Conte + Forme – Labo d’explorations contées

Conte + Forme sera féminin cette année avec Céline Jantet, Isabelle Crépeau, Ligia Borges, Maud, Mireya et Sophie Boissonneault !

Soirée résolument conceptuel, Conte + Forme propose des explorations sur le détournement des conventions d’une performance de conteur.euse. Ici, rien n’est sacré. Les conteur.euse.s posent un regard critique, politique et esthétique, sur ce geste, que nous avons peut-être trop pris pour acquis, celui de raconter.

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La Quadrature

Cet événement collectif est initié par La Quadrature, le tout premier organisme de recherche, de création et de production en conte contemporain. La Quadrature sonde les futurs possibles du conte et, pour cela, crée et produit des œuvres qui déjouent les attentes conventionnelles à l’égard de cet art de la parole. Ses projets sont à géométrie variable et s’appuient sur la porosité des pratiques disciplinaires. La rencontre entre une diversité d'artistes pour penser ces nouvelles formes y est essentiel pour ouvrir des brèches aux conteur.euse.s de demain.

Céline Jantet

Revendiquant le conte comme un art actuel, Céline défend un retour à l’oralité face à une société hypra-visuelle. En 2013, elle a co-fondé La Quadrature qui s’interroge sur la place du récit dans la société industrielle. Céline œuvre en solo ou en collectif pour faire entendre une parole contemporaine à contre-courant, là où on ne l'attendrait pas.

Isabelle Crépeau

Conteuse bohême, inspirée par le féminin sauvage et le paysage, grand-mère aux yeux de petite fille, elle explore, depuis une vingtaine d'années, le pouvoir envoûtant du conte pour emporter l'auditoire dans une expérience étrange et ensorcelante. Consultez son site internet.

Ligia Borges

Comédienne de profession, Conteuse de cœur et travailleuse culturelle. Ligia Borges est une artiste d'origine brésilienne, intéressée par l'art de la parole en tant qu'outil de rencontre. Elle est l’une des cofondatrices du collectif québécois Théâtre de l’intime et de la compagnie brésilienne Teatro da Travessia. Au Brésil, elle a suivi une maîtrise en théâtre sur l'importance du récit dans la société contemporaine et a enseigné  dans des écoles secondaires et professionnelles, ainsi que dans la seule maîtrise en art du conte du pays. À Montréal, elle est récipiendaire de bourses du MAI, CAM, CALQ et CAC pour la création et production de ses spectacles qui relient théâtre et conte.

Maud

Je suis écrivaine, conteuse et infirmière. J’aime prendre le temps d’explorer les différents points de vue. Ceci avec la volonté d’engager la discussion dans un esprit de partage et de réciprocité. J’aborde les thèmes de l’identité, la stigmatisation des gens, de la maladie, des liens familiaux et sociaux et le sentiment d’isolement.

Mireya

Arrivée à Montréal en 2004, Mireya nous rapporte les histoires de son pays, l'Équateur. Une conteuse qui a en mémoire à jamais les secrets de l'Amazonie, des montagnes et de l'océan. Avec une formation initiale en théâtre, elle a participé à plusieurs spectacles en Équateur et au Canada. Sa recherche porte sur la migration, l’identité et notre relation avec la nature.

Sophie Boissonneault

Sophie Boissonneault est une Artiste en art de la parole qui délie les maux à l’aide de sa plume à propos de thèmes tel que l’exclusion sociale et la santé monumentale.  La quête de Sophie et de Penouche (son personnage) est ultimement de patcher les cœurs troués. Sophie est Boursière du Conseil des Arts et des lettres pour le projet D’un nid à l’Autre dont le but est de créer un corpus de contes et comptines pour petits et grands. Toujours embêtée, ce qui est pertinent ou pas à dire 😉 Peut-être la région Notre-Dame-de-Ham, au Centre-du-Québec.

