18 mars – Duo Découverte : Paul Bradley et Sylvain Racine

Avec ces duos, le Diable Vert veut donner la chance à des conteurs de la relève, qui ont déjà fait leur preuve à l’occasion de la soirée « Nouveaux visages du conte au Québec », de se « faire les dents » en duo avant éventuellement de présenter un spectacle solo dans le cadre des Dimanches du conte.

Un caprice de princesse

Avec Un caprice de princesse, Les Prétendants puisent dans les racines du conte pour en faire fleurir le merveilleux. La seconde partie de leur assemblage d’histoires est une composition à deux voix possédant une structure moderne bien assise sur des bases traditionnelles. Si Les Prétendants prétendent bien à quelque chose, c’est assurément de laisser le caractère intrinsèque du conte s’exprimer, soit à travers l’intimité, la sincérité et l’imaginaire. Au final, on sent que leur échaffaudage oral n’est pas tant conçu pour toucher le ciel que pour vivre et faire vivre de beaux moments de contes

Paul Bradley

Paul Bradley est un artiste multidisciplinaire dont le travail s’articule autour de la narration. Les dispositifs employés cherchent à produire un décloisonnement entre le réel et la fiction, entre le créateur et le spectateur afin d’instaurer une communication multi-latérale. Les récits qu’il met en scène sont parsemés de symboles issus du quotidien, du présent même lorsqu’il traite du futur. Les médias traditionnels et populaires tel la musique rock des années 1990, la peinture de type surréaliste, le conte en oscillant entre le traditionnel ré-inventé et le contemporain vieillie et plus récemment le blog; sont ses outils de prédilections. L’appartenance à un groupe, la réutilisation des performances précédentes, et la boucle (loop) auto-révérencielle caractérisent son travail.

Sylvain Racine

Sylvain Racine, comme bien des conteurs, s’abreuve à toutes les sources. Par contre son passé le rattrape; fils d’agriculteur (et fière de l’être, à une époque où les enfants croient que les légumes poussent dans les épiceries), amant de la nature et heureux d’habiter la campagne. Lorsqu’il raconte ses histoires du terroir on entend son grand père lui parler, on voit les bâtiments de ferme et les champs, ça sent la terre et la sueur.

Par contre prenez garde, car les lutins côtoient les génies, les forces de l’enfer côtoient celles de la nature et il côtoie ses personnages. Bon conte !

Ce qu’on en dit

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Sylvain Racine

Sylvain Racine, comme bien des conteurs, s’abreuve à toutes les sources. Par contre son passé le rattrape; fils d’agriculteur (et fière de l’être, à une époque où les enfants croient que les légumes poussent dans les épiceries), amant de la nature et heureux d’habiter la campagne. Lorsqu’il raconte ses histoires du terroir on entend son grand père lui parler, on voit les bâtiments de ferme et les champs, ça sent la terre et la sueur.

Par contre prenez garde, car les lutins côtoient les génies, les forces de l’enfer côtoient celles de la nature et il côtoie ses personnages. Bon conte !

Forts d’une expérience

« Forts d’une expérience de plus de dix ans dans le domaine du conte, Sylvain Racine et Paul Bradley ont connu un bel accueil jusqu’à  présent. […] leur assemblage d’histoire «Un caprice de princesse»  présenté le 11 septembre dernier a affiché complet. […] avec «Un caprice de princesse», Les Prétendants retournent dans les racines du contes […] La seconde partie de la soirée est composée de matériel inédit.»

Alain Bérubé, Le guide, 22 septembre 2010

Les Prétendants

« En prétendant venir d’un peu plus loin que l’endroit le plus lointain jamais visité, le duo de conteurs a donc choisi de s’appeler Les Prétendants. « Dans toute histoire, tout le monde prétend quelque chose, que ce soit de trouver un trésor, une princesse, Ça se peut qu’on prétende des choses… », […] »

Caroline Boiclair en entrevue avec Les Prétendants, La voix de l’est plus, 15 septembre 2010

Efficace

« […] les Prétendants possèdent une touche moderne, une distance sur l’histoire qu’ils nous racontent, extrêmement efficace. Ainsi, dans leurs contes, les personnages courent parfois si vite qu’ils sortent carrément de l’histoire. Certains leur sont imposés (en général, les stupides ou les méchants), alors qu’ils en choisissent d’autres pour leur qualité intrinsèque. […] »

Marc Fraser, L’Horizon, Presse coopérative des Basques, 14 août 2010