NOUVELLE VAGUE

Nouvelle Vague, c’est une nouvelle publication de la saison 2018-19 de l’éditeur Planète Rebelle. Marie-Fleurette Beaudoin et Céline Jantet ont réuni six nouveaux conteurs précurseurs de la Nouvelle Vague du conte contemporain au Québec.

Avec Jérôme Bérubé, Paul Bradley, Carine Kasparian, Ariane Labonté, Nicolas Rochette et Céline Jantet.

Ariane Labonté

Ariane porte ses histoires à bras le cœur, des contes sensibles et sensés dans lesquels les jeux de mots se déploient avec amour, humour et philosophie. Ariane Labonté partage ses contes de création aux adultes et aux enfants depuis plus de dix ans. Elle allie sur scène ses différentes passions; conte, acrobaties langagières, musique, nature et parfois marionnettes. Elle explore ainsi la dimension pluridisciplinaire de la création artistique. Elle collabore entre autres avec les groupes musicaux Gadji Gadjo et Le Trio Populaire, ainsi qu’avec les violonistes Zeneli Codel, Pierre-Olivier Dufresne et David Simard.

Carine Kasparian

Auteure, sémiologue et conteuse, Carine puise ses histoires dans des récits vieux comme le temps ou de son imaginaire insolite. Son regard humaniste la plonge toujours plus en profondeur dans les tissus mystérieux de la nature humaine.  Ce qu’elle aime, ce sont ces histoires qui nous enracinent, nous jardinent, parsemant une pluie de mystère qui  nous pousse à grandir. Sur scène, son registre d’expression à la fois drôle et profond  prend sa source  au cœur d’un silence fertile, comme le note le journal Le Devoir : « Sans élever la voix, la conteuse murmure une histoire de mélodies intérieures[…] Entassée devant elle, la foule, muette, est suspendue à ses mots. Le brouhaha de l’entracte s’est complètement éclipsé. » Ses contes se sont promenés tant au Québec qu’en France ou ailleurs. Entrepreneuse dans l’âme, elle a participé à la création et au développement de plusieurs événements  tels que la Fabuleuse Nuit du conte, le Bal des ménestrels,  le Balai des Conteurs et les Semeurs de Contes.

Céline Jantet

Céline est conteuse, c'est à dire qu'elle partage avant tout des histoires. Revendiquant le conte comme un art actuel, Céline porte des récits d'hier qui résonnent aujourd'hui et écrit des histoires contemporaines ouvertes sur le monde de demain. Depuis 2006, Céline est conteuse pour des publics de tous les âges. Elle offre aux plus jeunes et à leur famille des spectacles imagés. Elle crée des solos féminins percutants pour le public adulte. On peut la voir œuvrer auprès d'autres conteurs ou d'autres artistes pour faire entendre une parole contemporaine à contre-courant, là où on ne l'attendrait pas.

Jérome Bérubé

Conteur lumineux, Jérome Bérubé, à un cerveau comparable à une encyclopédie troué : les connaissances s’y connectent de façons absurde et inattendu.  Écouter ses histoires à l’effet de se verser des bonbons pétillants sur la matière grise. Jérome Bérubé est originaire de Baie Comeau sur la Côte Nord.  Ses contes l’on mené de Natashquan aux Îles de la Madeleine en passant par Montréal, Trois Pistoles et Québec (ce qui n’est pas nécessairement l’itérative optimale si on veut sauver du temps). Son spectacle l’Imaginite: Contes absurdes et sensés lui a valu le Prix à la création en  région pour la Côte Nord, du CALQ en 2013, le prix Relève artistique 2011 du Conseil de la Culture Côte Nord ainsi que la première place au concours J’te fait une scène 2009 du Centre des arts de Baie Comeau.Jérome est vice-président du Regroupement du Conte au Québec.  Il fait également partie de La Dérive, un collectif d’artistes en art actuel Baie-Comois spécialisé dans l’art relationnel.

Nicolas Rochette

Nicolas Rochette est un conteur cofondateur de l'organisme de création/production en conte contemporain La Quadrature (laquadra.ca). Depuis 2005, il a dirigé et créé des oeuvres contées qui remettent en question les formes de représentation de ce que l'on voit sur scène depuis le renouveau du conte. Nicolas Rochette a conté dans de nombreux événements et festivals de conte au Québec, en plus de représentations en Europe et en Afrique. De 2008 à 2017, il a été directeur général du Regroupement du conte au Québec.

