du conte s'inscrit dans quelque
chose de plus large qui touche aussi la musique traditionnelle, comme
celle que La Bottine souriante a remise sur la map il y a quelques
années» explique l'animateur et conteur aux
Dimanches du conte, Jean-Marc Massie, qui, chaque soirée
dominicale, au Sergent recruteur, une brasserie artisanale du boulevard
Saint-Laurent, anime ces soirées devant quelque 200
personnes»
Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal, 21 février 2004
DES
HISTOIRES À RACONTER
«Au mois
de septembre dernier, Les Productions du Diable Vert
célébraient les cinq ans d’existence
des Dimanches du conte en lançant le
livre-disque anniversaire Les Dimanches du conte.
Déjà 5 ans ! La mission de ce groupe
de conteurs associés à ces soirées ...
est de moderniser le genre du conte, tout en préservant son
côté traditionnel, à la base de sa
définition. En plein coeur de la ville, de la
métropole, les histoires s’urbanisent, sortent des
campagnes, mais traînent toujours avec elles ce qui faisait
le propre de la mythologie populaire et rurale, mélangeant
l’oralité à la textualité,
la théâtralisation du texte et sa saisie sur
papier et sur disque, le passé et le progrès, le
corps et la technologie, le merveilleux et le savoir.»
Nicolas Tremblay, Lettres québécoises, N°112, hiver 2003
ÇA CONTE ET RACONTE PAR CHEZ
NOUS
«Depuis 1998, les Dimanches du
conte, présentés à la microbrasserie
du Sergent recruteur et menés par
l’animateur-Conteur Jean-Marc Massie, sont devenus le
happening hebdomadaire le plus couru en ville (...)
Pépinières de nouveaux talents, le Sergent,
d’autre part, attire un public dans la vingtaine surtout
...»
Pierre Luc, Allô-Vedettes, 17 janvier 2003
LES UNS LES
AUTRES ET PIERRE LUC
«Le conte explose au
Québec. Les jeunes nourris de science-fiction et de
fantastique se lancent dans ce genre encore
négligé il n’y a pas longtemps. Il faut
aller au bar Le Sergent recruteur, à Montréal,
tous les dimanches, pour se rendre compte de ce regain extraordinaire
s’enthousiasmait Faubert ...»
Pierre Luc, Allô-Vedettes, 8 novembre 2003
LES CONTEURS
DU SERGENT RECRUTEUR
«Pour le
cinquième anniversaire de leurs rencontres au pays des
Satans en costard trois pièces, les conteurs de la petite
brasserie du boulevard Saint-Laurent se réunissent pour la
dernière fois ... ce livre vaut le détour. Comme
quoi la culture orale tente de rejoindre de plus en plus, presque
ironiquement, le marché de la lecture. Bien que le disque
l’accompagnant, bercé de superbes musiques, rende
l’âme du conte avec, entre autres,
l’égouïne de Nicolas Letarte, rien ne
vaut la voix d’un conteur qui résonne sur les
planches des murs»
Maxime Catellier, Ici (Montréal), 2 au 8 octobre 2003
CONTES POUR TOUS
«L’idée d’instaurer des
soirées de contes sur une base hebdomadaire paraissait
saugrenue en 1998 ... Le conte avait bien son heure de gloire deux ou
trois fois par année par le biais d’un festival,
d’un Michel Faubert ... Mais tout ça demeurait
très ponctuel, jusqu’à ce que Jean-Marc
Massie et André Lemelin soient assez fous pour
créer les Dimanches du conte à la microbrasserie
du Sergent recruteur ... Et ça a marché,
marché très fort, et ça marche encore
[...] Le livre-CD Les Dimanches du conte
marquant les cinq ans de ces soirées ... témoigne
bien de cette réussite.»
Stéphane Despatie, Voir (Montréal), 2 au 8 octobre 2003
CONTES
POUR TOUS
«Comme tous les dimanches
depuis cinq ans, une foule nombreuse s’entasse au bar Le
Sergent recruteur ... Sur deux étages, sirotant le houblon
artisanal de la maison, quelque 200 personnes attendent les
premières intonations de la soirée.
C’est ici, en avril 1998, que des conteurs et conteuses de
toutes la province ont commencé à donner un
sérieux coup d’accélérateur
au renouveau de la tradition orale [ ...] Au Québec, les
endroits qui offrent une tribune aux conteurs se multiplient ... le
plus connu à Montréal demeure Le Sergent
recruteur et ses dimanches du conte ...»
