Dimanche 10 février 2008 - 19 h 30CONTEUR ÉTOILE : MARC LABERGETout au long de notre 10e saison, nous programmerons au Sergent l'un des lauréats de la Girouette cuivrée, prix créé en 2002 et remis à un conteur ayant fait rayonner le conte au Québec et à l'étranger. À la fin de chaque soirée de la série «conteur étoile», le public prononcera les paroles sacrées suivantes : Leurs langues meurtries nous tendent le flambeau. À nous toujours de le porter bien haut. Par la suite, une photo format géant du conteur sera hissée au plafond du Sergent pour y rester accrochée en permanence. Le conteur étoile de la semaine sera nul autre que Marc Laberge, défricheur de la première heure. Contes d'un Québec lointainCes contes se déroulent au coeur même de l'univers québécois, en pleine forêt, sur le fleuve Saint-Laurent, ou encore dans des villages blottis dans des hivers enneigés. On y rencontre tour à tour les bûcherons isolés dans les bois, des marins aux prises avec une baleine en détresse, une Amérindienne et un castor citadins, un curé face au feu du diable, un Inuit collectionneur de mots. Et bien d'autres personnages encore, venus du fond des légendes et de l'histoire des hommes, drôles ou tragiques, au destin parfois rude et éprouvant. Au fil des récits, la vie et la mort, la réalité et l'imaginaire, la nuit et la lumière... s'opposent pour raviver les souvenirs et les émotions fortes qui dorment en chacun de nous dans un univers familier ou étrange, violent et tendre à la fois.
Ce que les médias en ont dit «Marc Laberge est un homme volubile, qui aime aller à la rencontre des gens, porter un regard attentif sur eux, établir un contact et raconter...» Zéna Zalzal, L'Orient, le Jour, Liban, 28 février 2004. «Dès les premiers mots, on entre de plain-pied dans les histoires avec des personnages attachants et hauts en couleur. [...] pour des contes qui racontent le Québec de l'intérieur, à travers les humbles qui ont bâti le pays, ceux dont les livres taisent les exploits...» Jury du prix Jean de la Fontaine, France, mai 2006. «Laberge maîtrise à merveille le pouvoir de faire naître des images verbales et de les agencer en histoires. [...] c'est que le répertoire de ce conteur s'enrichit continuellement d'histoires nouvelles glanées au fil des voyages, des re ncontres, des souvenirs que les gens lui confient. [...] c'est là toute la force du conte : un rapport d'intimité avec le conteur, mais aussi, surtout avec soi-même.» Françoise Sule, Stockholm Express, Suède, 7 février 2007.
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