Paroles de femmes

On l’a connaît pour sa parole crue, acérée, mais aussi sensible et engagée. En 2013, après quinze ans à la direction artistique, Claudette l’Heureux lui remet la barre de Parole de Femmes aux Dimanches du conte. Dès lors Nadine se donne un mandat de quatre ans pour en finir avec cette proposition privilégiée. S’il n’y a pas de parole d’homme, pour quoi une parole de femme, n’est-on pas égaux ? La parole a-t-elle un genre ? S’il nous a fallu faire un pont pour prendre la parole, nous ne devons pas nous endormir dessus pour la garder.

Après « Les filles du roy » (2013) qui nous projetait dans nos racines, « Femmes du monde » (2014) offrant une perspective sur une parole multiculturelle et « Femmes folles » (2015) parce heureuses les fêlées, car elles laissent, elles aussi, passer la lumière, « Femme à Mort » sera la dernière parole de femmes pour en finir avec le genre ! Ainsi, les dimanches du conte auront une programmation équilibrée… sans genre, mais avec classe. Parole d’honneur !

Claudette L’Heureux

Dans le cadre des Dimanches du conte, Claudette aura été de la première et la dernière soirée des Paroles de femmes. Elle en a connu des belles, errant, cherchant sa vérité du moment. Une chance que la Poule à Madame Moreau veillait au grain. « Tu as fait longue vie pleine d’histoires et ce n’est pas la fin. Tu as une voix faite pour les contes. Tu es : : charmante  L:   loyale  A : adorable  U : unique  D : droite E:  énergique  T:  tenace T : tendre  E : étincelante LUNA SAURIOL 12 ANS

Isabelle Crépeau

Conteuse bohême, inspirée par le féminin sauvage et le paysage, grand-mère aux yeux de petite fille, elle explore, depuis une vingtaine d'années, le pouvoir envoûtant du conte pour emporter l'auditoire dans une expérience étrange et ensorcelante. Consultez son site internet.

Nadine Walsh

En 1999, Nadine Walsh obtient un baccalauréat en art dramatique à l'Université du Québec À Montréal, enrichissant un parcours en danse, mime, marionnette, arts martiaux et jeu masqué. Depuis 2002, elle présente son répertoire de conte au Québec, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient. En 2009, elle crée Femmes pirates ou crise de foi(e), mis en scène par Alberto Garcia Sanchez. En 2011, O’ La traversée fantastique, mis en scène par Diane Loiselle et Denys Lefebvre de Tenon Mortaise. En 2013, elle présente La Chatte blanche, d’après l’œuvre de Madame d’Aulnoy accompagnée de l’ensemble baroque Les Idées heureuses. « Elle, c’est Nadine Walsh. Pendant près de deux heures, elle nous embarque dans l’odyssée de Ann Bonny et Mary Read […] Elles (Bonny et Read) s’incarnent chair et âme dans les mots de le corps de Nadine Walsh qui clame là un hymne superbe célébrant la parole. Si forte, si vraie des femmes libres. »  Anne-Marie Letort pour Gardarem Lo Larzac, 20 janvier 2017 «L’art du conte peut être très physique. Invitée dans le cadre du Festival international du conte de Fribourg, elle joue de sa voix autant que de sa forte présense corporelle. Avec elle le conte devient une parole incarnée. » Élisabeth Haas, La Liberté, Fribourg 11 mai 2010. « Sur scène Nadine explose dans les rôles de ces deux femmes pirates qui, déguisées en hommes pour pouvoir embarquer sur un bateau, abordent l’amour et l’ennemi à bout portant ». Midi libre, samedi 17 décembre 2016.  

Petronella Van Dijk

Petronella van Dijk œuvre dans le milieu du conte depuis 25 ans. En tant que directrice du festival Les jours sont contés en Estrie (pendant 20 ans) et de Productions Littorale, une des plaques-tournantes du conte au Québec. Elle est aussi reconnue comme formatrice et conférencière. Elle a commencé à conter en l'an 2000, orientant rapidement ses choix vers l'univers du conte populaire et surtout du conte merveilleux, séduite tant par l'insondable ancienneté de ces récits que par les mystères qu'ils portent, transmettant, l'air de rien, ce que l'humain a de plus profond en lui.

