Terminus Grosse-Île 1847

20 septembre 2015  à 19:30 avec Ronald Larocque

En 1847, le point culminant de ce qui est appelé La grande famine, causée par le mildiou, un pseudo-champignon qui s’attaque à la pomme de terre, plus de 100,000 émigrants dont 95 % d’Irlandais fuient vers le port de Québec, pour rejoindre une Amérique salvatrice. Terminus Grosse-île 1847 est l’histoire de leur traversée intrépide et désespérée de l’Atlantique, sur des voiliers infestés de rongeurs propagateurs du typhus, et de leur arrivée à la station de quarantaine de la Grosse-Île, arrêt obligatoire sous la menace des canons, qu’exige la ville de Québec et le Nouveau Monde pour se protéger des maladies infectieuses qui ont déjà fait tant de ravages. L’année 1847 demeure la plus dramatique de l’histoire de la Grosse-Île puisque 5,424 personnes y seront enterrées cette année-là. Une histoire intense à travers le regard d’une famille irlandaise : le père, la mère et leurs quatre enfants. Dans ce conte épique, ils vivront la faim, les tempêtes en mer, des déchirements, des joies, des rencontres déterminantes et surtout l’espoir d’une nouvelle vie. Bien sûr, à travers un regard humain, des secrets échangés, des promesses et plusieurs mots d’amour. Ce sera une saga vivante, tendre, emportée, dramatique, et touchante. Venez vivre l’histoire de cette famille dont peut-être plusieurs d’entre nous sont issus.

<< Le public, séduit, a voyagé de l’Equateur au Québec, à Valléefild, dans le sillage du conteur. Histoires d’amour, toutes différentes, mais avec la même intensité et beaucoup de sensualité […] Ronald Larocque a su nous faire partager sa gourmandise pour la langue qu’il déroule tout au long d’histoires dont il est l’auteur. >>

La nouvelle république, Vienne, Poitiers, France, Des contes à l’accent du Québec, le 6 juin 2011

<< Dans ce spectacle, L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion, grâce à des textes pleins de poésie, de sensualité, grâce à une voix chaude et profonde ainsi qu’à une gestuelle généreuse, Ronald Larocque sait capter l’attention et transporter son public dans des mondes différents. Une touche d’humour, avec juste ce qu’il faut d’accent, fera naître les sourires, voire les rires.
La nouvelle république, Vienne, Poitiers, France, Pour apprendre à lire dans les mamelons, le 9 juin 2011

 

Ronald Larocque

Conteur de la première heure des Dimanches du conte, il raconte depuis plus de seize ans. Il a participé à plusieurs festivals de contes et promené ses histoires de Natashquan à la baie Sainte-Marie en Nouvelle-Écosse, et même en France comme invité d’honneur à Fontaine–Le Comte près de Poitiers où il a été réinvité pour une série de sept spectacles. Il a aussi conté en français et en anglais, en Inde à Mumbai, Goa et Delhi. Il a présenté son précédent spectacle <L’homme qui lisait dans les mamelons et autres contes de l’émotion> plus d’une quarantaine de fois dont huit fois en rafale à Valleyfield au Cabaret d’Albert (livre-disque chez Planète rebelle). Il est Arbraconteur et conte pour les enfants dans le cadre du programme  « La culture à l’école » du ministère de l’Éducation.  Son projet d’avenir c’est d’être globe-conteur (mot qu’il a créé) pour le partage et l’amitié.