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

CABARET POÉSIE ALL-STAR #2

Laissons s’exprimer la directrice artistique et animatrice de la soirée Isabelle St-Pierre : « La poésie se porte bien au Québec et ne cesse de nous étonner par sa vivacité et sa diversité. Longuement associée à des cercles littéraires fermés et obscurs, la parole poétique a repris sa place avec force sur les scènes, avec l’avènement du Slam dans la belle province il y a 10 ans. Une parole vivante, incarnée, politique et intime. Le Spoken Word peut se décliner de mille façons. L’Oralité dans toute sa splendeur. Le Cabaret Poésie All-Star est une rencontre de sept poètes, qui sont aussi des acteurs importants du milieu notamment en production, animation, interprétation, médiation culturelle, édition et éducation ». Nos sept étoiles de la soirée seront Isabelle St-Pierre, Christian Vézina, Moe Clark, Paul Bradley, Julie Dirwimmer (Mme. Cosinus), Mathieu Arsenault, et Tanya Evanson.

1 Isabelle St-Pierre

Fait entendre sa voix depuis 20 ans (poésie, slam, conte) au Québec, au Canada, en Acadie et en France. Artiste engagée, elle dirige et anime depuis 2005, des dizaines de spectacles, micro ouverts, concours, ateliers : Festival de conte de Bouche à Oreille (2005-2007), Festival Interculturel du conte du Québec (2005-2017). Elle dirige pendant 6 ans le volet conte/slam de l’État d'Urgence (ATSA) de 2005 à 2010, invitant plus d’une vingtaine d’artistes et donnant la parole aux sans-abris. Elle coorganise et anime depuis 2012, les Slam Sessions Montréal, soirées mensuelles avec une formule artiste invité et micro ouvert. En janvier 2016, elle crée un événement sans précédent à la librairie Port de Tête avec Caroline N. Hotte (CBC North), Paroles Fauves : vigile poétique contre la violence faite aux femmes autochtones. En avril 2017, elle a fait une résidence au Banff Centre for Arts, dans le cadre du programme de Spoken Word. En 2018, elle a survécu à la Grande nuit de la poésie de St-Venant-de-Paquette, elle a fait partie de la distribution du Cabaret des Hypothèses (FIL) dédié au croisement entre la science et la littérature, et a été régisseuse artistique du cabaret Dada Love (festival Phénoména). (Crédit photo : Mathieu Poirier)

Christian Vézina

Quelques années de radio consacrées principalement à la chanson puis quelques décennies à faire voir et entendre la poésie sur scène. Récent retour à la radio comme chroniqueur et billettiste, depuis 2015 sur la Première chaîne de Radio-Canada, à l’émission Dessine-moi un dimanche. Voilà en gros l'itinéraire de Christian Vézina, poète, homme de scène et de radio, fils, père, frère, ami, amoureux, voisin, citoyen, rêveur, travailleur très autonome et post-doctorant en vie intérieure. Né en 1958 entre le cap Tourmente et le cap Diamant. En 2018, il a fait paraître deux livres, aux éditions Somme Toute, Un dimanche à ma fenêtre, et Pêche à la ligne.

Julie Dirwimmer

Titulaire d’un Master en communication scientifique de l’Université de Strasbourg, Julie Dirwimmer évolue depuis dix ans au sein de la communauté scientifique québécoise. À l’Association francophone pour le savoir – Acfas, une organisation de chercheurs, elle a développé le concours étudiant Ma thèse en 180 secondes et les Journées de la relève en recherche. Elle est aujourd’hui à l’emploi du Bureau du scientifique en chef du Québec en relations publiques. Slameuse scientifique, sous le nom de Madame Cosinus, elle utilise les mots et les concepts issus des savoirs académiques pour produire une poésie populaire qui traite de sujets de société actuels. Elle a participé à la compétition nationale de slam pendant plusieurs années, effectué des interventions dans des émissions de radio comme Les années lumière, ou à la télévision sur TV5 monde.