Stéphanie Bénéteau

Avec sa parole poétique, sa gestuelle gracieuse et sa voix envoûtante, Stéphanie Bénéteau raconte depuis vingt ans les grands récits de la tradition mondiale. Son répertoire passe par les Mille et Une Nuits, les contes coquins, la légende médiévale et la mythologie grecque.  Stéphanie Bénéteau présente régulièrement ses spectacles à l’étranger. Elle reçoit plusieurs subventions du Conseil des arts et lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada pour créer ses spectacles dont Tristan et Iseult, Coquines et Costaudes (spectacle de contes érotiques) et Persée, basé sur le mythe grec. On trouve dans les contes de Stéphanie une voix lyrique et actuelle qui nous raconte les vieux contes de la tradition mondiale comme s’ils nous parlaient, ici et maintenant. Une langue savoureuse, un accent indéfinissable, au parfum de voyage. La voix se feutre, se module, envoûte. Et quand elle parle, la magie opère. Stéphanie s’efface imperceptiblement et les images apparaissent. C’est une conteuse née. Revue Lurelu Hiver 2011

Ce que les médias ont dit d’Isabelle Crépeau

« Isabelle Crépeau raconte, murmure, chante presque, une heure d’histoires onctueuses. Cajolés, bercés, les cerveaux réchauffés goûtent aux finales enchantées. […] ce fut une superbe rencontre. »

Denis Chiasson, Le Chic Québécœur, 22 décembre 2008.

« Tout au long de la soirée, les sons, les chants ajoutés à ces contes ont transporté les spectateurs. […] Isabelle Crépeau propose des regards, des mimiques, des intonations qui font que chaque conte est intéressant tant à écouter qu’à regarder. »

Josiane Haspeck, La Concorde, 22 mars 2006.

11 avril – À pas de louve

On ne sait pas depuis quand elle est là, ni qui elle est ni d’où elle vient. Certains racontent qu’elle a toujours eu les cheveux du même gris : un peu plus poivre que sel…

Femme étrange, farouche, femelle indomptable, figure de pouvoirs, de mystère : la femme-louve s’accorde aux reliefs de la terre, au gré des saisons et aux caprices du temps. Là où elle passe, elle recrée terre de jeu faisant de chaque lieu un endroit primitif, exposé aux intempéries… À pas de louve, la conteuse retrace l’histoire de cette intrigante créature.

Transporté au cœur de la forêt, au clair de la lune, l’auditoire audacieux participe à la célébration du féminin sauvage en se laissant emporter par ce tendre conte rituel.

Ce spectacle a été créé à l’issu d’une résidence artistique au Nouveau-Brunswick, en 2008, grâce à une subvention du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ).

Isabelle Crépeau

Conteuse bohême, inspirée par le féminin sauvage et le paysage, grand-mère aux yeux de petite fille, elle explore, depuis une vingtaine d’années, le pouvoir envoûtant du conte pour emporter l’auditoire dans une expérience étrange et ensorcelante.

Consultez son site internet.

Ce que les médias ont dit d’Isabelle Crépeau

« Isabelle Crépeau raconte, murmure, chante presque, une heure d’histoires onctueuses. Cajolés, bercés, les cerveaux réchauffés goûtent aux finales enchantées. […] ce fut une superbe rencontre. »

Denis Chiasson, Le Chic Québécœur, 22 décembre 2008.

« Tout au long de la soirée, les sons, les chants ajoutés à ces contes ont transporté les spectateurs. […] Isabelle Crépeau propose des regards, des mimiques, des intonations qui font que chaque conte est intéressant tant à écouter qu’à regarder. »

Josiane Haspeck, La Concorde, 22 mars 2006.

Isabelle Crépeau

Conteuse bohême, inspirée par le féminin sauvage et le paysage, grand-mère aux yeux de petite fille, elle explore, depuis une vingtaine d’années, le pouvoir envoûtant du conte pour emporter l’auditoire dans une expérience étrange et ensorcelante.

Consultez son site internet.