28 mars – Femmes pirates ou crise de foi(e)… avec Nadine Walsh

28 mars 2010  à 20:00 avec Nadine Walsh

Assoiffées d’aventures, elles ont levé les voiles ; cap vers la liberté !

Sans pitié, elles ont abordé l’amour et l’ennemi à bout portant !

Armées d’audace et d’insolence, elles ont défié les lois, à la vie, à la mort !

Anne Bonny et Mary Read sont de ces femmes pirates qui ont réellement vécu, mais dont on ne connaît que la légende. Ces intrépides femelles défient encore aujourd’hui les lois du genre ! Elles ont su se faire respecter dans un milieu d’hommes des plus cruels, ont suivi leurs pulsions sans retenue et ont maintenu leur liberté à bout de bras… d’honneur !… Bienvenue à bord !

Un récit d’aventures, empreint de sensualité, porté par une parole tantôt crue, tantôt lyrique, libre d’emprunter diverses formes narratives : le mythe, le conte, le récit de vie, la poésie. La révolte est au cœur du récit, mais on y aborde aussi la mort, la liberté et le désir. Autrement dit : ça fesse, ça gueule, ça mouille !

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l’Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses.

« Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017

«L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010.

« Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.

 

Ce que les médias ont dit de Nadine Walsh

Ce que les médias en ont dit :

Crise de foi(e), la parole tranchante de Nadine Walsh
« Tout simplement génial !! J’adore !! je suis venu la réentendre sur le site de Radio-Canada. Des propos malheureusement criants de vérité. »

Berny Bérubé, commentaire sur le site de Vous êtes ici, à Radio-Canada,

Montréal, 17 mars 2009.

Soirée de contes et légendes
« Étrange, différent, surprenant, voilà les mots qui me viennent à la bouche pour décrire cette expérience. Mme Walsh a su captiver l’attention de son public […] cette conteuse qui, je dois le dire, n’a pas froid aux yeux ! Il fallait la voir s’exprimer avec des gestes éloquents pour donner vie à ses personnages. Elle a chanté, gémi, hululé, tapé du pied en cadence, fait participer le public. »

Isabelle Lauzon, sur le site : la Plume Volage, 10 mai 2009.

Festival Les arts du récit 2007
« Merci encore pour ton magnifique spectacle à Seyssinet ! Mes amies étaient ravies également ! Quelle énergie tu as ! Une de mes amies t’avait entendue samedi soir dernier, avait “flashé” et ne voulait pas te manquer en one-woman-show !

Françoise Villeneuve, Villar de Lans, 2007.

Vassivière 2006
« À Bruxelles et à Vassivière, j’ai été très impressionnée par la manière dont tu racontes. Waouw ! Merci, j’ai adoré, ta force féminine me fait encore beaucoup de bien. »

Vanessa Lefebvre, Bruxelles, 2006.

Chers artistes et artisans de l’oralité
« […] de l’assise féminine et de la générosité simple, investie, poétique de Nadine Walsh. »

Amandine et Céline, Conteuses fleurettes, 2007.