Alec Castonguay, Voir (Montréal), 27 mars au 2 avril 2003
PERFORMANCES
ORALES
«Comme les politiciens (surtout en
période électorale), les conteurs professionnels
gagnent leur vie en racontant des histoires. Les meilleurs
d’entre eux se donnent rendez-vous le jour du Seigneur au
Sergent recruteur [...] Le Sergent recruteur, c’est un peu le
siège social montréalais des conteurs
québécois»
Jean-Yves Girard, Le Devoir, 7 mars 2003
LE RENOUVEAU DU
CONTE
«Depuis quelques années,
ce genre tombé en désuétude
connaît un regain de vie sans
précédent.
Dépoussiéré, actualisé, le
conte est de toutes les tribunes [ ...] les Dimanches du conte de la
microbrasserie Le Sergent recruteur ont remis le conte au
goût du jour, favorisant un profond renouveau dans la forme
autant qu’une diffusion plus large.»
Tristan Malavoy-Racine, Voir (Montréal), 15 au 21 novembre 2001
LOCAUX
LOQUACES
«Au bar, Le sergent recruteur,
les Dimanches du conte font salle comble depuis leur
création en 1998 [...] La clientèle
fidèle aux Dimanches du conte est en majorité
constituée d’étudiants dans la
vingtaine. Selon Luc Desnoyers, 30% du public se renouvelle chaque
semaine. La qualité d’écoute y est
extraordinaire. On entendrait une mouche voler !»
Sara-Emmanuelle Duchesne, Montréal campus, 12 septembre 2001
LE
CONTE, VIDÉOCLIP DE L’ESPRIT
«Récemment, une communauté de conteurs
montréalais a revigoré le style chez nous.
Attirant de plus en plus d’intéressés,
ils se sont manifestés au Sergent recruteur»
Philippe Renaud, La Presse, 9 novembre 2000
IL
ÉTAIT UNE FOIS ... LES CONTEUSES
«C’est dimanche de contes au bar Sergent recruteur,
à Montréal. Murs de vieilles pierres, chaises de
bois qui craquent, éclairage tamisé,
conversations feutrées et musique vaguement
planante : même entre les prestations des conteurs,
l’ambiance est à la magie [...] Chaque dimanche,
l’établissement de la rue Saint-Laurent fait
d’ailleurs salle comble. Faute d’un nombre
suffisant de sièges, les derniers arrivants
s’appuient contre les murs ou squattent l’escalier.
Têtes grises et jeunes hippies échangent sourires
et commentaires autour d’une bière maison ... Ici
le mélange des générations comme des
cultures est recherché»
Dominique Reny, Femme plus, février 2000
LE
DIABLE, C’EST L’ÉTRANGER !
«Les contes et légendes reviennent à la
mode. À la taverne du Sergent recruteur à
Montréal on doit enlever les tables le dimanche soir pour
mettre plus de chaises : les conteurs sont de plus en plus
populaire»
Louise Cousineau, La Presse, 13 janvier 2000
LE RETOUR DU CONTE
«La
littérature du siècle prochain sera-t-elle orale,
comme elle l’était à
l’origine? L’art du conte, en tout cas, effectue un
retour manifeste. Chaque dimanche, au bistrot Le Sergent recruteur,
à Montréal, on écoute au chaud, comme
dans l’temps, les meilleurs conteurs modernes»
Sophie Gironnay, L’Actualité, 15 octobre 1999
FRANC
SUCCÈS SUR LE PLATEAU
«Tous
les dimanches, au bar Sergent recruteur, des conteurs
entraînent une salle comble dans une chasse pittoresque
à la baleine ou encore turlutent l’air du meunier
pour emporter la foule dans une chasse-galerie des plus
homériques [...] Les dimanches du conte attirent chaque fois
de 100 à 150 personnes. Lors du premier anniversaire, le 4
avril dernier, ce sont plus de 200 individus qui ont rempli
à craquer le bar du 4650 boulevard Saint-Laurent.»
Marie Christine Bergeron, L’Express du Plateau, 5 mai 1999
DE
JOLIS CONTES DU DIMANCHE
«En un certain
lieu, le dimanche, depuis un an très exactement, la parole
est à eux. Par la seule force du verbe, ils transportent une
foule de plus en plus nombreuse et bigarrée au pays des
fables et des histoires à dormir debout. Sacrés
conteurs ! [ ...] Au bar du Sergent recruteur, quelque part sur la Main,
voilà maintenant une année que ces conteurs
nouvelle vague se font entendre gratuitement le Jour du Seigneur [...]
Au début, ils ont bien fait la manchette dans la
catégorie insolite, mais là, il semble
qu’ils veuillent s’incruster : il y a que
le genre plaît. De plus en plus.»
Dominique Lachance, Journal de Montréal, 2 avril 1999