Mathieu Arsenault

Il est né à Rimouski, a fait des études en sciences pures au Cégep de Rimouski, avant de se diriger en Études françaises à l'Université de Montréal. C'est alors qu'il poursuit un doctorat en littérature comparée qu'il fait paraître en 2004 son premier livre, Album de finissants (Triptyque), dont on saluera la justesse et l'intensité1. Trois ans plus tard, soit à l'automne 2007, il publie sa thèse remaniée sous la forme d'un essai, Le Lyrisme à l'époque de son retour (Nota Bene), suivi en 2008 d'un deuxième livre de fiction, Vu d'ici (Triptyque). À l'automne de la même année, une adaptation de Vu d'ici sera créée à Montréal au théâtre La Chapelle par Christian Lapointe et le Théâtre Péril. Depuis il a publié La vie littéraire en 2014 (Quartanier), qui a été aussi mis en scène par Christian Lapointe. Mathieu Arsenault multiplie aussi les lectures publiques, aussi bien dans les soirées de poésie que sur la scène slam québécoise. En tant que critique et essayiste, Arsenault est finalement un collaborateur régulier de la revue Spirale et un des membres-fondateurs du magazine OVNI.

Moe Clark

Elle fusionne dans ses œuvres sonores sa vision unique de la narration-performance avec les traditions du chant tribal et du « spoken word ». Ses chansons poétiques expriment le pouvoir de guérir, de célébrer la présence de l’esprit et de se brancher sur l’essence de la quête. Elle est une artiste métisse nomade et multidisciplinaire avec des racines tissées dans le sol du « Traité 7 » en Alberta (Calgary et ses environs) mais qui vit depuis 2008 à Montréal. Elle donne des ateliers sur l'écriture et l'expression orale. Elle organise des festivals, produit des spectacles, tout en étant codirectrice de « Transcestal », un lieu de convergence des musiques gnawa, soufi et autochtones. Auteure de deux albums de musique Circle of She: Story & Song (2008) et Within (2014) et d'un livre de poésie bilingue, Fire & Sage / De sauge et de feu (éditions Maelstrom). Elle s'est produite notamment au Lincoln Centre de New York, au Festival de poésie du Queensland en Australie, au Festival planète IndegenUs en Californie. Depuis 2016, elle est aussi chroniqueuse, Mâmawi Musique, sur Espaces Autochtones sur le site web de Radio-Canada.

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

Tanya Evanson

Elle est une poète, interprète, productrice et éducatrice artistique antiguaise-canadienne de Tiohtià:ke / Montréal. Directrice du programme Spoken Word du Banff Centre for Arts depuis quelques années, elle performe au niveau international dans de nombreux festivals, aux États-Unis, en Angleterre, en Australie, en Afrique du sud, depuis 20 ans. En 2013, elle a reçu le prix du Golden Beret Award et a été poète d'honneur au Canadian Festival of Spoken Word. Avec quatres albums studio de spoken word dans son sac et six livres d’art, elle publiera coup sur coup Bothism (éditions Ekstasis 2017), un texte expérimental soufi, et Nouveau Griot - textes rassemblés de ses quatre albums (éditions Frontenac 2018). Elle travaille au noir comme derviche tourneur.

Concours de menteries

Pour une sixième année consécutive sera déclaré le « Grand Endimancheur de la menterie ». Le très sélect Jury votera pour le meilleur menteur de la soirée, celui qui saura les enfirouaper, les enguirlander, bref les séduire! La soirée sera animée par Francis Désilets et les participants seront Marc-André Fortin, Alexandre Gauthier, Éric Michaud, Paul Bradley et l’électron libre de la saison Lucie Bisson.

Une menterie est une des plus vieille forme du conte : un récit de vie grandement exagéré qui reste dans le domaine du possible (douteux mais possible!). Ce spectacle de conte est chapeauté par la Confrérie des menteurs du Québec

Fondée par les conteurs Éric Michaud, Francis Désilets et Marc-André Fortin, La Confrérie des Menteurs du Québec (CMQ) est un regroupement faisant la promotion de la menterie comme forme d’expression artistique. La devise de la CMQ est : artifex mendacium (forgerons de mensonges). Hormis l’organisation de concours de menterie, la CMQ a notamment pour objectif de rapporter et dénoncer les menteurs sans scrupules sévissant au Québec tout en récoltant des dons afin de dédommager une personne, un regroupement, une entreprise ou un organisme ayant été lésée par voie mensongère.

1 Marc André Fortin

Bachelier en psychologie et ayant une formation en enseignement à l’université du Québec, Marc-André jongle professionnellement avec le conte depuis près de 10 ans. À l’affût des rumeurs et des mythes, il vous transporte dans son monde géantesque ; pays dont rêvent encore les fous et les poètes. Agrémenteur d’histoires sûrement vraies, il pige dans les faits historiques et les légendes pour leur donner une couleur singulière, profonde et humoristique.

