Coralie a suivi une formation en harpe classique au Conservatoire de Musique de Montréal avant d’explorer une pratique plus hétérodoxe de son instrument. Après un parcours éclectique mêlant des études en jazz, électroacoustique, improvisation et composition, elle est maintenant active au sein d’une multitude de projets à Montréal et au-delà: Sauf les drones (post-rock), Echönymphia (ambient-dreamy-scintillant), Luminescent (harpe & handpan) Seashrew (folk étrange), N Nao (pop expérimental) et Murmurations (duo de harpes et électroniques – expérimental – classique contemporain). Sa musique a été entendue notamment au Centre Phi, à l’Arsenal Arts Contemporain, au festival MUTEK Montréal (2021 et 2022), au festival Pique (2024 – Ottawa) et au festival Pop Montréal (2023). Animée par l’idée de donner une voix différente à son instrument, sa musique révèle les sonorités surprenantes d’une harpe détournée par une série d’effets électroniques. Ambient et expérimentale, aux atmosphères oniriques-industrielles, elle explore des univers sonores minutieusement élaborés où se côtoient la douceur et la frénésie, la machine et le vivant, l’intensité et l’éthéré.
Crédit Photo : Rose Cormier
Vertiges est un spectacle de contes queers, chant et harpe électronique sur l’expérience du deuil.
À la manière d’un récit de voyage, Vertiges raconte mon retour du pays du deuil, explore les vertiges qu’il provoque et partage les leçons tirées de cette expérience particulière et universelle. D’une durée de 75 minutes,Vertiges réunit contes merveilleux, chants traditionnels et populaires, musique en direct, récits de vie à propos de mon expérience de deuil, le tout teinté d’une perspective queer et contemporaine. Vertiges est une ôde à la vie qui continue, en compagnie des personnes qu’on aime de l’autre côté du voile.
Je serai accompagné.e sur scène par la musicienne Coralie Gauthier (Minkworks).
Achetez vos billets à l’avance pour assister en personne à ce spectacle sur :


Dani Tardif
Dani Tardif, artiste-anthropologue queer non-binaire raconte des histoires à travers divers médiums. Sa pratique artistique fusionne fiction, ethnographie, magie et politique, explorant les thèmes du deuil, des désirs et des mystères à l’intersection de l’individuel et du collectif. Après avoir créé des œuvres vidéo projetées au Canada et à l'international, iel a exploré la radio et la création de récits sonores hypnotiques (Descendants 2024, festival HTMlles). Dani s’est orienté.e vers le conte traditionnel merveilleux à partir de 2023 grâce à un mentorat de 6 mois avec Michel Faubert. Artiste de la relève de Storytellers of Canada en 2024, iel poursuit une recherche autour du deuil et du conte queer financé par le CALQ. Dani complète en parallèle une maîtrise en création littéraire (UQAR) qui se concentre sur la création de mondes queer et la fiction spéculative.
Crédit photo : Robert Majewski

Coralie Gauthier (minkworks)
Coralie a suivi une formation en harpe classique au Conservatoire de Musique de Montréal avant d’explorer une pratique plus hétérodoxe de son instrument. Après un parcours éclectique mêlant des études en jazz, électroacoustique, improvisation et composition, elle est maintenant active au sein d'une multitude de projets à Montréal et au-delà: Sauf les drones (post-rock), Echönymphia (ambient-dreamy-scintillant), Luminescent (harpe & handpan) Seashrew (folk étrange), N Nao (pop expérimental) et Murmurations (duo de harpes et électroniques - expérimental - classique contemporain). Sa musique a été entendue notamment au Centre Phi, à l’Arsenal Arts Contemporain, au festival MUTEK Montréal (2021 et 2022), au festival Pique (2024 - Ottawa) et au festival Pop Montréal (2023). Animée par l’idée de donner une voix différente à son instrument, sa musique révèle les sonorités surprenantes d’une harpe détournée par une série d’effets électroniques. Ambient et expérimentale, aux atmosphères oniriques-industrielles, elle explore des univers sonores minutieusement élaborés où se côtoient la douceur et la frénésie, la machine et le vivant, l’intensité et l’éthéré.
Crédit Photo : Rose Cormier