11 avril – À pas de louve

11 avril 2010  à 20:00 avec Isabelle Crépeau

On ne sait pas depuis quand elle est là, ni qui elle est ni d’où elle vient. Certains racontent qu’elle a toujours eu les cheveux du même gris : un peu plus poivre que sel…

Femme étrange, farouche, femelle indomptable, figure de pouvoirs, de mystère : la femme-louve s’accorde aux reliefs de la terre, au gré des saisons et aux caprices du temps. Là où elle passe, elle recrée terre de jeu faisant de chaque lieu un endroit primitif, exposé aux intempéries… À pas de louve, la conteuse retrace l’histoire de cette intrigante créature.

Transporté au cœur de la forêt, au clair de la lune, l’auditoire audacieux participe à la célébration du féminin sauvage en se laissant emporter par ce tendre conte rituel.

Ce spectacle a été créé à l’issu d’une résidence artistique au Nouveau-Brunswick, en 2008, grâce à une subvention du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ).

Isabelle Crépeau

Conteuse bohème, inspirée par la vie et le paysage, Isabelle Crépeau s’est installée dans Lanaudière depuis une dizaine d’années. Grand-mère aux yeux de petite fille, elle explore, depuis l’enfance, les pouvoirs envoûtants du conte. Elle en a fait son métier depuis près d’un quart de siècle. Elle puise ses histoires à l’eau du merveilleux, les recombine et les réinvente au féminin sauvage pour emmener petits et grands dans une expérience étrange et ensorcelante. En 2025, elle a été récipiendaire de la Résidence de création Fred Pellerin, à Saint-Élie-de-Caxton, pour son projet: «L’hypothèse de la Grand-mère.»

https://www.facebook.com/isabellelalouve.conteuse

Ce que les médias ont dit d’Isabelle Crépeau

« Isabelle Crépeau raconte, murmure, chante presque, une heure d’histoires onctueuses. Cajolés, bercés, les cerveaux réchauffés goûtent aux finales enchantées. […] ce fut une superbe rencontre. »

Denis Chiasson, Le Chic Québécœur, 22 décembre 2008.

« Tout au long de la soirée, les sons, les chants ajoutés à ces contes ont transporté les spectateurs. […] Isabelle Crépeau propose des regards, des mimiques, des intonations qui font que chaque conte est intéressant tant à écouter qu’à regarder. »

Josiane Haspeck, La Concorde, 22 mars 2006.