Amoureux d’anecdotes de village et d’images langagières, Marc-André vous funambulise la ligne de nos ancêtres, celle qui départage le réel du doute. Il donne de la folie à ses récits et du fabuleux à ses personnages, du grand étendu qui dépasse l’étendement ! De la petite histoire quotidienne s’ouvrant sur du grandiose. Parce que parfois, mille mots valent mieux qu’une image.

Alexandre Gauthier

Alexandre Gauthier cumule plus d’une centaine de prestations devant divers publics. Il a participé aux Fêtes de la Nouvelle France, à des soirées au musée de Pointe à Callière, au 150e de Victoriaville, à la Fête nationale de la Mauricie, etc... Issu du monde de l’improvisation, Alexandre s’adapte et interagit avec le public. C’est par son originalité et son sens de l’humour qu’il nous embarque dans ses histoires. Formé à l’INIS en scénarisation, il poursuit une carrière d’auteur. Alexandre Gauthier est scénariste sur plusieurs projets pour la télévision, le cinéma et le Web.

Eric Michaud

Éric Michaud, parfois connu sous le sobriquet de Ubert Sanspré, son alter-ego historique, reste un conteur de l’Histoire. Depuis 1995, il a conté à plusieurs endroits dont les Dimanches du Conte, Les Grandes Gueules de Trois-Pistoles, les fêtes de la Nouvelle-France, le festival interculturel du conte, le festival Bouches à oreilles, l’auberge du Dragon Rouge, le festival Alianait du Nunavut, etc. En 2009, il a été le premier hors-Européen, depuis 1748, à être sacré Roi des Menteurs au concours international de la menterie de Moncrabeau en France. Du XIIe siècle au XXIe siècle, laissez-vous emporter dans son monde bien personnel.

Francis Désilets

Le conte dans la bouche de Francis Désilets, c’est la tradition qui ne mâche pas ses mots. Francis dialogue avec le public, l’écoute, le questionne et s’inspire de ses réactions pour nourrir ses histoires et récits de vie. Il a une manière de se raconter qui va droit au coeur tout en nous faisant rire et sourire. Vous ne serez pas que diverti, vous serez transportés ! Francis Désilets, c’est la chanson à répondre qui s’invite au Bar Le Jockey. Il en ponctue ses histoires et anecdotes pour vous offrir le conte sous un autre jour.

Lucie Bisson

C’est par la menterie (petite histoire pour divertir) que Lucie Bisson fait son entrée dans le milieu du conte au Québec. Les prix qu’elle remporte sont le début d’une magnifique odyssée dans le monde merveilleux de la parole conteuse. Elle écrit la plupart de ses histoires tantôt insolites, tantôt frôlant la vérité et elle n’oublie jamais que toute vérité n’est pas bonne à dire… Lucie Bisson poursuit sa route sur le chemin du conte, remplie de gratitude envers ceux et celles qui ont su, par leurs encouragements et leurs précieux conseils, faire grandir ses ailes de conteuse et devenir la raconteuse qu’elle est aujourd’hui.

www.conte-quebec.com/conteurs/lucie-bisson-0

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

Le futur est une tradition I

MAI – 2014, CONTEUSE DU MOIS

Le but de « Conteur du mois » est de permettre à un conteur talentueux et ayant déjà une bonne expérience de la scène de s’installer au Gainzbar un mois complet, lui donnant ainsi l’occasion de bénéficier d’une couverture médiatique conséquente et de toucher un plus vaste public. Il est à noter que le mois de mai est réservé à un nouveau conteur du mois choisi chaque année par les Productions du Diable Vert.

Donnant suite à l’incroyable succès remporté lors des dix dernières saisons par nos « conteurs du mois » Simon Gauthier, Mathieu Lippé, François Lavallée, Edwige Bage, Nadine Walsh, Les Ceuzes-Là , Dominique Breau Eric Michaud, Éric Gauthier et Richard Léveillé, nous récidivons cette année en faisant de la conteuse-organisatrice Yolaine notre « impératrice du mois ». Pour le  mois de mai, Yolaine nous a programmé quatre spectacles différents  produit par son organisme Les AmiEs Imaginaires.  Cette année, c’est au Gainzbar qu’il faudra être pour fêter le retour du printemps.

Le futur est une tradition I : Contes transgéniques et histoires robotisées avec Jérome Bérubé, Dominic Lapointe, Yoda Lefebvre et Paul Bradley.

Les 4 et 11 mai prochains, huit artistes de la parole vous mènent, chacun à leur manière, à travers des contes cosmi-comiquesfuturéalistes ou post-apocalyptiques. Quatre voix par dimanche pour vous conter des quêtes philosophiques, technologiques ou pseudo-scientifiques, jusqu’au bord du monde ou de la folie. Vous êtes invités à franchir les limites des galaxies ou la porte d’un trou noir logé entre les craques d’un divan.

Dominic Lapointe

Originaire de Québec, Dominic Lapointe vit dans le Bas Saint-Laurent depuis près de huit ans. Verbomoteur invétéré, gesticulateur intempestif, il raconte des histoires d'aussi loin qu'il se souvienne. Il les puise à toutes les sources : des conversations de balcon de sa grand-mère, des anecdotes de voyages et de soirées les plus folles les unes que les autres en passant par les répertoires de contes traditionnels. Il collecte les anecdotes, il aspire les récits, il grappille les souvenirs, le tout se mélangent pour produire d'incroyables parcours aux plus improbables détours où il sait vous emporter avec comme seul bagage un brin d'imagination.

Jérome Bérubé

Conteur lumineux, Jérome Bérubé, à un cerveau comparable à une encyclopédie troué : les connaissances s’y connectent de façons absurde et inattendu.  Écouter ses histoires à l’effet de se verser des bonbons pétillants sur la matière grise. Jérome Bérubé est originaire de Baie Comeau sur la Côte Nord.  Ses contes l’on mené de Natashquan aux Îles de la Madeleine en passant par Montréal, Trois Pistoles et Québec (ce qui n’est pas nécessairement l’itérative optimale si on veut sauver du temps). Son spectacle l’Imaginite: Contes absurdes et sensés lui a valu le Prix à la création en  région pour la Côte Nord, du CALQ en 2013, le prix Relève artistique 2011 du Conseil de la Culture Côte Nord ainsi que la première place au concours J’te fait une scène 2009 du Centre des arts de Baie Comeau.Jérome est vice-président du Regroupement du Conte au Québec.  Il fait également partie de La Dérive, un collectif d’artistes en art actuel Baie-Comois spécialisé dans l’art relationnel.

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

Yoda Lefebvre

Yoda Lefebvre est un exhibitionniste de l'imaginaire qui abuse du fait que le pluriel du mal sont les mots. Jeune écrivain et dramaturge, il ronge son frein dans la relève qu'on agenouille. Pour se faire entendre, donc, il développe depuis quelques années des soirées de contes dont le ton ne laisse pas indifférent. (Plus scato que le pape; La bile ne fait pas le moine; La morale, c'est pour les faibles) Entre temps, il gère le théâtre parascolaire au Cégep de St-Jérôme, il poursuit sa maîtrise à l'UQAM, et il tente d'éduquer son fils sans trop le traumatiser.

Un extrait du journal intime d'Aurélie Brûlée, jeune nymphe qui a subi trop jeune une exposition prolongée à ses contes :

Le monde me paraît soudain plus compliqué... Jusqu'à hier, je croyais que tout autour de moi allait de soi. Je pensais que je n'avais qu'à me servir dans le buffet « all-you-can-eat » de la vie. Mais aujourd'hui... après avoir été confrontée à cet univers... Je me sens comme si j'avais ouvert la boîte de Pandore... J'aimerais bien arriver à me concentrer, pour réussir à me retrouver dans ce chaos, mais il y a ce chatouillement, cette chaleur qui est apparue dans mon bas-ventre... Je ne sais plus... Je n'arrive pas à mettre le doigt dessus... 

Aurélie Brûlée, Journal intime, le 16 décembre 2011.

18 mars – Duo Découverte : Paul Bradley et Sylvain Racine

Avec ces duos, le Diable Vert veut donner la chance à des conteurs de la relève, qui ont déjà fait leur preuve à l’occasion de la soirée « Nouveaux visages du conte au Québec », de se « faire les dents » en duo avant éventuellement de présenter un spectacle solo dans le cadre des Dimanches du conte.

Un caprice de princesse

Avec Un caprice de princesse, Les Prétendants puisent dans les racines du conte pour en faire fleurir le merveilleux. La seconde partie de leur assemblage d’histoires est une composition à deux voix possédant une structure moderne bien assise sur des bases traditionnelles. Si Les Prétendants prétendent bien à quelque chose, c’est assurément de laisser le caractère intrinsèque du conte s’exprimer, soit à travers l’intimité, la sincérité et l’imaginaire. Au final, on sent que leur échaffaudage oral n’est pas tant conçu pour toucher le ciel que pour vivre et faire vivre de beaux moments de contes

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

Sylvain Racine

Sylvain Racine, comme bien des conteurs, s’abreuve à toutes les sources. Par contre son passé le rattrape; fils d’agriculteur (et fière de l’être, à une époque où les enfants croient que les légumes poussent dans les épiceries), amant de la nature et heureux d’habiter la campagne. Lorsqu’il raconte ses histoires du terroir on entend son grand père lui parler, on voit les bâtiments de ferme et les champs, ça sent la terre et la sueur.

Par contre prenez garde, car les lutins côtoient les génies, les forces de l’enfer côtoient celles de la nature et il côtoie ses personnages. Bon conte !

Ce qu’on en dit

Forts d’une expérience

« Forts d’une expérience de plus de dix ans dans le domaine du conte, Sylvain Racine et Paul Bradley ont connu un bel accueil jusqu’à  présent. […] leur assemblage d’histoire «Un caprice de princesse»  présenté le 11 septembre dernier a affiché complet. […] avec «Un caprice de princesse», Les Prétendants retournent dans les racines du contes […] La seconde partie de la soirée est composée de matériel inédit.»

Alain Bérubé, Le guide, 22 septembre 2010

Les Prétendants

« En prétendant venir d’un peu plus loin que l’endroit le plus lointain jamais visité, le duo de conteurs a donc choisi de s’appeler Les Prétendants. « Dans toute histoire, tout le monde prétend quelque chose, que ce soit de trouver un trésor, une princesse, Ça se peut qu’on prétende des choses… », […] »

Caroline Boiclair en entrevue avec Les Prétendants, La voix de l’est plus, 15 septembre 2010

Efficace

« […] les Prétendants possèdent une touche moderne, une distance sur l’histoire qu’ils nous racontent, extrêmement efficace. Ainsi, dans leurs contes, les personnages courent parfois si vite qu’ils sortent carrément de l’histoire. Certains leur sont imposés (en général, les stupides ou les méchants), alors qu’ils en choisissent d’autres pour leur qualité intrinsèque. […] »

Marc Fraser, L’Horizon, Presse coopérative des Basques, 14 août 2010

Paul Bradley

Paul Bradley un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration de fictions quotidiennes. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent, même lorsqu’il traite du futur. La musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie, le slam et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections afin de contaminer les médias. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) autoréférentielle caractérisent son travail. Ses performances ont été présentées à de multiples occasions dans des lieux allant du musée à la micro-brasserie, des maisons des jeunes aux maisons de la culture. Nouvelle vague, un ouvrage collectif sur la relève en conte contenant trois de ses histoires a paru cet automne aux éditions Planète Rebelle.

Forts d’une expérience

« Forts d’une expérience de plus de dix ans dans le domaine du conte, Sylvain Racine et Paul Bradley ont connu un bel accueil jusqu’à  présent. […] leur assemblage d’histoire «Un caprice de princesse»  présenté le 11 septembre dernier a affiché complet. […] avec «Un caprice de princesse», Les Prétendants retournent dans les racines du contes […] La seconde partie de la soirée est composée de matériel inédit.»

Alain Bérubé, Le guide, 22 septembre 2010

Les Prétendants

« En prétendant venir d’un peu plus loin que l’endroit le plus lointain jamais visité, le duo de conteurs a donc choisi de s’appeler Les Prétendants. « Dans toute histoire, tout le monde prétend quelque chose, que ce soit de trouver un trésor, une princesse, Ça se peut qu’on prétende des choses… », […] »

Caroline Boiclair en entrevue avec Les Prétendants, La voix de l’est plus, 15 septembre 2010

Efficace

« […] les Prétendants possèdent une touche moderne, une distance sur l’histoire qu’ils nous racontent, extrêmement efficace. Ainsi, dans leurs contes, les personnages courent parfois si vite qu’ils sortent carrément de l’histoire. Certains leur sont imposés (en général, les stupides ou les méchants), alors qu’ils en choisissent d’autres pour leur qualité intrinsèque. […] »

Marc Fraser, L’Horizon, Presse coopérative des Basques, 14 août 2010